Mikel Albizu Iriarte Antza et Soledad Iparragirre Genetxea Anboto © TF1/LCIL'ex-numéro 1 de l'appareil politique de l'ETA, Mikel "Antza", et sa compagne, ont été condamnés vendredi à 20 ans de réclusion par la cour d'assises spéciale de Paris, assortis d'une sûreté des deux tiers et d'une interdiction définitive du territoire français.
Le cessez-le-feu d'ETA devient permanent, l'Espagne veut plus
L'organisation séparatiste basque a annoncé ce lundi que le cessez-le-feu qu'elle avait décrété en septembre dernier était désormais "permanent et général". Insuffisant pour le gouvernement.
Publié le 10/01/2011
L'ancien numéro 1 de l'ETA bientôt fixé sur son sort
Mikel Albizu Iriarte, alias "Antza", avait été arrêté en octobre 2004 lors d'un vaste coup de filet à Salies-de-Béarn. Trente ans de réclusion ont été requis à son encontre devant la cour d'assises spéciale de Paris.
Publié le 17/12/2010
L'ETA annonce un cessez-le feu
Le mouvement séparatiste basque a fait savoir dimanche qu'il cessait les actions armées - une décision prise "il y a plusieurs mois", visant "à enclencher le processus démocratique". L'ETA ne précise pas s'il s'agit d'une mesure temporaire ou définitive.
Publié le 05/09/2010
Un membre présumé de l'ETA arrêté à Hendaye
Un membre présumé de l'ETA aété interpellé mardi matin en France suite à l'opération policière du 20 mai dernier au cours de laquelle le chef présumé de l'appareil militaire de l'organisation séparatiste basque avait été arrêté.
Publié le 01/06/2010
Quand l'ETA accuse la police française
Dans un communiqué publié dimanche, l'organisation séparatiste basque l'accuse d'être à l'origine de l'échange de tirs au cours duquel un policier français est mort, le 16 mars en région parisienne.
Publié le 04/04/2010
"Nous éradiquerons une à une les bases de l'ETA en France"
Nicolas Sarkozy a promis de "lutter sans relâche" pour éradiquer les bases de l'ETA en France, mardi lors des obsèques du policier tué la semaine dernière, en présence de José Luis Zapatero.
Publié le 23/03/2010
Dernier hommage national au policier tué par l'ETA
Les obsèques du policier tué par l'ETA près de Dammarie-les-Lys auront lieu mardi à midi en présence de Nicolas Sarkozy et de son homologue espagnol Jose-Luis Zapatero. De très nombreux policiers sont également attendus.
Publié le 23/03/2010
Appel à témoin : une méprise qui ne remet pas en cause la piste ETA
Malgré l'identification erronée des etarras sur une vidéo, les autorités françaises et espagnoles réaffirment la validité de l'hypothèse d'une responsabilité de l'ETA dans la mort d'un policier français mardi.
Publié le 20/03/2010
"Il est très rare qu'ETA tire sur la police française"
<b> Interview -</b> Jean Chalvidant, auteur d'"ETA, l'enquête", souligne sur TF1 News que les etarras n'ont pas respecté la consigne de se rendre sans résistance en cas d'arrestation lors de la fusillade de Dammarie-les-Lys.
Publié le 17/03/2010
Un policier tué lors d'une fusillade, la piste d'ETA ?
La fusillade s'est déroulée mardi à Dammarie-les-Lys avec des hommes armés qui s'exprimaient en basque. La piste etarra est sérieusement envisagée. Brice Hortefeux s'est rendu sur place.
Publié le 16/03/2010
Arrestation en France du "chef militaire de l'ETA"
Le "chef militaire" de l'organisation indépendantiste basque armée ETA, Ibon Gogeascoechea Arronategui, a été arrêté dimanche matin en Basse-Normandie.
Publié le 28/02/2010
Soledad Iparragirre Genetxea, alias "Anboto", est considérée comme une autre dirigeante historique de l'ETA, en charge de la trésorerie. Avec huit complices présumés, ils étaient jugés depuis le 15 novembre devant cette cour composée de magistrats professionnels. Trente ans de réclusion avaient été requis à leur encontre, avec une sûreté des deux tiers et une interdiction définitive du territoire français.
Le couple avait été appréhendé avec des complices en octobre 2004 lors d'un vaste coup de filet à Salies-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques), accompagné de la mise au jour d'importantes caches d'armes. A l'époque, le gouvernement espagnol avait parlé d'une opération "historique" et des enquêteurs des services français de l'antiterrorisme avaient jugé l'ETA "décapitée".
Poing levé
Juan Cruz Maiza Artola, considéré comme l'ancien responsable des caches d'armes de l'organisation indépendantiste basque, a été condamné à 17 ans de réclusion criminelle, dont les deux tiers de sûreté, avec une interdiction définitive du territoire français. Les trois autres accusés détenus ont écopé de peines allant de huit ans de prison à 10 ans de réclusion criminelle. Les quatre qui comparaissaient libres ont été condamnés à des peines allant de trois ans de prison, dont deux avec sursis, à cinq ans dont deux avec sursis.
Après l'énoncé du verdict, les accusés et leurs proches dans la salle ont entonné, poing levé, le chant du combattant basque, avant de scander en basque "Indépendance".
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