En Grèce, la crise perdure malgré l'abandon probable du référendum

le 03 novembre 2011 à 22h34 , mis à jour le 04 novembre 2011 à 10h36

Dossier : Crise financière

Georges Papandréou a quasiment enterré jeudi son projet contesté de référendum. De son côté, l'opposition est prête à participer à un gouvernement de transition pour valider le plan d'aide européen. Problème, elle exige le départ du Premier ministre grec. C'est le statu quo.

Georges PapandréouGeorges Papandréou / Image d'archives © ABACA

La question

grèce athènes drapeau

Crise de la zone euro : le Premier ministre grec a-t-il raison de vouloir un référendum pour tenter de ramener le calme ?

Oui
Non

 
  • Athènes abandonne son référendum sur le plan UE

    Sous la pression, Georges Papandréou a dû enterrer vendredi son projet contesté de référendum. L'opposition se dit prête à participer à un gouvernement de transition pour valider le plan d'aide européen. Mais elle exige le départ du Premier ministre grec, qui subira vendredi soir un vote de confiance...

    Publié le 04/11/2011 Athènes abandonne son référendum sur le plan UE
  • G20 : dernière ligne droite avant le communiqué final

    Selon un projet de communiqué, les membres du G20 s'accorderaient sur la nécessité pour les pays émergents en excédent de contribuer davantage à la croissance mondiale tout en insistant sur la nécessité pour le Fonds monétaire international de disposer des ressources suffisantes.

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  • Référendum ou pas : à quoi joue Papandréou ?

    L'attitude du Premier ministre grec, qui pourrait abandonner son projet de référendum si l'opposition de droite vote en faveur du plan européen et des mesures d'austérité qui vont avec, laisse sceptique. Victoire politique interne ou défaite face aux injonctions franco-allemandes ?

    Publié le 03/11/2011 Référendum ou pas : à quoi joue Papandréou ?
  • Crise de la dette : Mario Draghi entre en scène

    Alors que la Banque centrale européenne vient, à la surprise générale, d'abaisser son principal taux directeur, le successeur de Jean-Claude Trichet préside sa première réunion mensuelle du conseil des gouverneurs sur fond de crise aiguë. Il peut s'attendre à un feu roulant de questions.

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  • Et si la Grèce abandonnait l'euro ? Le G20 sort ses calculettes

    La question d'une faillite de la Grèce, et de sa sortie de la zone euro, n'est plus un tabou : le G20 s'efforce d'en chiffrer les conséquences. Alors même que l'Europe croyait, il y a un peu plus d'une semaine, avoir trouvé une issue à la crise grecque...

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  • Avant le G20, Berlusconi bluffe... et perd

    Berlusconi voulait arriver au G20 avec des mesures fortes afin de prouver que l'Italie fait tout pour éviter une contagion de la crise grecque : c'est raté. Le conseil des ministres réuni en urgence mercredi soir s'est déroulé dans une ambiance délétère et n'a pris que des mesures limitées.

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  • "La Grèce doit décider si elle veut rester dans l'euro"

    Mercredi soir, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont mis la Grèce sous pression : à elle de décider si elle veut quitter la zone euro. Et pour obtenir une aide européenne, il faudra clarifier sa position. Une nouvelle réunion doit se tenir jeudi matin avant l'ouverture du sommet du G20.

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  • L'Italie adopte des nouvelles mesures pour rassurer la zone euro

    Au lendemain du "séisme grec", Silvio Berlusconi, en proie à une situation politique très tendue et à des investisseurs sceptiques, a adopté mercredi soir de nouvelles mesures anti-crise. Objectif : mettre l'Italie, lourdement endettée, à l'abri de la crise avant le G20.

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  • Grèce: un nouveau mini-sommet dès jeudi matin, la Grèce sous pression

    Les Etats membres de la zone euro et du G20 se réuniront jeudi matin à cannes pour un nouveau sommet consacré à la Grèce avant l'ouverture du sommet du G20. Mercredi soir, une première série de réunions de crise avait lieu. Avec deux objectifs : mettre Athènes sous pression et rassurer.

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  • Journée marathon avant le G20 chamboulé par le référendum grec

    A J-1 du G20 à Cannes, l'agenda s'est (sur)chargé avec l'annonce surprise du référendum grec. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel débarquent à Cannes dès ce mercredi après-midi pour consulter tous azimuts, notamment le Chinois Hu Jintao, et surtout voir Georges Papandréou dans la soirée.

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  • Le G20 bouleversé par la "mauvaise surprise" grecque

    La stratégie du G20 face à la crise mondiale est bouleversée par l'annonce d'un référendum à l'issue incertaine en Grèce, à deux jours de l'ouverture du sommet des grandes puissances. Rappel des thèmes qui doivent être débattus.

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  • Fillon appelle les banques à tailler dans les bonus

    A la suite des décisions prises lors du sommet de Bruxelles, et destinées à lutter contre la crise de la dette, le Premier ministre a demandé mercredi aux banques de renforcer leurs fonds propres, quitte à réduire les bonus. Et sans pour autant diminuer le crédit.

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  • Référendum grec : vont-ils sauver le plan de sauvetage ?

    Face au séisme du référendum grec, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui se disent "déterminés" à faire appliquer coûte que coûte le plan de sauvetage de la Grèce, ont convoqué ce mercredi le Premier ministre grec à Cannes, à la veille du sommet du G20. La réunion s'annonce tendue.

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  • Référendum or not référendum ? La presse française à l'heure grecque

    REVUE DE PRESSE - "Pari fou" du Premier ministre d'un pays "entré par effraction dans la monnaie unique avec des comptes publics falsifiés", ou sursaut démocratique face à des dirigeants européens qui "n'aiment pas la démocratie" : les éditorialistes se déchirent sur le référendum grec.

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  • A la veille du G20, le référendum grec parasite la stratégie de Sarkozy

    Alors qu'approche le sommet du G20 à Cannes, le président de la République se retrouve dans une situation politique très délicate après l'annonce surprise d'un référendum grec qui remet en cause le plan de sauvetage de la zone euro arraché de haute lutte à Bruxelles. Explications.

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  • Le référendum grec sème le chaos sur les bourses européennes

    Les places européennes ont chuté mardi, sonnées par l'annonce surprise d'un référendum en Grèce sur l'accord de désendettement, moins d'une semaine après sa conclusion par les pays de la zone euro. A la Bourse de Paris, le CAC 40 s'est affaissé de 5,38%. A Francfort, le Dax a chuté de 5%.

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  • Référendum grec : les Bourses dégringolent, -5% pour le CAC

    Les Bourses européennes ont entamé une chute vertigineuse ce mardi, plombées notamment par la chute des valeurs bancaires, les investisseurs étant à nouveau inquiets pour la zone euro après la décision de la Grèce d'organiser un referendum sur le plan d'aide décidé à Bruxelles.

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  • La Grèce organisera un référendum sur l'accord européen sur la dette

    Le Premier ministre grec a annoncé lundi la préparation d'un vote de confiance au parlement et d'un référendum sur l'accord conclu la semaine dernière au sommet européen de Bruxelles pour effacer une partie de la dette publique grecque.

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  • Retour du doute sur les Bourses européennes

    A la Bourse de Paris, le CAC 40 faisait grise mine, lundi. Les marchés estiment que l'acord du dernier sommet européen ne suffira pas à résoudre la crise de la dette dans la zone euro.

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  • Les Bourses euphoriques après l'accord européen

    Le CAC40 a cloturé jeudi à +6,28% à 3.368,62 points. Les autres Bourses européennes n'étaient pas en reste, alors qu'un accord a été trouvé, dans la nuit de mercredi à jeudi, pour résoudre la crise de la dette en zone euro.

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  • Zone euro : les principales décisions du Sommet européen

    Le sommet de la zone euro qui s'est achevé dans la nuit a débouché sur des mesures pour résoudre la crise. L'effacement de la moitié de la dette grecque et le renforcement du Fonds de stabilité de la zone euro sont deux d'entre elles.

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  • Plan d'austérité bis : les cinq mesures phares ?

    Un nouveau plan d'austérité devrait être annoncé la semaine prochaine. Voici les principaux points actuellement à l'étude, d'après le Journal du Dimanche.

    Publié le 30/10/2011 Plan d'austérité bis : les cinq mesures phares ?
  • Sarkozy est-il en train de réussir son G20 ?

    Alors que la crise grecque est venue perturber le sommet du G20, Nicolas Sarkozy a repris les rennes et tente de trouver des appuis pour certaines mesures comme celle sur la taxation des transactions financières.

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  • "L'enjeu pour la Grèce est de mettre en oeuvre" le plan UE : Papandréou

    Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a souligné jeudi que l'enjeu pour la Grèce était de "mettre en oeuvre" le plan de anti-crise européen du 27 octobre, au risque sinon d'une "sortie de l'euro", jugeant "catastrophiques" la tenue d'éventuelles élections anticipées en Grèce.

    Publié le 03/11/2011 "L'enjeu pour la Grèce est de mettre en oeuvre" le plan UE : Papandréou
  • Pour Bussereau, les Grecs vont voter "non"

    Selon le député UMP Dominique Bussereau, les Grecs vont voter "non" au référendum. Ce qui serait, selon l'ancien ministre, une erreur "politique gravissime" pour eux-mêmes et pour l'Europe.

    Publié le 03/11/2011 Pour Bussereau, les Grecs vont voter "non"
  • Leonetti sur les Grecs : "on ne peut pas sauver les gens malgré eux"

    Pour le ministre des Affaires Européennes, Jean Leonetti, si la zone euro peut se passer de la Grèce, "On ne peut pas sauver non plus les gens malgré eux" a-t-il souligné.

    Publié le 03/11/2011 Leonetti sur les Grecs : "on ne peut pas sauver les gens malgré eux"
  • Le couple franco-allemand redouble de sévérité face à Papandréou

    Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont menacé mercredi la Grèce d'une suspension de l'aide européenne si Athènes n'acceptait pas d'appliquer tous les volets de l'accord conclu à Bruxelles jeudi dernier sur un sauvetage financier de ce pays.

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  • Crise grecque: zone euro ou pas, telle est là question

    Côté français, François Fillon presse les Grecs de choisir : veulent-ils oui ou non rester dans la zone euro? Inventaire des réactions politiques françaises.

    Publié le 02/11/2011 Crise grecque: zone euro ou pas, telle est là question
  • Et si la Grèce sortait de la zone euro ?

    Un scénario commence à être évoqué : celui de sortir la Grèce de la zone euro. Cela est-il possible ? Et quelles conséquences cette option aurait sur la zone euro ? Eléments de réponse.

    Publié le 02/11/2011 Et si la Grèce sortait de la zone euro ?
  • Grèce : où vont les milliards de l'aide européenne ?

    Le Premier ministre grec va devoir affronter vendredi un vote de confiance au Parlement alors que l'économie du pays tourne au ralenti. Le chômage augmente. Et les Grecs se demandent où passent les milliards de l'aide européenne.

    Publié le 02/11/2011 Grèce : où vont les milliards de l'aide européenne ?
  • La Grèce sommée de s'expliquer

    Les dirigeants européens tentent de déminer la crise grecque, avant l'ouverture du G20. Georges Papandréou va devoir s'expliquer sur sa décision de soumettre à référendum le plan d'aide européen. Des explications réclamées entre autres par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.

    Publié le 02/11/2011 La Grèce sommée de s'expliquer
Plus d'infos

    
Tragédie grecque, suite. Georges Papandréou a quasiment enterré jeudi son projet contesté de référendum sur le plan européen de sauvetage de la Grèce pour tenter d'éviter à son pays en crise politique aigüe, la faillite et la sortie de l'euro, alors que les pressions des pays créanciers ont continué de s'accumuler.
 
A la tête d'un gouvernement déchiré et sur le point de tomber, le Premier ministre grec, aux prises depuis des mois avec la tentaculaire crise de la dette en zone euro, a fait une concession de taille en se disant prêt à retirer son projet de référendum, qui a créé la stupeur en Europe et au delà en début de semaine.

Mais les moyens de sortir de la crise politique dans laquelle s'enfonce la Grèce sont encore loin d'être identifiés, aucun accord de gouvernement n'ayant été trouvé avec l'opposition de droite pour pouvoir ensemble approuver le plan européen de désendettement de la Grèce, adopté dans la nuit du 26 au 27 octobre à Bruxelles. Le leader de la Nouvelle Démocratie (droite) Antonis Samaras a pourtant lui aussi fait une concession en laissant entendre pour la première fois depuis le début de cette crise que sa formation était prête, devant la gravité de la situation, à envisager de participer à un gouvernement de transition. "Là où on en est arrivé avec la politique du gouvernement (socialiste), le nouvel accord sur la poursuite de l'aide à la Grèce est inévitable et il faut le garantir", a déclaré M. Samaras.

Papandreou n'est pas "inamovible"
 

Mais à peine les deux camps avaient-ils fait un pas l'un vers l'autre dans la journée que les vieux démons ont repris le dessus. Et le débat parlementaire censé aboutir vendredi à un vote de confiance sur la politique menée par le gouvernement s'est traduit par une reprise des hostilités. M. Samaras a notamment exigé la démission du Premier ministre en réitérant ses exigences de la tenue d'élections anticipées. Il souhaite en fait que ce gouvernement de transition ait comme seule mission que la ratification de l'accord européen de Bruxelles la semaine dernière portant sur le désendettement de la Grèce, avant la tenue d'élections législatives anticipées. Mais M. Papandréou a qualifié tout projet d'élections anticipées de "catastrophiques" pour le pays et pour sa survie dans la zone euro.
 
Georges Papandreou semblerait cependant prêt au sacrifice ultime. Jeudi soir, le Premier ministre grec a déclaré qu'il n'était pas inamovible à son actuel poste.  D'après des sources gouvernementales, le chef dugouvernement grec aurait conclu un accord avec ses ministres par lequel il démissionnera si ces derniers l'aident à obtenir vendredi la confiance du parlement malgré son projet controversé de référendum sur le plan européen de soutien financier à la Grèce. Mais pour l'heure, rien d'officiel...

Un vote crucial dans la nuit de vendredi à samedi
 
A Cannes, au sommet du G20, les membres de la zone euro veulent croire à une issue positive de la crise mais s'impatientent. La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy ont averti que la Grèce serait jugée sur ses actes. Ils ont rappelé qu'ils attendaient d'abord de sa part un "oui" aux décisions prises le 27 octobre par les 17 pays de la zone euro et quelques dizaines de banquiers pour assurer le désendettement de la Grèce. Toutefois, le président français, radouci, a rappelé ses origines grecques et fait part de son "admiration" pour ce pays, en expliquant qu'il ne voulait "en aucun cas" s'insérer dans la vie politique grecque. Mais il a justifié la position de fermeté adoptée la veille vis-à-vis de M. Papandréou destinée à "défendre l'euro et l'Europe". "L'important, c'est qu'il y ait vite un 'oui' pour les décisions du 27 octobre" en Grèce, a résumé la chancelière allemande. Vendredi sur Europe 1, le ministre des Affaires européennes français, Jean Leonetti, a lui averti que la Grèce serait exclue de la zone euro mais aussi de l'Union européenne si elle n'acceptait pas le plan décidé par les Etats  européens. "Ce qu'on craint si la Grèce sort de l'euro et de l'Europe, c'est l'effet de contamination. On a mis des pare-feux", a-t-il poursuivi, citant les décisions de recapitalisation des banques et l'augmentation de la puissance du Fonds européen de stabilité financière (FESF) décidées le 27 octobre lors d'un sommet de la zone euro à Bruxelles. "Mon pronostic aujourd'hui, c'est que la Grèce reste dans la zone euro, elle reste dans l'Europe, comme l'Irlande a été sauvée, car elle a la même discipline et la même aide", a cependant ajouté le ministre.

Dans un climat de grande fébrilité, traversé de rumeurs en tous sens, le ministre des Finances Evangélos Vénizélos, numéro deux du gouvernement et poids lourd de la majorité socialiste grecque, a gardé la tête froide en annonçant publiquement pour la première fois l'échéance fatidique à laquelle est confrontée le pays: le 15 décembre. Il a clairement fait comprendre qu'à cette date, la Grèce serait en situation de défaut de paiement si elle ne recevait pas la sixième tranche du premier prêt accordé à Athènes en 2010 par l'UE et le FMI, soit 8 milliards d'euros. Il a également réclamé officiellement à M. Papandréou d'annoncer l'abandon de son projet de référendum pour qu'un processus de validation puisse être entamé. L'heure de vérité devait sonner dans la nuit de vendredi à samedi, à la fin du débat parlementaire, où le vote de confiance était prévu.

le 03 novembre 2011 à 22:34
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14 Commentaires

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  • galatis, le 04/11/2011 à 12h12

    Et les grecs n'ont pas a payer pour simplement faire gagner du temps a l'Europe et u systeme financier avant qu'il s'ecroule !

  • emmanu87, le 04/11/2011 à 11h37

    Une mise sous tutelle serait bien, car une fois les fonds débloqués qui nous dit que les grecs tiendront leurs engagements.

  • ssaha, le 04/11/2011 à 11h17

    En effet "il bluffe" vous l'avez dit vous meme regardez les cours de la bourse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • dom145, le 04/11/2011 à 10h16

    Votre analyse sectaire qui n'engage que vous; vous avez le droit de critiquer, mais argumentez Je vous rappelle quand même que le référendum est le symbole de la démocratie; la seule voie quand un gouvernement consulte ses habitants, ce qui nous manque en france pour les grands sujets de société, et dont le président n'a pas été mandaté (réforme des retraites-soutien de la france à la grèce pour exemples) !!! Sinon, celui qui dit et fait n'importe quoi est le locataire de l'élysée (il décrète un bouclier fiscal qu'il supprime-il décrète le tva à 5.5 pour la restauration qu'il va augmenter-et il est responsable de 70% de l'augmentation de la dette (les experts estiment à 30% l'impact de la crise) et de l'augmentation du nombre de chômeurs pendant qu'il baisse en allemagne (sa référence quand ça l'arrange) !!!

  • al38240, le 04/11/2011 à 09h38

    Tiens, vous êtes pour un plan de rigueur pourvu qu'il soit décidé par des socialistes ! ! !

  • farouchka777, le 04/11/2011 à 09h08

    Papandréou doit donner sa démission et la Grèce sortir de l'Euro, nous n'avons pas à payer pour toutes les erreurs du gouvernement grec.

  • jghttc1, le 04/11/2011 à 08h57

    Dans une Europe qui marche sur la tête, l'incompétence d'un dirigeant politique est toujours trés appréciée par ses pairs... et, visiblement, également, par nombre d'internautes .Hélas ces " grands" politiques, plus que " fondateurs" risquent bien d'être des " fossoyeurs " de l'Europe !

  • fovoir7, le 04/11/2011 à 08h49

    Europe ! Drôle de conception ? Le fait de d'obtenir l'aval du peuple sur une proposition lourde de conséquence, deviendrait, un crime de lèse majesté ? Jusqu'où dans une démocratie, un politique peut infliger à son peuple des privations pratiquement insurmontables, sans qu'au préalable ce même peuple ne puisse s'exprimer sur le sujet ? D'autant que l'annonce de ce référendum après coup, ne semble pas tardive, puisque la hauteur du sacrifice à imposer de nouveau aux Grecs dépendait de l'accord à trouver. Est-ce le meilleur accord possible et souhaité ? A-t-on enrailler la « mécanique » de la ruine des peuples ??

  • aciery, le 04/11/2011 à 08h29

    Moi je crois qu'il a joué un coup de poker, et qu'il va sortir gagnant ... Si il a la confiance, la droite sera obligée de signer le plan d'austérité qu'elle refuse actuellement d'avaliser. Si il n'a pas la confiance, la droite sera obligée de participer au gouvernement d'union a déjà annoncé une renégociation avec l'Europe ! Renégociation = temps ! En fait c'est bien joué, il force la droite à prendre sa part de responsabilité (de longues années de pouvoir irresponsable) dans cette crise de la dette Grec !

  • charlesentend, le 04/11/2011 à 08h18

    Il est l'image même du socialiste, il fait et il dit n'importe quoi !!!!!!!!!

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