Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, le 23 octobre 2010 © Abacapress.comL'Australien Julian Assange s'est présenté mardi matin à la police britannique, qui l'a arrêté, a annoncé Scotland Yard. Le fondateur du site WikiLeaks faisait l'objet d'un mandat d'arrestation européen émis par la justice suédoise à la suite d'accusations de violences sexuelles. Assange, âgé de 39 ans, s'est défendu sur Twitter des faits qui lui sont reprochés, indiquant que "les charges sont sans fondement".
Rendez-vous le 7 février au tribunal pour Julian Assange
C'est à cette date que sera examinée la demande d'extradition de Julian Assange formulée par la Suède. En attendant, le fondateur de WikiLeaks reste assigné à résidence au Royaume-Uni. Il promet que WikiLeaks continuera ses activités "quoi qu'il arrive".
Publié le 11/01/2011
Julien Assange libéré
Le fondateur de WikiLeaks a été libéré jeudi soir après le versement de la caution exigée pour sa mise en liberté conditionnelle par la Haute cour de Londres.
Publié le 16/12/2010
Course contre la montre pour libérer Julian Assange
Le fondateur de WikiLeaks se retrouve pour la troisième fois devant la justice britannique pour obtenir la liberté conditionnelle. Pendant que de l'autre côté de l'Atlantique, la justice américaine s'efforce de trouver comment entamer des poursuites pour les "fuites" de documents sur WikiLeaks.
Publié le 16/12/2010
WikiLeaks : le parquet s'oppose à la libération d'Assange
Le parquet britannique a annoncé mardi qu'il ferait appel de la décision d'un juge londonien de libérer sous caution le fondateur de WikiLeaks. Il a été arrêté le 7 décembre à Londres dans une affaire de viol présumé en Suède.
Publié le 14/12/2010
WikiLeaks: une armée d'avocats pour libérer Assange
La justice londonienne examine mardi la demande de remise en liberté conditionnelle du fondateur de WikiLeaks, en détention provisoire depuis une semaine, dans l'attente d'un jugement sur son extradition en Suède.
Publié le 14/12/2010
WikiLeaks hébergé en France: décision imminente
Le gouvernement doit décider "prochainement" d'interdire ou non l'hébergement du site WikiLeaks sur des serveurs basés en France, annonce lundi le ministère de l'Industrie.
Publié le 13/12/2010
WikiLeaks : nouvelle arrestation aux Pays-Bas, mobilisation pro-Assange
Un jeune de 19 ans a été interpellé samedi pour avoir participé à une attaque informatique contre le site du parquet néerlandais. Pendant ce temps, les supporters du fondateur de WikiLeaks ont manifesté en Europe et Amérique latine pour sa libération.
Publié le 11/12/2010
WikiLeaks trouve un refuge chez Libération
Le site internet du journal héberge depuis samedi un "miroir" de WikiLeaks, repenant l'intégralité de son contenu. WikiLeaks est "l'objet d'une vindicte générale totalement injuste" selon Laurent Joffrin.
Publié le 11/12/2010
Openleaks , la plate-forme visant à destabiliser Wikileaks
?Des rebelles contre Julian Assange? proposent une alternative à la plate-forme Wikileaks
Publié le 10/12/2010
Les pirates qui veulent venger Wikileaks
La première cyberguerre est-elle déclarée ? C'est en tout ce que clame la nébuleuse "AnonOps" qui vient de lancer des attaques informatiques contre Postfinance et Mastercard. Des représailles contre la fermeture des moyens de paiement de Wikileaks.
Publié le 08/12/2010
Cyber-attaques pro-WikiLeaks : un adolescent arrêté aux Pays-Bas
Interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi à La Haye, l'adolescent de 16 ans a avoué avoir participé à des cyber-attaques, en guise de soutien à WikiLeaks, contre des sites de cartes de crédit.
Publié le 09/12/2010
"La guerre va continuer", promettent les hackers pro-WikiLeaks
Alors que plusieurs sites de personnalités ou d'entreprises ont subi des attaques d'un groupe de hackers baptisé "Anonymous", l'un d'eux s'est justifié jeudi dans une intervention sur la BBC, en promettant d'autres actions prochaines.
Publié le 09/12/2010
Où se cache "Mr WikiLeaks", l'énigmatique Julian Assange ?
Il serait quelque part au Royaume-Uni, croit savoir le quotidien britannique The Independent. Le Times affirme qu'une bourde dans le mandat d'arrêt suédois lancé contre lui pour viol lui a permis de passer entre les mailles du filet. Et le grand déballage continue sur WikiLeaks...
Publié le 02/12/2010
L'insaisissable fondateur de Wikileaks traqué par Interpol
Après les dernières révélations de Wikileaks, Washington serre les boulons et revoit la sécurité de sa communication interministérielle. Le fondateur du site internet, Julian Assange, est sous le coup d'une "notice rouge" d'Interpol. Non pas pour ses indiscrétions... mais pour une affaire de moeurs.
Publié le 01/12/2010
Mandat d'arrêt pour viol contre le fondateur de WikiLeaks
La justice suédoise a ordonné jeudi l'arrestation du fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange, à la suite d'une demande en ce sens déposée par le Parquet dans le cadre d'une enquête pour viol.
Publié le 18/11/2010
La justice suédoise n'en a pas fini avec le fondateur de WikiLeaks
Contre toutes attentes, le Parquet suédois annonce mercredi vouloir rouvrir l'enquête sur les accusations de viol pesant sur lui.
Publié le 01/09/2010
Le patron de Wikileaks doit être maintenu en détention jusqu'au 14 décembre, a décidé mardi la Cour de justice de Westminster. La Cour a refusé la remise en liberté sous caution demandée par l'avocat de Julian Assange, alors que plusieurs personnalités dont le cinéaste Ken Loach s'étaient déclarés prêts à payer la caution.
Après un premier mandat suédois rejeté pour des questions de formes, la police britannique a reçu lundi, selon la BBC, un nouveau mandat pour des affaires de "viol, d'agression sexuelle et de coercition" à l'encontre de deux femmes, des faits survenus en août dans le pays nordique. "Il doit comparaître (mardi) devant la cour de justice de Westminster", a indiqué le communiqué de la police britannique. Une arrestation aussitôt qualifiée de "bonne nouvelle" par le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates.
La peur d'une extradition
Les Etats-Unis menacent également Julian Assange de poursuites en représailles à la diffusion depuis le 28 novembre dernier par WikiLeaks de 250.000 télégrammes diplomatiques américains. Mais les autorités américaines semblent éprouver des difficultés à trouver le bon chef d'inculpation. Julian Assange n'a pas manqué de relever la concomitance entre les accusations de viols et la publication de documents gênants pour plusieurs gouvernements.
The Guardian, citant des sources anonymes, affirmait mardi matin que l'Australien se préparait à négocier sa liberté provisoire sous caution. Celle-ci pourrait être d'un montant se situant entre 120.000 et 240.000 euros. L'avocat de Julian Assange, Mark Stephens, a nié : "Je n'ai conclu aucun arrangement avec la police pour l'instant." Me Stephens avait indiqué lundi être en relation avec la police britannique pour organiser un entretien sur une base volontaire avec son client.
"Déclarations belliqueuses"
Son avocat a plusieurs fois indiqué qu'il ferait appel d'une éventuelle décision d'extrader son client, affirmant s'inquiéter d'une possible extradition vers les Etats-Unis, s'il devait être arrêté et confié à la police suédoise, et soulignant les "déclarations belliqueuses venant des Etats-Unis". Les Etats-Unis menacent M. Assange de poursuites en représailles à la diffusion progressive depuis plusieurs jours par WikiLeaks de 250.000 télégrammes diplomatiques américains embarrassants, sans pour autant avoir trouvé à ce jour un chef d'inculpation recevable.
La procédure d'extradition de Julian Assange pourrait prendre plusieurs semaines, voire des mois. Un porte-parole de l'agence britannique pour le crime organisé (SOCA) a expliqué à l'AFP qu'un étranger présenté devant une cour de justice britannique en vue de son extradition pouvait s'y opposer, entraînant une nouvelle audition des parties. Si une décision d'extradition est alors prise, le suspect a 7 jours pour faire appel. Les appels successifs entraînent le renvoi à la juridiction supérieure, un processus qui pourrait prendre des mois.
Offensives...
En attendant, WikiLeaks se débat contre une offensive tous azimuts allant des cyber-attaques en passant par des interdictions de domaines et interdits bancaires. Le groupement de paiements par cartes bancaires Visa a suspendu tous ses paiements à WikiLeaks, a indiqué mardi un porte-parole de Visa à Londres. "C'est une décision que nous avons prise de notre propre chef", a indiqué un porte-parole de Visa. "Je ne pense pas que nous ayons agi sous l'effet d'une quelconque pression d'un gouvernement", a-t-il ajouté. Mardi, la société MasterCard International avait déjà bloqué les virements adressés au site, jugeant ses activités "illégales".
De son côté Postfinance, filiale bancaire de la Poste suisse, avait annoncé lundi avoir fermé le compte de l'Australien Julian Assange, en raison de "fausses indications sur son lieu de domicile à l'ouverture de son compte". C'est ce compte, destiné aux dons pour Julian Assange et d'autres membres de WikiLeaks, qui figurait sur le site.
Selon les derniers télégrammes publiés mardi par le Guardian, l'Otan a élaboré des plans destinés à protéger les trois Etats baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie) de menaces venant de la Russie. D'autres télégrammes américains cités par le quotidien espagnol El Pais assurent que le président nicaraguayen "Daniel Ortega et les sandinistes reçoivent régulièrement de l'argent des trafiquants internationaux de drogue pour financer les camapgnes électorales du FSLN (Front sandiniste de libération nationale, au pouvoir)". Lundi, WikiLeaks avait diffusé une liste secrète de sites sensibles dans le monde que les Etats-Unis veulent protéger d'attaques terroristes.
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Rendez-vous le 7 février au tribunal pour Julian Assange
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