Sarkozy et Zapatero affichent leur bonne entente

Par F.A., le 28 avril 2009 à 14h34 , mis à jour le 28 avril 2009 à 22h25

"Il n'y a jamais eu de malentendu entre nous", a tenu à affirmer le chef de l'Etat lors de sa conférence de presse avec José Luis Zapatero, le Premier ministre espagnol.

[Expiré] sarkozy zapatero 28 avril 2009 © Reuters

Après les fastes réservés à la visite d'Etat lundi, la 2e journée du voyage de Nicolas Sarkozy était plus politique ce mardi. Le chef de l'Etat s'est tout d'abord exprimé devant les Cortes, le Parlement espagnol.

Lors de son discours, long d'une trentaine de minutes, il a assuré, comme la veille, ses hôtes du soutien inconditionnel de la France dans la lutte contre ETA. "Chaque fois que la démocratie espagnole aura besoin de la République française dans la lutte contre les assassins, elle pourra compter sur la République française", a-t-il lancé, oubliant de préciser que José Luis Zapatero, le Premier ministre espagnol, avait par le passé envisager de dialoguer avec les séparatistes basques avant de faire marche arrière.
 
Nicolas Sarkozy a profité de son intervention pour annoncer la création d'"un véritable état-major commun sur la sécurité pour combattre tous les terrorismes et pour engager une lutte sans merci contre les trafics de drogue qui gangrènent nos sociétés". Le texte prévoyant la mise en place de la nouvelle structure, baptisée "Comité stratégique de sécurité intérieure", a été signé quelques minutes plus tard lors du sommet franco-espagnol. 

"On n'a pas tourné la page car elle n'a jamais été ouverte"
 
A l'issue de ce sommet, Nicolas Sarkozy et José Luis Zapatero ont tenu la traditionnelle conférence de presse. Le Premier ministre espagnol a commencé par rendre un vibrant hommage à son invité, l'assurant de son "affection profonde et intime".

Ensuite, comme on pouvait s'y attendre, le président de la République a été interrogé sur les propos peu aimables qui lui ont été attribués sur son hôte et qui ont déclenché une tempête politique en France avec les excuses de Ségolène Royal. "Il n'y a jamais eu de malentendu entre José Luis et moi. On n'en a pas parlé car cela ne nous intéresse pas. On n'a pas une seule seconde à perdre là-dessus", a répondu le chef de l'Etat. "Et on n'a pas tourné la page car elle n'avait pas été ouverte", a-t-il ajouté, de manière ironique. 

Ecoutez-le :

 

Par F.A. le 28 avril 2009 à 14:34
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6 Commentaires

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  • Brezonnek, le 28/04/2009 à 20h09

    Niko et Zappa, laissez tomber Ségolène, ele est occupée en ce moment à demander PARDON aux cochons mexicains accusés à tort d'avoir développé la grippe .....

  • Téo, le 28/04/2009 à 19h22

    Est-ce que Zapatero a répondu à ce pardon de Royal ? En privée ? Si c'est le cas cette chère Ségolène Royal devrait le dire. non ? lol

  • Marie92, le 28/04/2009 à 17h59

    Le bal des faux culs

  • Reelu, le 28/04/2009 à 16h02

    Ca me fait bien marrer tout ca !

  • Na, le 28/04/2009 à 15h29

    Message pour notre segolene nationale - ca c'est se prendre une veste !!!! A bon entendeur salut

  • Françoise, le 28/04/2009 à 15h19

    Ma pauvre Ségolène ...... on ne peut même plus se fier à ses vrais amis (hi hi hi !) ......

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