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Malgré sa deuxième place, loin derrière la droite et les Tories, Gordon Brown, le Premier ministre britannique travailliste sortant, garde l'espoir de rester au 10, Downing Street en s'alliant avec les libéraux-démocrates.
Le Labour met la barre à gauche
Virage à gauche annoncé pour le Parti travailliste britannique : c'est Ed Miliband, l'ancien ministre de l'Energie, qui a été élu samedi pour succéder à Gordon Brown. Il se présentait face à son frère David Miliband.
Publié le 25/09/2010
David Cameron est le nouveau Premier ministre britannique
Après plusieurs jours de tractations, le leader de la droite, vainqueur des législatives de jeudi dernier, succède à Gordon Brown, qui a remis sa démission. Il prend la tête d'une coalition "historique" avec le centre-gauche des libéraux-démocrates.
Publié le 11/05/2010
Un squatteur au 10 Downing Street
La presse britannique appelle de ses voeux une coalition après les élections, afin de répondre aux défis qui attendent le Royaume-Uni. Le Sun a choisi l'humour en évoquant un "squatteur" accroché au 10 Downing Street. D'autres titres s'inquiètent.
Publié le 08/05/2010
Royaume-Uni : la droite tend la perche au centre
David Cameron, le leader des Tories, qui ne dispose pas de majorité absolue après les législatives de jeudi, propose un "accord global" aux libéraux-démocrates de Nick Clegg. En attendant, Gordon Brown, le Premier ministre travailliste sortant, arrivé en deuxième position, reste en place.
Publié le 07/05/2010
La revanche des petits partis britanniques ?
Etouffées par le système électoral favorisant le bi-partisme entre Labour et conservateurs et généralement éclipsées par les libéraux-démocrates, les autres formations pourraient cette fois jouer un rôle crucial dans la mise en place d'une coalition.
Publié le 07/05/2010
Le Big Bazar
Les législatives britanniques n'ont permis à aucun des trois leaders politiques d'obtenir la majorité absolue. Elles ouvrent une période d'incertitudes et de tractations entre partis pour diriger le pays.
Publié le 07/05/2010
Royaume-Uni : des électeurs privés de vote
<b> Vidéo -</b> En raison de l'affluence dans les bureaux de vote, de nombreux britanniques n'ont pas pu glisser leur bulletin dans l'urne avant l'heure de fermeture. Face aux protestations, la police a parfois été contrainte d'intervenir.
Publié le 07/05/2010
Royaume-Uni : la presse populaire demande à Brown de partir
Nicolas Bellet, le correspondant de TF1/LCI à Londres, dévoile les titres des journaux de vendredi matin. Si la presse de qualité souligne la situation chaotique, les tabloids conservateurs voient déjà David Cameron au 10, Downing Street.
Publié le 07/05/2010
Avec une soixantaine de députés sur 650 (pour environ 23% des voix), les "lib-dems" sont en effet arrivés en troisième position des législatives de jeudi. Même si c'est moins bien que prévu, cela suffirait à un éventuel attelage constitué du Labour et des libéraux-démocrates pour devancer les Tories, qui ne disposent que d'une majorité relative.
Clegg douche Brown
Vendredi matin, tous les regards étaient donc tournés vers Nick Clegg. Le leader des "lib-dems" a mis fin au suspense en fin de matinée dans une déclaration à son QG londonien. En restant dans la lignée du vote populaire dont il entend respecter la légitimité, il a douché en grande partie les espoirs de Gordon Brown.
- Royaume-Uni : la déclaration primordiale de Nick Clegg - 02 min 57 s
Deux solutions pour Cameron
David Cameron semble donc désormais avoir la voie libre pour diriger le Royaume-Uni. Etant donné qu'un accord formel de gouvernement entre Tories et libéraux-démocrates, plutôt de gauche, semble très peu probable, deux solutions pourraient se dessiner.
Tout d'abord, David Cameron réussit à former une coalition majoritaire avec l'appui des petits partis (lire notre article : "la revanche des petits partis britanniques ?"). Ou alors il se lance dans l'aventure d'un gouvernement minoritaire qui obtiendrait le soutien au coup par coup des autres formations représentées à la Chambre des communes, libéraux-démocrates en tête. Le dernier exemple de ce type remonte à 1974. Il n'avait duré que sept mois.
Brown attend son tour
De son côté, Gordon Brown, se drapant dans le costume de Premier ministre garant des institutions et non de chef du Labour, a rappelé en début d'après-midi que la situation du "Hung Parliament" ("Parlement suspendu"), c'est-à-dire un Parlement minoritaire, l'obligeait à rester en place pendant les discussions entre David Cameron et Nick Clegg. Sous-entendu : pas question de démissionner pour l'instant.
En cas d'échec des pourparlers Cameron-Clegg, le Premier ministre s'est dit prêt à entamer lui-même des discussions avec le dirigeant centriste. Et a déjà accepté par avance sa principale revendication : le changement du mode de scrutin et l'instauration d'une dose de proportionnelle, qui permettraient aux "lib-dems" d'être mieux représentés aux Communes.
Le Royaume-Uni pourrait donc attendre quelques jours avant de connaître son futur Premier ministre. Il faut simplement que la chose soit réglée avant le 25 mai, date du discours du Trône par la reine Elizabeth II.
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