Le gouvernement néerlandais sera soutenu par le parti anti-islam

le 29 septembre 2010 à 10h35 , mis à jour le 29 septembre 2010 à 10h53

Trois mois après les législatives du 9 juin, un accord sur une coalition gouvernementale minoritaire entre libéraux et le centre-droit, soutenue par la formation populiste de Geert Wilders, a été conclu mardi soir.

geert wildersGeert Wilders, leader du PVV, le parti de la droite populiste néerlandaise © Reuters

 
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Le 9 juin dernier, les législatives anticipées néerlandaises ont donné une courte victoire aux libéraux du VVD (31 députés sur 150) devant les travaillistes du PvdA (30 sièges). Le centre-droit (chrétiens-démocrates du CDA), allié traditionnel du VVD, était arrivé en quatrième position avec seulement 21 mandats, derrière le PVV, le parti populiste anti-islam de Geert Wilders (24 députés).
 
Résultat : un parlement sans majorité claire et nette et de longues tractations. Après trois mois de discussions entre les partis de droite et face à la réticence d'un accord avec l'extrême-droite, une solution vient enfin d'être trouvée. Comme le veut la tradition, Mark Rutte, le leader du VVD, prendra la tête du gouvernement, dont fera partie le CDA. Le PVV ne fera pas partie de la coalition mais la soutiendra à la Chambre des députés.  "C'est un beau jour pour les Pays-Bas", se félicite Geert Wilders. "La gauche n'est pas au pouvoir, il va enfin se passer quelque chose aux Pays-Bas", ajoute-t-il.
 
Les accords, dont le contenu n'a pas été dévoilé, vont désormais être soumis aux groupes parlementaires des trois partis. Le parti chrétien-démocrate, divisé sur une collaboration avec le PVV, se réunira samedi lors d'un congrès au cours duquel sera organisé un vote consultatif.

le 29 septembre 2010 à 10:35
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2 Commentaires

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  • star83190, le 29/09/2010 à 14h14

    C'st la démocratie là bas au moins , ici en France , seul les soit disant partis républicain font la loi, mais la démocratie en France est morte depuis longtemps , car tout les partis devraient être representés.chez les députés

  • baal_, le 29/09/2010 à 12h17

    L'expression démocratique directe, contrairement à l'élection à deux tours qui favorise les grands partis et l'immobilisme institutionnel.

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