La dernière édition du News of the World © ABACA
- Scandale des écoutes : les têtes tombent, Cameron en difficulté - 01 min 57 s
- Le scandale des écoutes fait frémir David Cameron - 01 min 09 s
Scandale des écoutes : Tony Blair droit dans ses bottes
Sommé de s'expliquer, lundi, devant la commission d'enquête chargée du scandale des écoutes, sur ses relations avec le groupe Murdoch, l'ancien chef du gouvernement britannique a assumé sa volonté de s'attirer les bonnes grâces des grands patrons de presse.
Publié le 28/05/2012
Scandale des écoutes : Hugh Grant accuse d'autres journaux
La commission d'enquête sur le scandale des écoutes au Royaume-Uni a entamé lundi à Londres l'audition des victimes avec le témoignage émouvant des parents d'une adolescente assassinée, puis celui de l'acteur Hugh Grant, grand pourfendeur des dérives des médias.
Publié le 21/11/2011
Ecoutes téléphoniques : le chef de la communication de Scotland Yard suspendu
La police britannique a annoncé ce mercredi que son chef de la communication, Dick Fedorcio, a été suspendu pour faute professionnelle. En cause : ses liens supposés avec l'ancien rédacteur en chef de News of the World, à l'origine du scandale des écoutes.
Publié le 10/08/2011
Le détective employé par News of the World aurait agi "sur ordre"
Mauvais coup pour Rupert Murdoch et ses proches ? Les avocats du détective privé, protagoniste clé du scandale des écoutes du journal News of the World, assurent qu'il n'était qu'"un employé" du tabloïd, qui a "agi sur instructions".
Publié le 29/07/2011
L'entarteur de Murdoch plaide coupable, sans regret
Le jeune homme de 26 ans qui avait lancé une assiette pleine de mousse à raser en direction du magnat américain des médias, lors de son audition par des députés britanniques, a plaidé coupable vendredi devant la justice.
Publié le 29/07/2011
Les pirates de LulzSec s'attaquent à Rupert Murdoch
Le site internet du Sun, le principal tabloïd du groupe de Rupert Murdoch au Royaume-Uni, a été piraté lundi et sa page d'accueil évoquait de manière infondée la mort de l'homme d'affaires. Les pirates ont redirigé les visiteurs vers le compte twitter de Lulz Security.
Publié le 19/07/2011
News of the World : le scandale fait aussi des vagues en Australie
L'Australie envisage de renforcer sa législation sur la protection de la vie privée à la lumière du scandale des écoutes téléphoniques en Grande-Bretagne. News Ltd, le groupe qui contrôle 70% de la presse dans le pays, est une filiale de l'empire Murdoch.
Publié le 21/07/2011
Scandale des écoutes : Rebekah Brooks arrêtée
L'ex-directrice de la division britannique du groupe Murdoch a été interpellée dimanche par la police à Londres, dans le cadre de l'affaire des écoutes.
Publié le 17/07/2011
Scandale des écoutes : et maintenant Jude Law s'attaque au Sun
Après le News of the World, l'acteur britannique a décidé de poursuivre en justice le Sun, autre tabloïd du groupe de Rupert Murdoch, qu'il accuse de l'avoir mis sur écoutes. Si News International rejette ces accusations, c'est la première fois que le Sun est mis publiquement en cause.
Publié le 15/07/2011
Scandale des écoutes : sacrifices et mea culpa
Quelques jours après la fermeture du News of the World, la directrice de la filiale News Corp chapeautant les journaux britanniques, protégée de Rupert Murdoch, et le DG de Dow Jones ont démissionné, tandis que le magnat présentait ses excuses pour le scandale des écoutes téléphoniques.
Publié le 15/07/2011
News of the World, un tabloïd sulfureux et populaire
La dernière édition de l'hebdomadaire paraîtra ce dimanche. Après 168 ans d'existence, le scandale des écoutes téléphoniques a conduit à sa perte ce monument de la presse britannique.
Publié le 08/07/2011
Murdoch, père et fils, devant une commission parlementaire mardi
Le magnat australo-américain et son fils James ont accepté de témoigner mardi devant une commission de députés britanniques sur le scandale des écoutes, répondant à une convocation des parlementaires.
Publié le 14/07/2011
Scandale "News of the World" : Scotland Yard avait prévenu
Dès 2002, affirme l'ancien Premier ministre britannique Gordon Brown, Scotland Yard avait alerté le groupe News Corp des pratiques douteuses de certains de ses journalistes. En vain.
Publié le 14/07/2011
News of the World: Cameron promet de réguler la presse
Le Premier ministre britannique s'est engagé vendredi à créer une autorité indépendante de régulation de la presse suite au scandale des écoutes téléphoniques. Arrêtés vendredi, l'ex rédacteur en chef, engagé depuis par David Cameron, et un autre journaliste, ont été libérés sous conditions.
Publié le 08/07/2011
Scandale des écoutes au Royaume-Uni : Murdoch sur la sellette
Le scandale des écoutes continue d'enfler au Royaume-Uni, avec une charge de l'ex-Premier ministre Gordon Brown contre "les activités criminelles" du groupe de presse de Rupert Murdoch. Il l'accuse d'espionnage à son encontre.
Publié le 12/07/2011
Scandale des écoutes : opération déminage pour Rupert Murdoch
Le baron de la presse va tenter ce week-end à Londres de limiter les dégâts provoqués par le scandale des écoutes au sein du News of the World. Sacrifié, ce titre phare sort sa dernière édition dimanche.
Publié le 09/07/2011
Ecoutes au Royaume-Uni : Murdoch va-t-il vendre ses journaux ?
Confronté au scandale des écoutes téléphoniques, le magnat de la presse Rupert Murdoch envisage la vente de ses journaux britanniques. Dans le même temps, ses projets de développement sont compromis.
Publié le 13/07/2011
Ecoutes téléphoniques au Royaume-Uni : Gordon Brown "écoeuré"
L'ancien premier ministre serait lui aussi concerné par les écoutes téléphoniques menées par le groupe de presse de Rupert Murdoch. Il dénonce des "méthodes criminelles."
Publié le 13/07/2011
Rebekah Brooks a été détenue pendant près de 12 heures dimanche par la police, qui la soupçonne d'écoutes illégales et de corruption. La patronne de News International a finalement été libérée sous caution. Cette rousse flamboyante, connue pour son entregent politique, était rédactrice en chef du News of the World au moment où une partie des écoutes ont été réalisées. Cette arrestation était la 10e intervenue dans le cadre de l'enquête rouverte en janvier sur le scandale des écoutes téléphoniques pratiquées à grande échelle depuis le début des années 2000 par le tabloïde.
Quelques heures après, le chef de Scotland Yard démissionne. C'est un nouveau coup de tonnerre. Paul Stephenson, mis en cause pour son attitude dans cette affaire, explique en direct sa décision à la télévision. "J'ai pris cette décision en raison des spéculations et des accusations sur les liens entre la Metropolitan police (l'autre nom donné à Scotland Yard, NDLR) et News International" et "en particulier avec Neil Wallis", ex-rédacteur en chef adjoint du NotW, a expliqué Paul Stephenson. "Mon intégrité est totale", a-t-il cependant assuré. Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé qu'il s'agissait "d'un moment très triste pour lui", ajoutant: "Je lui souhaite du bien pour l'avenir".
Lundi, c'est un deuxième haut reponsable de Scotland Yard, John Yates, qui avait refusé de rouvrir l'enquête sur le scandale, qui a à son tour démissionné lundi, selon un communiqué de la police. Sa position était devenue "intenable" après la démission du n°1 dimanche, avait estimé un membre de cette commission. Le chef de l'opposition travailliste Ed Miliband avait jugé qu'un "énorme nuage noir" pesait sur M. Yates et qu'"il devrait prendre ses responsabilités sur ce qu'il a fait".
David Cameron en difficulté, écourte son voyage. Le Premier ministre britannique a estimé lundi à Johannesburg qu'il "pourrait être bien" de prolonger la session parlementaire d'une journée mercredi afin qu'il puisse s'exprimer sur la crise à son retour d'Afrique. Il a d'ailleurs décidé d'anticiper son retour à mardi. D'après le Guardian, David Cameron revient pour mettre en place l'enquête indépendante tandis que le Financial Times rapporte qu'il s'agit d'éteindre les critiques sur son absence dans un pays ébranlé par le scandale.
Lundi, la presse britannique estimait que la tempête déclenchée par le scandale se rapproche dangereusement du Premier ministre. Il a en effet embauché l'ancien rédacteur en chef de New of the World Andy Coulson en 2007 pour devenir son porte-parole alors que ce dernier venait d'être contraint à la démission de News of the World en raison de l'emprisonnement d'un journaliste du tabloïd impliqué. Andy Coulson a depuis quitté ses fonctions auprès du chef du gouvernement. Il a été arrêté le 8 juillet puis libéré sous caution.
Déjà accusé d'une trop grande proximité avec Rupert Murdoch, le Premier ministre est d'autant plus fragilisé qu'il est un ami de Rebekah Brooks. En annonçant sa démission, Paul Stephenson a comparé à mots couverts sa situation à celle du Premier ministre. Neil Wallis n'était pas lié au scandale quand il a été embauché par Scotland Yard, a souligné Stephenson, à l'inverse d'Andy Coulson, longtemps porte-parole de David Cameron. "Je ne pense pas que les deux situations soient les mêmes, que ce soit sur le fond ou sur la forme", a estimé David Cameron à Pretoria. "Il y a une différence avec la situation à la police métropolitaine, où de toute évidence la question de savoir si l'enquête a été menée ou non dans les règles se pose", a-t-il ajouté.
Le cas Neil Wallis. L'ex-rédacteur en chef adjoint du News of the World a été arrêté jeudi. Il est soupçonné "d'avoir conspiré en vue d'intercepter des communications". Scotland Yard, accusé d'avoir traîné les pieds dans la conduite de l'enquête, avait dû admettre cette semaine avoir recruté un temps le journaliste comme consultant en relations publiques, après son départ du tabloïde. Neil Wallis était aussi consultant d'un luxueux hôtel où le chef de la police a passé cinq semaines de convalescence cette année, selon la presse. La polémique sur les liens étroits que News of the World entretenait avec la police, assortie de soupçons de corruption, a aussi été alimentée par la révélation que le chef de Scotland Yard avait rencontré à 18 reprises les dirigeants de News International entre 2006 et 2010.
Rupert Murdoch tente de calmer la tempête politico-judiciaire. Et cela fait deux semaines que ça dure. Le magnat americano-australien a publié des excuses dans la presse, sacrifié Les Hinton, un autre de ses lieutenants et renoncé au rachat de la totalité du bouquet satellitaire BSkyB. Mais rien n'y fait. L'opposition britannique est repartie à l'offensive dimanche, demandant le démantèlement de son groupe britannique et des limites à sa toute puissance. Même le vice-Premier ministre libéral-démocrate Nick Clegg a jugé nécessaire un réexamen des règles sur le pluralisme. A la Bourse de Sydney lundi, l'action du groupe News Corp perdait plus de 5%. Le titre avait déjà cédé plus de 11,9% la semaine dernière.
Le Wall Street Journal, fleuron américain de l'empire des médias News Corp, s'en est pris lundi à tous les critiques de sa maison mère, prise dans un scandale d'écoutes en Grande-Bretagne, qui selon lui font l'amalgame entre le quotidien financier et les tabloïdes anglais.
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