Belgique : 10 jours et un homme pour dénouer la crise belge
Le roi belge a décidé de confier à celui qui avait pris l'initiative de la crise le soin de la dénouer : le chef du parti indépendantiste flamand N-VA, Bart De Wever, a 10 jours pour rétablir le dialogue rompu entre les sept partis autour de la table.
Publié le 08/10/2010
Quand la Belgique regarde "sa mort en direct"
Une émission diffusée dimanche soir sur les chaînes publiques néerlandophone et francophone a évoqué l'impact d'un éventuel éclatement du pays.
Publié le 22/11/2010
La Belgique regarde sa "mort" en face
La scission du pays de plus en plus évoquée faisait l'objet dimanche soir d'une émission spéciale sur la télévision publique flamande, retransmise aussi exceptionnellement côté francophone.
Publié le 21/11/2010
En plein chaos, la Belgique en route vers de nouvelles élections
Après le rejet par les francophones d'une tentative de conciliation sur l'avenir du pays menée par les indépendantistes flamands, un nouveau scrutin, forcément à haut risque, semble inévitable.
Publié le 18/10/2010
La Belgique incapable de former un gouvernement
Les négociations en cours depuis près de trois mois pour la formation d'un gouvernement ont échoué, a indiqué vendredi Bart De Wever, président du principal parti de Flandre, le mouvement indépendantiste N-VA.
Publié le 03/09/2010
Belgique: la bagarre qui rajoute à la zizanie
Un dirigeant belge flamand affirme avoir été frappé par un Wallon, entraînant des condamnations de responsables francophones, mais l'auteur supposé des faits les a niés.
Publié le 16/09/2010
Belgique: deux médiateurs pour sortir de la crise politique
Le roi des Belges Albert II a annoncé samedi soir la désignation de deux médiateurs, les présidents de la Chambre des députés et du Sénat, pour tenter de relancer les négociations visant à former un gouvernement.
Publié le 04/09/2010
Y a-t-il quelqu'un pour sauver la Belgique ?
Quels vont être les effets de la poussée des séparatistes flamands aux législatives ? Quel gouvernement peut sortir de ces élections ? Quels vont être les défis auxquels il sera confronté ?
Publié le 14/06/2010
Le directeur de l'établissement, Luc Audenaert, s'est défendu vendredi d'organiser un système d'"apartheid". Il dit avoir opté pour le regroupement des élèves flamands par le souci d'éviter qu'ils ne quittent l'école, qui compte déjà quelques 70% d'enfants d'origine étrangère. Sans cette mesure, "il n'y aurait eu que deux ou trois enfants flamands dans certaines classes et nous voulions éviter cela", a-t-il expliqué à l'agence Belga.
Il ajoute que, pour lui, "les enfants allochtones sont aussi Flamands que les Flamands", mais que quelques parents d'élèves "flamands" ont demandé que leurs enfants soient regroupés avec les amis qu'ils fréquentent en dehors de l'école. S'ils partent, alors cela renforcerait encore la "ghettoïsation" de l'école, selon le directeur.
Le ministre de l'Enseignement de la Flandre, Pascal Smet, a décidé d'ouvrir une enquête, mais a déjà affirmé qu'il lui paraît "évident que les enfants doivent être mélangés, quelle que soit leur origine", rapporte le journal Het Laatste Nieuws. Certains parents d'enfants "allochtones" sont mécontents. "Ma fille est dans une classe avec de nombreuses nationalités. Comment peut-elle encore apprendre à parler un bon néerlandais ?", s'est demandé un parent cité par le journal.
Le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme, un organisme public, a décidé de rencontrer la direction de l'établissement avant de se prononcer.
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