Un pilote arrêté pour ivresse avant le décollage

le 21 mai 2009 à 17h05 , mis à jour le 21 mai 2009 à 17h12

Sommé de souffler dans le ballon, un pilote d'American Airlines n'a pas été autorisé à prendre les commandes du vol Londres-Chicago.

[Expiré] Appareil d'American Airlines (24 décembre 2008) © F. Polich / Reuters

Ce sont des employés de la sécurité de l'aéroport qui, inquiets, ont appelé la police. Et c'est ainsi qu'un pilote de 57 ans, après avoir échoué à un contrôle d'alcoolémie, a été arrêté à l'aéroport londonien d'Heathrow alors qu'il s'apprêtait à prendre les commandes d'un vol American Airlines pour Chicago.

Le pilote mis en cause, dont l'identité n'a pas été divulguée, doit comparaître en juillet dans un commissariat britannique.

Dans un communiqué, American Airlines a rappelé que son premier souci était "la sécurité et le confort de (ses) passagers et équipages" et qu'elle avait des "règles strictes" concernant l'abus d'alcool.

D'après agence

le 21 mai 2009 à 17:05
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6 Commentaires

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  • Lilie, le 22/05/2009 à 20h05

    Michel, tu voulais sans doute dire que sur long courrier l'équipage repart "souvent" le lendemain! Je suis navigante et quand je vais à Chicago par ex, nous repatons le lendemain de notre arrivée... Et 2 jours aprés c'est parti pour un autre vol. Le voyageur, le travail des autres est toujours moins fatigant que le sien quand on ne sait pas de quoi on parle...

  • Bob, le 22/05/2009 à 12h17

    Le Voyageur, avez-vous déjà discuté avec un pilote pour avoir des idées aussi arrêtées sur le sujet? Moi aussi je prends souvent l'avion pour des besoins professionnels, mais il y a une différence entre s'asseoir et attendre que le vol passe, et le fait de piloter, avec toutes les responsabilités que cela implique. J'ai un voisin pilote chez AF, et bien que les avantages soient attractifs, cela reste un métier plus dur qu'on ne le pense. Prenez le temps d'en parler avec des vrais pilotes...

  • Michel, le 21/05/2009 à 20h29

    Effectivement comme l'écrit si justement Le voyageur, Le monde, il ne faut pas victimiser les pilotes. S'il y a parfois un dérapage, par manque de sommeil, alcool ou autres produits- sur un navigant technique, les incidents ou accidents, ne sont heureusement pas fréquents. Personnellement je n'ai jamais été confronté à ce genre de situation. Par contre en tant qu 'ancien navigant technique, je puis vous dire que sur un long courrier, l'équipage ne repart jamais le lendemain. Si dans les années 70/80, nous avions des escales de plusieurs jours avec l'équipage, il est vrai que maintenant le rythme a beaucoup changé, mais pas au point que souligne Capitaine Flamme, Mons sauf peut-être dans des Cies, petites et peu scrupuleuses des consignes de sécurité qu'exigent l'Aviation civile.

  • Le voyageur, le 21/05/2009 à 19h35

    Les pilotes n'ont pas des cadences rapides, arrétons de les victimiser. Les rotations sont lentes. Qd je fais des voyages long-courriers, je reste sur place mpins longtemps que les équipages qui repartent souvent un jour ou deux plus tard ! Mon boulot me fait passer plus de temps en avion qu'un pilote d'AF, et je ne saoule pas pour tenir ! et j'ai aussi de grandes responsabilites

  • CapitaineFlamme, le 21/05/2009 à 18h27

    Pilotes bourrés ou sous l'influence de drogues et/ou de médicaments, ou pilotes tout simplement fatigués. Je crois que le premier souci des compagnies aériennes est leur bénéfice, le cash, ensuite vient le reste, dont le confort et le bien-être des passagers; et très très loin derrière, on trouvera le souci de savoir si les cadences et les rotations ne seraient pas éventuellement à revoir, car génératrices de "potential security risk". Un pilote "flingué" par les décalages horaires multiples et l'accumulation d'heures de travail devient parfois simplement incapable d'assurer la charge de travail, sans même boire, et de plus certains se mettent à boire pour oublier leurs soucis... de travail. Même si les crashes sont impressionnants, l'avion reste encore le moyen de transport le plus sûr, loin devant la voiture, il ne faudrait pas que ça change sous prétexte d'économies.

  • Michel, le 21/05/2009 à 17h39

    C'est bien d'en parler, mais c'est une situation parfois fréquente que certainescompagnies connaissent en particulier dans un pays qui va au-delà de l'Europe de l'est.

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