Geert Wilders, leader du PVV, le parti de la droite populiste néerlandaise © ReutersConformément aux réquisitions du parquet, le tribunal d'Amsterdam a relaxé ce jeudi Geert Wilders, le chef du Parti pour la Liberté (PVV), de tous les chefs d'accusation pour lesquels il était poursuivi. Le patron de la droite populiste néerlandaise, qui soutient au Parlement sans y participer le gouvernement du Premier ministre libéral Mark Rutte, était accusé d'incitation à la haine et à la discrimination raciale et religieuse.
Le Coran, victime de la contrefaçon made in China
L'instance chargée de superviser la publication du livre saint musulman en Iran s'est plaint d'exemplaires "contrefaits" venus de Chine, a révélé mardi un quotidien gouvernemental. En cause : des fautes d'accents sur certains mots qui changent leur signification.
Publié le 08/09/2011
Pays-Bas : le député anti-islam à la barre
Geert Wilders, le chef de l'extrême droite néerlandaise, qui vient de conclure un accord de soutien à un gouvernement minoritaire, est jugé depuis ce lundi pour incitation à la haine raciale. Il avait comparé le Coran au livre "Mein Kampf" d'Adolf Hitler.
Publié le 04/10/2010
Pays-Bas : l'extrême-droite en force
Avec 15% des voix et 24 sièges, Geert Wilders, au discours anti-islam, a déjoué les sondages et terminé en troisième position des législatives anticipées de mercredi. Il pourrait s'avérer incontournable pour que les libéraux du VVD, arrivés en tête, puissent former une coalition stable.
Publié le 10/06/2010
Geert Wilders, 47 ans, avait notamment comparé le Coran à Mein Kampf d'Adolf Hitler. La justice lui reprochait également d'avoir appelé les musulmans à se conformer à la "culture dominante" ou à s'en aller. Ses différents propos avaient été tenus entre octobre 2006 et mars 2008 dans des journaux néerlandais, sur des forums internet et dans son film Fitna ("Discorde" en arabe), diffusé sur le web. Il encourait jusqu'a un an de prison ou 7.600 euros d'amende.
"Légal de critiquer l'islam"
"Les déclarations de M. Wilders ne constituaient pas une critique des individus eux-mêmes mais une critique de leurs croyances", explique le juge, selon lequel "le tribunal juge ces déclarations acceptables en raison du contexte et du débat de société". "Le tribunal estime que ces déclarations sont grossières et dénigrantes. Mais elles ne constituent pas une incitation à la haine", ajoute-t-il. Selon le droit néerlandais, cette décision ne peut faire l'objet d'un appel.
Geert Wilders se félicite évidemment de sa relaxe. "Ce n'est pas seulement une grande victoire pour moi-même, c'est une victoire pour la liberté d'expression. Aussi longtemps que je vivrai, je continuerai de m'exprimer", assure-t-il. "Cela signifie que c'est légal de critiquer l'islam", conclut-il.
Retour MYTF1
Le Coran, victime de la contrefaçon made in China
Chargement en cours...




