Alastair Campbell © TF1/LCILe très controversé Alastair Campbell, ancien "spin doctor" (ndlr : conseiller en communication) de Tony Blair, était appelé ce mardi à témoigner devant la commission d'enquête sur la participation britannique à la guerre en Irak. Il était la première personnalité de poids à passer sur le grill depuis le début des auditions, fin novembre. En poste lors du déclenchement du conflit, en mars 2003, il avait démissionné en août 2003 après d'une polémique virulente avec la BBC qui l'accusait d'avoir dramatisé le dossier pour justifier l'entrée en guerre.
"Quoi ? Les Belges gouvernent l'Europe ?", s'exclamait Bush en 2001
Dans ses Mémoires publiées mercredi, Tony Blair rapporte une anecdote croustillante sur George Bush.
Publié le 01/09/2010
Dans ses Mémoires, Blair raconte Chirac et conseille Sarkozy pour 2012
Dans la version française de son autobiographie retentissante parue mercredi, l'ex Premier ministre britannique confie son amour pour la France, raconte des anecdotes sur Jacques Chirac et divulgue ses conseils politiques au président français.
Publié le 01/09/2010
Irak : Blair réfute tout accord secret avec Bush
Lors de son audition devant la commission sur l'engagement du Royaume-Uni dans la guerre, l'ex-Premier ministre britannique s'est défendu bec et ongles, en justifiant le conflit et en déniant avoir conclu un "deal" avec l'ancien président américain.
Publié le 29/01/2010
Blair sur le gril de sa guerre en Irak
L'ancien Premier ministre britannique, qui témoigne ce vendredi devant la commission d'enquête, devra justifier pourquoi il a engagé son pays dans le conflit.
Publié le 28/01/2010
Irak : Blair, cow-boy ou Premier ministre ?
L'ancien Premier ministre est entendu ce vendredi par la commission d'enquête britannique sur l'invasion de l'Irak en 2003, une audition très attendue qui mettra en jeu tant sa propre réputation que celle du Parti travailliste.
Publié le 29/01/2010
Le Royaume-Uni se penche sur sa guerre en Irak
La commission d'enquête publique sur la participation britannique au conflit a débuté ses travaux ce mardi. Tony Blair, Premier ministre à l'époque, sera entendu début 2010.
Publié le 24/11/2009
Blair rattrapé par la guerre en Irak
L'ancien Premier ministre britannique va témoigner début 2010 devant la commission d'enquête sur la participation du Royaume-Uni à la guerre en Irak.
Publié le 13/11/2009
Sans véritable surprise, Alastair Campbell a affirmé à plusieurs reprises que l'ancien Premier ministre britannique, aujourd'hui vivement critiqué pour avoir suivi la volonté de George W. Bush d'attaquer Saddam Hussein, avait souhaité que la diplomatie l'emporte. "Jusqu'au vote sur la participation du Royaume-Uni à une action militaire à la chambre des Communes (ndlr : vote intervenu le 18 mars 2003, deux jours avant le début des hostilités), il a pensé que cela pourrait être résolu pacifiquement", a-t-il expliqué.
"Quand les Français se sont retirés.."
A plusieurs reprises, Alastair Campbell a ainsi souligné que le locataire du 10 Downing Street souhaitait obtenir un démantèlement, au travers de l'Onu, des armes de destruction massive (ADM) dont l'Irak était accusé de disposer. "Le Premier ministre a dit clairement tout au long du processus que le désarmement de Saddam Hussein devait se faire au travers des Nations unies", a-t-il lancé.
C'est là que, selon lui, l'attitude française a posé un problème insurmontable. "Lorsqu'il a été évident que le processus diplomatique ne résoudrait pas le problème posé par la résolution 1441 (ndlr : qui prévoyait des sanctions en cas de non-coopération de Bagdad sur son programme nucléaire) et quand les Français se sont retirés, c'est à ce moment que l'action militaire est devenue la seule option". Sous-entendu : si Jacques Chirac avait choisi de s'associer à la démarche anglo-américaine à l'Onu, la guerre aurait pu être évitée....
Ecoutez le témoignage d'Alastair Campbell ci-dessous :
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"Quoi ? Les Belges gouvernent l'Europe ?", s'exclamait Bush en 2001
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