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30.000 Belges (barbus) dans la rue pour une marche de la "honte"
Plus de 7 mois après les législatives, les Belges ont défilé dimanche à Bruxelles pour réclamer un gouvernement. Entre autres slogans : "Une barbe pour la Belgique" et "révolution des moules et des frites". Explications.
Publié le 23/01/2011
En plein chaos, la Belgique en route vers de nouvelles élections
Après le rejet par les francophones d'une tentative de conciliation sur l'avenir du pays menée par les indépendantistes flamands, un nouveau scrutin, forcément à haut risque, semble inévitable.
Publié le 18/10/2010
Seuls 15% des Flamands veulent la partition de la Belgique
Quatorze pour cent des Belges souhaitent une partition de leur pays, selon un sondage internet publié mardi par La Libre Belgique.
Publié le 07/09/2010
La Belgique incapable de former un gouvernement
Les négociations en cours depuis près de trois mois pour la formation d'un gouvernement ont échoué, a indiqué vendredi Bart De Wever, président du principal parti de Flandre, le mouvement indépendantiste N-VA.
Publié le 03/09/2010
Visitez la Flandre, pays indépendant... Sur Internet
Le site de promotion touristique de la Flandre, la région néerlandophone du nord de la Belgique, affiche sur internet une carte montrant une Flandre indépendante, la Belgique étant elle-même réduite à sa portion francophone, la Wallonie.
Publié le 17/08/2010
Belgique : "Les francophones sont prêts à discuter des réformes"
<b> Décryptage -</b> Jean-Pierre Stroobants, auteur de "Belgique, laboratoire de la désunion européenne", explique sur TF1 News que les partis francophones, jusqu'ici réticents, devraient engager des discussions sur les réformes voulues par les Flamands depuis 2007.
Publié le 15/06/2010
Un député UMP évoque le rattachement de la Wallonie à la France
Le député UMP Jacques Myard a évoqué mardi la question du "rattachement de la Wallonie et de Bruxelles" à la France, après le triomphe historique des indépendantistes flamands en Belgique.
Publié le 15/06/2010
"Il n'y a pas de vague nationale-populiste en Europe"
<b>Interview -</b> Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême-droite en Europe, relativise sur TF1 News la montée des radicalismes, symbolisée par les bons scores réalisés par le PVV de Geert Wilders aux Pays-Bas et par la N-VA de Bart De Wever en Belgique.
Publié le 15/06/2010
Belgique : première plainte contre les discriminations d'achat au logement
Christian Van Eyken, seul élu francophone du Parlement régional de Flandre, se bat pour abolir le règlement demandant aux acheteurs de prouver un lien avec la commune où le bien se situe.
Publié le 08/03/2010
Belgique : échec des négociations entre les deux communautés
Le roi Albert II a accepté lundi la démission du gouvernement d'Yves Leterme après une tentative infructueuse de relancer les négociations entre Flamands et francophones sur leur contentieux linguistique.
Publié le 26/04/2010
Belgique : élections décisives entre Wallons et Flamands
Les séparatistes flamands sont les grands favoris ce dimanche des législatives anticipées provoquées par la querelle linguistique qui menace de faire imploser le pays.
Publié le 13/06/2010
Les Francophones interdits d'acheter chez les Flamands
Des bourgmestres, maires, de communes de la périphérie flamande de Bruxelles empêchent l'installation de francophones sur leur territoire en passant des accords avec des promoteurs immobiliers.
Publié le 07/04/2010
Le raz de marée est spectaculaire. En additionnant les voix de la N-VA, du parti d'extrême droite Vlaams Belang (12,7%) et d'un parti populiste - la Liste De Decker créditée de 3,7% - les partis prônant d'une manière ou d'une autre l'indépendance de la Flandre représentent près de 45% de l'électorat flamand. Le fossé politique qui se creuse entre le Nord et le Sud du royaume est encore illustré par les résultats dans l'électorat francophone. Le Parti socialiste est arrivé largement en tête, avec 36,5% des voix en Wallonie et à Bruxelles, selon des résultats cumulés portant sur 96,5% des suffrages. Et ce alors que la droite domine largement en Flandre.
"Une situation problématique pour le pays"
"Ce sont des résultats extraordinaires", a clamé le chef de file du N-VA, Bart De Wever, 39 ans, accueilli en héros par ses partisans. Il a appelé au "changement" en Belgique avec une réforme des institutions visant à donner une autonomie accrue à la Flandre dans le domaine économique et social, tout en cherchant à rassurer ceux que son programme inquiète, en Belgique et à l'étranger. De Wever a affirmé que l'indépendance de la Flandre n'était pas sa revendication immédiate, même s'il n'exclut pas que le pays disparaisse au profit des régions qui le composent aujourd'hui et de l'Union européenne.
Le triomphe des nationalistes flamands crée "une situation qui sera problématique pour le pays", a estimé le président du Parti libéral francophone, Didier Reynders. Mais paradoxalement, la victoire de la NVA en Flandre pourrait aboutir à ce que pour la première fois depuis les années 1970 le Premier ministre belge soit un francophone, socialiste de surcroît, en l'occurrence le vainqueur chez les francophones: le chef du PS, Elio Di Rupo, qui a implicitement fait acte de candidature dimanche soir. Le leader de la N-VA a confirmé dimanche ne pas vouloir diriger le gouvernement fédéral. Et les autres partis flamands, après s'être cassé les dents à plusieurs reprises, sont tentés cette fois de laisser un francophone aux commandes. D'autant que Di Rupo est plus ouvert à un compromis. Ce dernier a reconnu dimanche que les électeurs flamands avaient envoyé un "signal fort" en faveur d'une plus grande autonomie régionale. "Ce message doit être entendu", a-t-il dit, en appelant les francophones à "avoir le courage de conclure un accord".
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30.000 Belges (barbus) dans la rue pour une marche de la "honte"
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