Natascha Kampusch © AbacaQuatre ans après s'être enfuie, Natascha Kampusch publie cette semaine un livre sur ses huit années de séquestration dans une cave. Les mémoires de Kampusch, "3.096 jours", détaillent les méthodes de Wolfgang Priklopil, son ravisseur, qui l'affamait, la frappait pour qu'elle ne puisse pas s'étendre sur le dos et la forçait à nettoyer sa maison à demi nue en la traitant d'esclave. Celle qui avait dix ans lors de son enlèvement estime avoir survécu grâce à ses "instincts d'enfant", pressentant à quel moment il valait mieux céder à son ravisseur "malade" et quand lui résister. Elle s'est échappée en août 2006. Priklopil s'est suicidé quelques heures plus tard en se jetant sous un train.
Natascha Kampusch réclame un million d'euros à l'Etat autrichien
La jeune femme, séquestrée pendant huit ans par un déséquilibré, demande 323 euros de dédommagement par jour de détention aux autorités autrichiennes pour les ratés dans l'enquête sur sa disparition, selon Le Figaro.
Publié le 02/03/2011
Natascha Kampusch raconte son calvaire pour tourner la page
<b>Chronique -</b> Enlevée et séquestrée pendant 8 ans, Natascha Kampusch publie mercredi "3096 jours", le récit de son cauchemar : les circonstances de son enlèvement, quotidien de sa captivité, sa terrible relation avec son bourreau. TF1 News l'a lu.
Publié le 29/10/2010
Affaire Kampusch : le ravisseur avait-il un complice ?
Un ami de Wolfgang Priklopil a été entendu durant neuf heures par le parquet de Vienne. Il est soupçonné de complicité dans le cadre de la séquestration de Natascha Kampusch.
Publié le 14/11/2009
Affaire Kampusch : d'autres personnes savaient
Plusieurs personnes étaient au courant de la séquestration de la jeune Natascha Kampusch, retenue de 1998 à 2006 par un Viennois, selon les médias autrichiens.
Publié le 06/05/2009
Natascha Kampusch, nouvelle vedette de la télévision
La jeune Autrichienne, enlevée en 1998 puis séquestrée par un déséquilibré, a fait ses grands débuts d'animatrice dimanche.
Publié le 02/06/2008
Natascha Kampusch va animer une émission de télé
Quatre mois après son évasion, la jeune Autrichienne raconte dans un entretien télévisé avoir vécu sous les menaces incessantes de son ravisseur.
Publié le 05/12/2007
La nouvelle confession de Natascha Kampusch
Quatre mois après son évasion, la jeune Autrichienne raconte dans un entretien télévisé avoir vécu sous les menaces incessantes de son ravisseur.
Publié le 04/01/2007
Natascha Kampusch : "j'ai du mal à vivre librement"
Trois mois et demi après son retour à la vie normale, la jeune Autrichienne a donné une nouvelle interview à la télévision.
Publié le 19/12/2006
Natascha Kampusch se rêve en journaliste
La jeune fille, restée des années cloîtrée par son ravisseur, fait de nouveau des projets d'avenir.
Publié le 11/10/2006
Natascha Kampusch traquée par les paparazzi
La jeune Autrichienne a quitté l'hôpital, cinq semaines après avoir échappé au ravisseur qui l'avait séquestrée pendant huit ans.
Publié le 29/09/2006
Natascha Kampusch "gaie" et "heureuse" avant son évasion
Un ami et collègue de Wolfgang Prikopil, le ravisseur de Natascha Kampush, a raconté l'avoir rencontrée avant son évasion. Il ne savait pas qui elle était, mais elle lui avait semblé "gaie" et "heureuse".
Publié le 30/08/2006
DOCUMENT : La première déclaration de Natascha Kampusch
<b> Verbatim </b> - La jeune Autrichienne, toujours tenue au secret sous surveillance médicale, a envoyé un communiqué à la presse ce lundi pour raconter brièvement son expérience. LCI.fr vous en propose le verbatim.
Publié le 28/08/2006
Enlevée dans la capitale autrichienne sur le chemin de l'école, Kampusch dit s'être obligée à régresser mentalement à l'âge de quatre ou cinq ans afin de supporter ses premières nuits dans la cellule sans ouverture où Priklopil la confinait dans le sous-sol de sa maison. "C'était une tentative désespérée pour créer un petit refuge dans une situation sans espoir", écrit Kampusch, aujourd'hui âgée de 22 ans, dans la version allemande de ses mémoires. "Quand le ravisseur revenait dans la cellule, je lui demandais de rester avec moi, de me mettre au lit correctement et de me lire une histoire avant que je m'endorme. "Je lui demandais même de m'embrasser pour me souhaiter bonne nuit, comme le faisait ma mère, n'importe quoi pour préserver l'illusion de la normalité", indique-t-elle. Kampusch dit avoir eu terriblement peur qu'il la tue.
"Cours, cours, bon sang, cours !"
Dans les dernières années de sa captivité, l'adolescente s'est mise à tenir des carnets de notes qui ont servi à la rédaction de son livre, auquel deux "nègres" ont contribué. Kampusch a été victime d'abus sexuels et psychologiques de la part de Priklopil, qui lui criait jour et nuit par interphone qu'elle devait lui "obéir". Il lui rasait la tête et brûlait ses cheveux par crainte que la police ne découvre des traces de son ADN. Il faisait aussi en sorte qu'elle soit sous-alimentée. "Par ces méthodes, le ravisseur me maintenait en état de faiblesse et faisait de moi une captive à la fois dépendante et reconnaissante (du peu de nourriture qu'il lui donnait)." Elle a tenté plusieurs fois de se supprimer.
Le récit de Kampusch laisse entendre qu'elle a failli être découverte plus d'une fois durant ses huit ans de détention, en particulier un jour où des policiers ont arrêté la voiture de Priklopil et lors d'un séjour en montagne. Un complément d'enquête a conclu cette année que Priklopil avait agi seul pour enlever et séquestrer l'écolière. Kampusch s'est échappée en 2006 alors qu'elle passait l'aspirateur dans la voiture de Priklopil et que celui-ci était occupé à répondre au téléphone. "J'étais seule. Pour la première fois depuis le début de mon emprisonnement, le ravisseur n'avait pas les yeux sur moi", écrit-elle en évoquant l'état de choc où elle s'était sentie avant de retrouver son instinct de survie. "Cours, cours, bon sang, cours !", se disait-elle. Depuis qu'elle a retrouvé la liberté, Kampusch anime un talk-show et a fait quelques apparitions médiatiques préparées avec soin. Un film consacré à son histoire sortira en salle en 2012. "Ce n'est que maintenant et avec ces lignes que je peux tirer un trait sur tout cela", écrit-elle au dernier chapitre du livre. "Je peux vraiment dire à présent : je suis libre."
Retour MYTF1
Natascha Kampusch réclame un million d'euros à l'Etat autrichien
Chargement en cours...





