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- Quatre morts et 75 blessés dans une fusillade à Liège - 01 min 56 s
Marche silencieuse à la mémoire des victimes de la tuerie de Liège
Vers 13h30 samedi, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sur la place Saint-Lambert, là où Nordine Amrani a tiré mardi au fusil automatique et lancé trois grenades sur des abribus bondés avant de se suicider.
Publié le 17/12/2011
Liège : la Belgique cherche comment éviter un nouveau drame
Alors que le bilan s'est alourdi jeudi avec une cinquième victime, les responsables politiques belges commencent à étudier les pistes pour mieux contrôler les récidivistes et lutter contre le trafic d'armes.
Publié le 15/12/2011
Fusillade de Liège : une ville et un royaume sous le choc
Tandis que le roi Albert II et le Premier ministre Elio Di Rupo se sont rendus à Liège en fin d'après-midi, le président de l'UE et ancien Premier ministre belge Herman Van Rompuy s'est dit "bouleversé par les meurtres atroces" commis mardi par un tireur fou. Sur place, les témoignages sont sidérants.
Publié le 13/12/2011
Panique à Liège après la fusillade
La fusillade qui a fait mardi quatre morts, dont son auteur, et 75 blessés sur la grande place du centre de Liège (sud-est de la Belgique) a provoqué l'effroi et des mouvements de panique dans la ville. Témoignages.
Publié le 13/12/2011
Liège : "Le tueur avait un lourd passé judiciaire"
Nordine Amrani, qui a abattu mardi trois personnes dans le centre de Liège avant de périr lui-même, était un homme de 33 ans bien connu des services de police mais dont le geste reste encore largement inexpliqué. Le point sur place.
Publié le 13/12/2011
Les précédentes fusillades
La tuerie qui s'est produite à Liège en rappelle d'autres en Europe. Le Vieux Continent n'est pas épargné par ces actes qui suscitent l'incompréhension. Liège aujourd'hui, Oslo il y a 5 mois, retour sur ces précédents tirs meurtriers.
Publié le 13/12/2011
Nordine Amrani, le tireur fou de Liège, était en liberté conditionnelle
PORTRAIT - Sorti de prison en octobre 2010, Nordine Amrani, l'homme qui semé la terreur mardi en tuant au moins quatre personnes avant de suicider, était notamment connu des services de police et de la justice belges pour détention d'armes. Son geste reste pour l'instant inexpliqué.
Publié le 14/12/2011
Le bilan de la tuerie a d'autre part été revu à la baisse: quatre personnes ont été tuées lors de la fusillade, et non cinq. Une femme de 75 ans qui avait été donnée pour décédée mardi par le procureur se trouve en réalité "toujours en soins" dans un état très grave, a indiqué mercredi le procureur de la ville. L'hôpital de Liège a en revanche confirmé qu'un bébé avait succombé à ses blessures. Le bilan pourrait encore s'alourdir car "d'autres blessés luttent pour leur vie", a indiqué dans la soirée la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet. Les autorités ont recensé au total 123 blessés, la plupart par des éclats de verre après la destruction des abribus.
Le bilan pourrait s'alourdir
Mardi après-midi, l'homme a tiré et lancé des grenades sur la foule sur la place la plus animée de Liège, tuant plusieurs personnes et blessant plus d'une centaine de passants avant de trouver la mort. Le procureur a confirmé mercredi qu'il s'était suicidé d'une balle dans la tête. "Le médecin légiste a indiqué qu'il s'était tiré une balle en plein front. Il n'a laissé aucun message pour expliquer son geste". Selon la justice belge, il était était convoqué à la police pour une "affaire de moeurs" mardi, au moment où il a lancé des grenades et tiré avec un fusil d'assaut sur la foule.
Né le 15 novembre 1978, Nordine Amrani avait été condamné en septembre 2008 à 58 mois de prison ferme pour la détention d'un arsenal - une dizaine d'armes complètes et 9.500 pièces - ainsi que pour la culture de 2.800 plants de cannabis dans le cadre d'une association de malfaiteurs. Il était sorti de prison en octobre 2010 en bénéficiant d'une mesure de liberté conditionnelle. "Depuis sa libération, il n'y a qu'un seul procès-verbal qui est arrivé au parquet, au mois de novembre 2011, pour des faits de moeurs à sa charge", a précisé le procureur. Il s'agit de faits de moeurs "d'abord arrivés (au parquet) le 13 novembre" sous la forme d'une plainte contre X, a-t-elle ajouté. Le procureur n'a pas précisé la nature de ces "faits de moeurs", mais selon le journal Le Soir, il s'agissait "d'attouchements".
Condamné pour détention d'armes
Au-delà du triste bilan, cette fusillade, qui a profondément choqué la Belgique, n'a apparemment aucun lien "avec le terrorisme" mais est "un acte isolé aux conséquences dramatiques", a déclaré la ministre de l'Intérieur. Le tireur était un Liégeois de 33 ans, Nordine Amrani, "bien connu des services de police", a indiqué le procureur du Roi. Cet homme, déjà condamné pour possession d'armes et pour des affaires de recel, de stupéfiants et de moeurs, avait été convoqué mardi "pour une audition dans un service de police". Mais au lieu de s'y rendre, il a revêtu un treillis et s'est armé d'un fusil automatique léger, d'un revolver et de grenades avant de rejoindre à la mi-journée la place Saint-Lambert, où est situé notamment le palais de justice, à proximité d'un marché de Noël très fréquenté.
La place Saint-Lambert est l'un des lieux les plus animés de Liège, qui compte près de 200.000 habitants. Comme dans toutes les villes belges, elle accueillait depuis plusieurs jours un village de Noël, où les habitants viennent déambuler à toute heure.
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