Le président du Conseil a été rapidement évacué vers l'hôpital © REUTERS/DRLe 13 décembre, Silvio Berlusconi recevait en plein visage une réplique de la cathédrale de Milan lancée par un déséquilibré à la fin d'un rassemblement politique dans cette ville. Immédiatement emmené par ses gardes du corps dans sa limousine, il en ressortait quelques minutes plus tard le visage ensanglanté avant d'être finalement conduit à l'hôpital.
Très cher divorce pour Berlusconi
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi devra payer 300.000 euros par mois à son épouse avec laquelle il est en instance de divorce, selon plusieurs médias italiens.
Publié le 12/05/2010
Pan dans le nez : Facebook se déchaîne sur Berlusconi
L'agresseur du chef du gouvernement italien est traité en héros sur Facebook, pendant qu'un jeu consistant à bombarder Berlusconi a déjà vu le jour sur le net.
Publié le 14/12/2009
Berlusconi reste un jour de plus à l'hôpital
L'hospitalisation du chef du gouvernement italien, victime d'une agression au visage dimanche à Milan, a été "prolongée d'un jour" en raison de douleurs persistantes.
Publié le 16/12/2009
Un homme arrêté dans l'hôpital où est soigné Berlusconi
Cet homme de 26 ans tentait de s'introduire dans la chambre où le chef du gouvernement italien se remet de son agression de dimanche.
Publié le 16/12/2009
L'agresseur de Berlusconi lui écrit une lettre d'excuses
L'homme qui a blessé le chef du gouvernement italien au visage dimanche à Milan, a déclaré "ne pas se reconnaître" dans ce qu'il a qualifié d'"acte superficiel, lâche et inconsidéré".
Publié le 14/12/2009
A l'hôpital, Berlusconi découvre une presse solidaire
Au lendemain de son agression, le Premier ministre italien, en observation, a demandé à lire les quotidiens. De gauche comme de droite, ces derniers dénoncent le geste de Massimo Tartaglia.
Publié le 14/12/2009
Dans les heures suivant l'agression, des groupes s'étaient montés sur Facebook à la gloire de l'assaillant. Mais dans l'opinion italienne, c'est la solidarité envers le chef du gouvernement qui a prévalu, et il a vu sa cote de popularité, alors en berne, remonter brutalement. De là à imaginer que l'effet avait été recherché, et l'agression simulée, il n'y a qu'un pas... qu'un certain nombre d'internautes ont allègrement franchi. Grands partis de droite (Pdl) comme de gauche (PD) ont vite jugé cette thèse "absurde" et appelé les internautes à plus de "sagesse". Sans pour autant freiner le mouvement.
"Je me demande..."
Les partisans de la théorie du complot, convaincus que l'agression n'était qu'un "coup" pour doper la popularité de Berlusconi, se perdent désormais en conjectures à longueur de vidéos mises en ligne sur YouTube et Facebook. Sur YouTube, la vidéo intitulée "L'agression contre Berlusconi est un coup monté" a été vue par 200.000 internautes. "L'agression contre Berlusconi est un coup monté pathétique et voici pourquoi", est-il affirmé dans une autre vidéo (60.000 visiteurs).
L'auteur de la vidéo la plus populaire trouve étrange que certaines caméras se soient détournées précisément au moment de l'agression : "Est-ce une coïncidence si la caméra se détourne juste au moment où le lancer et le bras de l'agresseur allaient devenir bien visibles ?" A propos des images de l'agression, l'internaute affirme que "l'objet semble avoir seulement effleuré (Berlusconi) et pas l'avoir frappé de plein fouet". "Je me demande pourquoi on l'a fait sortir de la voiture après un attentat, peut-être pour faire voir à tout le monde ses blessures ?" poursuit l'internaute, qui s'étonne aussi que la chemise blanche de Berlusconi ne soit pas tachée de sang.
Sa conclusion ? "Une manipulation est en cours au niveau mondial, dont le but à court et long termes est de prendre le contrôle d'internet". A l'appui de cette théorie, selon lui, l'annonce par le gouvernement italien le 15 décembre de son intention de fermer les pages Facebook des "groupes qui encensent l'agresseur du chef du gouvernement". Autre "preuve", pour les partisans de la théorie du complot : la cote de popularité de Silvio Berlusconi a bondi de trois points à 48% après son agression.
Berlusconi a pardonné à son agresseur |
Le chef du gouvernement italien en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan a affirmé avoir "pardonné" à Massimo Tartaglia, le déséquilibré qui l'avait agressé, au cours d'une téléconférence mardi avec son parti, selon le quotidien Il Corriere della Sera. "Vous savez que je suis incapable d'avoir de la rancoeur, mais le geste (de Tartaglia) ne doit pas être sous-estimé. (...) J'espère qu'ils ne le libéreront pas trop vite (...) Il faut que la magistrature envoie un signal" pour dissuader d'autres agresseurs potentiels, a-t-il ajouté. Silvio Berlusconi a également fait un geste envers le président de la République Giorgio Napolitano, qui avait appelé à "ne pas alimenter les tensions" et revenir à une "confrontation civile" entre les partis politiques. Les relations des deux hommes avaient été particulièrement tendues au cours des trois derniers mois. |
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