Mikel Albizu Iriarte Antza et Soledad Iparragirre Genetxea Anboto © TF1/LCIL'ex-numéro 1 de l'appareil politique de l'ETA, jugé depuis le 15 novembre avec neuf complices présumés, va connaître ce vendredi le verdict de la cour d'assises spéciale de Paris. La peine maximale encourue - 30 ans de réclusion assortis d'une sûreté des deux tiers - a été requise à l'encontre de Mikel Albizu Iriarte, alias "Antza", et de sa compagne Soledad Iparragirre Genetxea, alias "Anboto", considérée comme une autre dirigeante historique de l'ETA, en charge de la trésorerie.
Le cessez-le-feu d'ETA devient permanent, l'Espagne veut plus
L'organisation séparatiste basque a annoncé ce lundi que le cessez-le-feu qu'elle avait décrété en septembre dernier était désormais "permanent et général". Insuffisant pour le gouvernement.
Publié le 10/01/2011
20 ans de prison pour l'ex-numéro 1 de l'ETA
Mikel "Antza", et sa compagne, ont été condamnés vendredi à 20 ans de réclusion par la cour d'assises spéciale de Paris, assortis d'une sûreté des deux tiers et d'une interdiction définitive du territoire français.
Publié le 17/12/2010
L'ETA annonce un cessez-le feu
Le mouvement séparatiste basque a fait savoir dimanche qu'il cessait les actions armées - une décision prise "il y a plusieurs mois", visant "à enclencher le processus démocratique". L'ETA ne précise pas s'il s'agit d'une mesure temporaire ou définitive.
Publié le 05/09/2010
Un membre présumé de l'ETA arrêté à Hendaye
Un membre présumé de l'ETA aété interpellé mardi matin en France suite à l'opération policière du 20 mai dernier au cours de laquelle le chef présumé de l'appareil militaire de l'organisation séparatiste basque avait été arrêté.
Publié le 01/06/2010
Quand l'ETA accuse la police française
Dans un communiqué publié dimanche, l'organisation séparatiste basque l'accuse d'être à l'origine de l'échange de tirs au cours duquel un policier français est mort, le 16 mars en région parisienne.
Publié le 04/04/2010
"Nous éradiquerons une à une les bases de l'ETA en France"
Nicolas Sarkozy a promis de "lutter sans relâche" pour éradiquer les bases de l'ETA en France, mardi lors des obsèques du policier tué la semaine dernière, en présence de José Luis Zapatero.
Publié le 23/03/2010
Dernier hommage national au policier tué par l'ETA
Les obsèques du policier tué par l'ETA près de Dammarie-les-Lys auront lieu mardi à midi en présence de Nicolas Sarkozy et de son homologue espagnol Jose-Luis Zapatero. De très nombreux policiers sont également attendus.
Publié le 23/03/2010
Appel à témoin : une méprise qui ne remet pas en cause la piste ETA
Malgré l'identification erronée des etarras sur une vidéo, les autorités françaises et espagnoles réaffirment la validité de l'hypothèse d'une responsabilité de l'ETA dans la mort d'un policier français mardi.
Publié le 20/03/2010
"Il est très rare qu'ETA tire sur la police française"
<b> Interview -</b> Jean Chalvidant, auteur d'"ETA, l'enquête", souligne sur TF1 News que les etarras n'ont pas respecté la consigne de se rendre sans résistance en cas d'arrestation lors de la fusillade de Dammarie-les-Lys.
Publié le 17/03/2010
Un policier tué lors d'une fusillade, la piste d'ETA ?
La fusillade s'est déroulée mardi à Dammarie-les-Lys avec des hommes armés qui s'exprimaient en basque. La piste etarra est sérieusement envisagée. Brice Hortefeux s'est rendu sur place.
Publié le 16/03/2010
Arrestation en France du "chef militaire de l'ETA"
Le "chef militaire" de l'organisation indépendantiste basque armée ETA, Ibon Gogeascoechea Arronategui, a été arrêté dimanche matin en Basse-Normandie.
Publié le 28/02/2010
Le couple avait été appréhendé avec des complices en octobre 2004 lors d'un vaste coup de filet à Salies-de-Béarn, dans les Pyrénées-Atlantiques, couplé à la mise au jour d'importantes caches d'armes. A l'époque, le gouvernement espagnol avait parlé d'une opération "historique" et des enquêteurs des services français de l'antiterrorisme avaient jugé l'ETA "décapitée".
Une organisation affaiblie
Mardi, le parquet général a réclamé vingt ans de réclusion, assortie d'une sûreté des deux tiers, pour Juan Cruz Maiza Artola, qui serait l'ancien responsable des caches d'armes de l'organisation indépendantiste basque. Il a également demandé d'assortir les condamnations de ces trois ex-membres de l'état-major d'ETA d'une interdiction définitive du territoire français. Les peines requises à l'encontre des sept autres accusés - dont quatre comparaissent libres - vont de cinq ans assortis d'un sursis partiel, à 12 ans.
Ce jugement est aussi une des marques les plus visibles de l'affaiblissement d'ETA sous les coups de boutoir répétés des polices française et espagnole. Régulièrement décapitée au fil des arrestations, privée de ses cadres dirigeants, remplacés par des militants de plus en plus jeunes et inexpérimentés, l'organisation indépendantiste basque affirme désormais vouloir renoncer à la violence. Le 5 septembre dernier, l'ETA, sans attentat à son actif depuis un an, avait annoncé dans des termes flous un cessez-le-feu accueilli dans un scepticisme général en Espagne. L'organisation armée, considérée comme terroriste par l'Union européenne et les Etats-Unis, est tenue pour responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans d'attentats pour l'indépendance basque.
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