Concert de U2 à Moscou, 25 août 2010 © Abacapress.com/V. AstapkovichEn 2012, Amnesty milite pour un traité fort sur les ventes d'armes
Dans son rapport annuel, l'ONG souligne que 2011 a montré que les peuples n'avaient plus peur de s'opposer à leurs dirigeants. Pour éviter que les armes soient encore utilisées comme instrument de répression, elle appelle à l'adoption d'un "traité fort" sur leur commerce en juillet à l'Onu.
Publié le 24/05/2012
Bono de retour sur scène
Le chanteur de U2 est remonté sur scène vendredi soir à Turin, deux mois après son opération au dos. Avec apparemment une forme retrouvée.
Publié le 07/08/2010
Le "pompier-volant" Poutine plus fort que les incendies
Alors que la situation s'améliore très légèrement, le Premier ministre russe est monté à la place du co-pilote d'un bombardier d'eau pour procéder aux largages sur deux foyers. Avec succès selon la télévision.
Publié le 10/08/2010
Le procès Politkovskaïa continue
Le juge du tribunal militaire de Moscou n'a pas donné suite à la demande de la famille de la victime, qui souhaitait la réouverture de l'enquête.
Publié le 07/08/2009
Le "360°" de U2 passe au salon
<b> Rock -</b> Le groupe irlandais publie la vidéo de sa tournée "360°" avec le concert de Los Angeles, diffusé sur YouTube en octobre dernier.
Publié le 25/06/2010
Quand Le Maire croise le thon de Greenpeace
Cela faisait plusieurs jours que Greenpeace tentait de rencontrer Bruno Lemaire, ministre de l'Agriculture et de la Pêche, pour évoquer les négociations sur la préservation du thon rouge. Mercredi, en se rendant à pieds à l'Assemblée nationale, le ministre s'est dirigée vers leur voiture surmontée d'un thon.
Publié le 28/10/2010
Après plus de 30 ans de carrière, U2 a donné mercredi soir son premier concert en Russie. Comme d'habitude, les Irlandais avaient invité des ONG à tenir des stands à l'intérieur de l'enceinte où ils se produisaient -en l'occurrence le stade Loujniki de Moscou. Parmi elles, Amnesty International, Greepeace et ONE campaign, l'association dont Bono, le chanteur et figure emblématique du groupe, est lui-même le héraut.
Et comme d'habitude, les militants de ces différentes organisations, principalement des locaux, abordaient les 80.000 spectateurs pour parler avec eux et leur faire signer des pétitions. Les militants d'Amnesty réclamaient ainsi une enquête objective sur les assassinats de la journaliste Anna Politkovskaïa et de Natalia Estemirova, leur consoeur de Memorial, tuée en Tchétchénie. Greenpeace demandait pour sa part le rétablissement de la garde forestière. Supprimée par Vladimir Poutine, son absence est considérée comme l'une des raisons du désastre causé par les incendies de forêt qui ont fait plus de 50 morts cet été.
Rencontre Bono-Medvedev
D'habitude, lors de telles actions menées dans la rue, ces ONG risquent alors de voir la police arriver pour mettre fin à leurs activités. Le contexte particulier de ce premier concert de U2 leur permettait cette fois d'espérer le contraire. Bono, lui-même militant d'Amnesty, remercie ainsi nommément l'organisation sur scène pendant le show. Et même si aucun sujet sensible n'a semble-t-il été abordé, il avait également rencontré mardi Dmitri Medvedev, le président russe.
Pourtant, la police russe a débarqué dans les allées pour évacuer les tentes des trois associations et interpeller plusieurs personnes. "Notre présence au stade était pourtant prévue dans le cahier des charges du groupe", affirme Sergueï Nikitine, responsable d'Amnesty en Russie. "Il est regrettable qu'en Russie, Etat qui se présente comme un pays civilisé, la collecte de signatures inquiète les forces de l'ordre. On a l'impression que toute activité citoyenne leur fait peur", ajoute-t-il.
"Conversation prophylactique" avec la police
La police explique pour sa part avoir emmené les militants au commissariat "pour une conversation prophylactique" après leur action qui "avait des indices incontestables d'un rassemblement non autorisé". "On leur a expliqué que les concerts et les actions politiques étaient deux choses différentes", indique l'un des ses responsables, réfutant que quiconque ait été "interpellé" au sens strict du terme. De fait, tous les militants sont ressortis libres.
Et que pensent le groupe et Bono, qui ont fait monter sur scène le star du rock russe Iouri Chevtchouk, devenu une figure de l'opposition, de tout ça ? Jeudi après-midi, ils n'avaient pas encore réagi, le site officiel se contentant d'un simple résumé dithyrambique du concert daté de mercredi soir. "Je ne sais pas si Bono sait ce qui nous est arrivé", précisait Sergueï Nikitine en fin de matinée.
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En 2012, Amnesty milite pour un traité fort sur les ventes d'armes
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