© AFPL'audition de Ratko Mladic devant le juge serbe pour les crimes de guerre, à Belgrade, a été interrompue en raison de l'état de santé de l'accusé. Le juge "a essayé d'interroger Ratko Mladic mais il n'y est pas parvenu car il se trouve dans une condition psychologique et physique difficile", a indiqué son avocat, Milos Saljic. "Il est difficile d'établir tout moyen de communications avec lui" », a-t-il ajouté.
Bosnie : à l'ouverture de son procès, Mladic provoque les survivants
Lors de la première journée d'audience devant le Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie, où il est jugé notamment pour génocides et crimes contre l'humanité, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie a mimé mercredi un égorgement à l'attention d'une musulmane.
Publié le 16/05/2012
Bosnie : 17 ans après Srebrenica, le procès Mladic s'ouvre enfin
Un an après son arrestation et près de 17 après le massacre de Srebrenica, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie comparaît depuis mercredi devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Jugé notamment pour génocides et crimes contre l'humanité, il entend plaider non coupable.
Publié le 16/05/2012
Bosnie : 17 ans après Srebrenica, Mladic enfin jugé
Un an après son arrestation et près de 17 après le massacre de Srebrenica, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie comparaît devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Il plaide non coupable.
Publié le 16/05/2012
Mladic assure n'avoir "rien à voir" avec Srebrenica, selon son fils
L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, arrêté jeudi en Serbie et inculpé de génocide par la justice internationale, pourrait être transféré à La Haye lundi ou mardi. En attendant, il se défend par la voix de son fils.
Publié le 29/05/2011
Comment Mladic a été capturé
Belgrade a détaillé samedi auprès de Reuters les circonstances de la capture cette semaine, 16 ans après la fin de la guerre de Bosnie, du commandant des forces séparatistes serbes de Bosnie, inculpé de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide pour le massacre de Srebenica et le siège de Sarajevo.
Publié le 28/05/2011
Ces Serbes qui voient encore Mladic comme un héros
La Serbie écarte les risques de troubles après l'arrestation du "boucher de Srebrenica", dont l'interrogatoire reprend ce vendredi ; jeudi, des manifestants se sont pourtant regroupés à Belgrade et Novi Sad. En 2008, ils avaient été des milliers à protester contre l'arrestation de Karadzic.
Publié le 27/05/2011
"Le juge a décidé d'interrompre l'interrogatoire. Pendant la journée de demain (vendredi), les médecins détermineront s'il est en mesure de comparaître devant le tribunal serbe pour les crimes de guerre", a poursuivi Me Saljic. "Le juge n'a pas même réussi à obtenir des informations élémentaires" sur lui. "Vous ne pouvez pas avoir une conversation régulière avec lui. Vous lui demandez une chose, il répond une autre", a expliqué l'avocat. "Je pense qu'il relève d'un établissement de santé où il doit être traité", a-t-il dit.
Le porte-parole du Tribunal serbe pour les crimes de guerre, Bruno Vekaric, a toutefois un discours plus nuancé sur l'état de Ratko Mladic. "Il s'est identifié formellement devant le juge et était parfaitement en mesure de communiquer. Il ne ressemble pas à l'homme que nous connaissions dans les années 1990", a-t-il cependant admis.
L'avocat a indiqué que Ratko Mladic, 69 ans, avait, dans l'un de ses rares propos, déclaré qu'il ne reconnaissait pas l'autorité du Tribunal pénal international (TPIY) pour l'ex-Yougoslavie. Ratko Mladic a également demandé à son avocat des nouvelles de sa famille. L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie était armé de deux pistolets lors de son arrestation dont il n'a pas fait usage "car il savait que les gens qui venaient l'arrêter étaient de jeunes officiers faisant leur travail", a encore déclaré Me Saljic.
L'ancien général bosno-serbe avait été inculpé de génocide en 1995 par le TPIY pour le massacre de 8.000 hommes et adolescents musulmans bosniaques à Srebrenica en juillet 1995 et la mort de centaines de civils durant le siège de Sarajevo entre 1992 et 95. Avant l'annonce de la suspension de l'interrogatoire, la télévision publique serbe RTS avait diffusé des images où l'on voyait Mladic conduit par des policiers chez le juge d'instruction du tribunal. Dans cette séquence d'une quinzaine de secondes, Mladic, qui a 69 ans, avançait lentement et boitait légèrement.
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