Législatives anticipées en Belgique, le 13 juin 2010 © TF1-LCI
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- Législatives en Belgique : qui est Bart De Wever ? - 01 min 14 s
- Wallons et Flamands : comment vivre ensemble? - 03 min 13 s
Seuls 15% des Flamands veulent la partition de la Belgique
Quatorze pour cent des Belges souhaitent une partition de leur pays, selon un sondage internet publié mardi par La Libre Belgique.
Publié le 07/09/2010
"Il n'y a pas de vague nationale-populiste en Europe"
<b>Interview -</b> Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême-droite en Europe, relativise sur TF1 News la montée des radicalismes, symbolisée par les bons scores réalisés par le PVV de Geert Wilders aux Pays-Bas et par la N-VA de Bart De Wever en Belgique.
Publié le 15/06/2010
Y a-t-il quelqu'un pour sauver la Belgique ?
Quels vont être les effets de la poussée des séparatistes flamands aux législatives ? Quel gouvernement peut sortir de ces élections ? Quels vont être les défis auxquels il sera confronté ?
Publié le 14/06/2010
Belgique: victoire historique des indépendantistes flamands
Selon des résultats partiels, la N-VA recueillerait en Flandre près de 30% des votes lors des élections législatives de dimanche. "Ce sont des résultats extraordinaires", a clamé dimanche soir le chef de file du N-VA.
Publié le 13/06/2010
Belgique : première plainte contre les discriminations d'achat au logement
Christian Van Eyken, seul élu francophone du Parlement régional de Flandre, se bat pour abolir le règlement demandant aux acheteurs de prouver un lien avec la commune où le bien se situe.
Publié le 08/03/2010
Belgique : échec des négociations entre les deux communautés
Le roi Albert II a accepté lundi la démission du gouvernement d'Yves Leterme après une tentative infructueuse de relancer les négociations entre Flamands et francophones sur leur contentieux linguistique.
Publié le 26/04/2010
Les Francophones interdits d'acheter chez les Flamands
Des bourgmestres, maires, de communes de la périphérie flamande de Bruxelles empêchent l'installation de francophones sur leur territoire en passant des accords avec des promoteurs immobiliers.
Publié le 07/04/2010
Jamais une élection belge n'aura eu un tel visage communautaire et un tel enjeu sur l'avenir du pays que celle qui se tient ce dimanche. Un thème a en effet phagocyté la campagne de ces législatives anticipées provoquées par la querelle linguistique entre Flamands néerlandophones (60% des Belges, soit 6,2 millions) et Wallons francophones, notamment à Bruxelles et dans sa périphérie : la Flandre doit-elle se détacher encore plus de la Wallonie ?
Et plus que simplifier la situation, le scrutin pourrait en fait encore compliqué la vie du pays. Selon tous les sondages, la Nouvelle Alliance Flamande (N-VA) qui regroupe les Flamands favorables à l'autonomie, voire pour certains à l'indépendance pure et simple de leur région, est en effet donnée grande favorite : elle est créditée d'environ 25% des voix en Flandre, avec des pointes à 45% dans quelques secteurs. Si ce score se confirme dans les urnes, elle supplantera alors le CDV (le parti démocrate-chrétien du centre-droit) comme premier parti de la région et plus globalement à la Cambre des députés.
Le leader séparatiste flamand ne veut pas être Premier ministre
Bart de Wever, le leader de la N-VA, a néanmoins indiqué par avance qu'il ne revendiquerait pas le poste de Premier ministre, généralement dévolu au patron de la formation la plus forte du pays. Mais nul doute qu'il monnaierait alors très cher son soutien au futur gouvernement. Dans cette optique, celui-ci pourrait être dirigé par Elio di Rupo, le chef des socialistes wallons, qui devraient l'emporter facilement dans la partie francophone. Le séisme que représenterait la nouvelle force des séparatistes à l'échelle de la Flandre ne suffira pas en lui-même à faire s'effondrer l'édifice belge. Mais un attelage séparatistes flamands-socialistes francophones sonnerait l'heure de vérité pour le pays, dont les deux communautés vivent depuis des décennies côte à côte mais plus guère ensemble.
Le camp néerlandophone, qui a déjà imposé une préférence linguistique pour par exemple devenir propriétaire en Flandre, compte en effet réclamer à nouveau le transfert de pouvoirs supplémentaires. Les francophones, réticents au départ, sont ouverts désormais au débat sur un surcroît d'autonomie, dont bénéficieraient aussi les deux autres régions, Bruxelles et la Wallonie. Ils se disent aussi prêts à négocier sur les compétences en matière d'emploi et d'impôts, à condition toutefois que l'on ne touche pas à la sécurité sociale nationale.
A la tête de l'Union européenne le 1e juillet
Mais ils n'acceptent pas la liquidation unilatérale de leurs "privilèges" dans les communes de la périphérie bruxelloise (situées en Flandre, elles sont dites "à facilité linguistique" et permettent aux francophones d'effectuer notamment les démarches administratives en français) et demandent, au minimum, l'élargissement de Bruxelles, seule région bilingue du pays. Or cette rectification de la frontière linguistique est qualifiée d'inacceptable par les partis flamands, même "modérés" comme le CDV ou les libéraux du VLD (droite).
Bref, les tractations sur la composition du gouvernement, qui doit, selon la Constitution, être formé paritairement de ministres flamands et francophones autour d'un programme commun, laissent présager des mois de batailles. Le record de 2007, où avait fallu plus de six mois pour constituer une équipe, pourrait donc être battu. D'ici là, la Belgique prendra certainement la tête de la présidente tournante de l'UE le 1er juillet avec Yves Leterme toujours en fonctions comme Premier ministre expédiant de fait les affaires courantes.
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