Mario Monti, président du conseil italien et ministre de l'économie, le 14/11/2011 © Abacapress.comC'est bien un gouvernement dit de "techniciens" qui gouvernera l'Italie. Et le premier d'entre eux donne l'exemple : outre Premier ministre, Mario Monti, économiste de renom, chargé de redresser l'état du pays, s'est en effet attribué le ministère de l'Economie et des Finances.
Un professeur canadien nommé par erreur ministre en Italie
En plein remaniement ministériel en Italie, un professeur d'agronomie canadien a révélé samedi avoir été approché par erreur pour devenir secrétaire d'Etat à l'Agriculture.
Publié le 03/12/2011
Monti demande du temps aux marchés et des "sacrifices" aux Italiens
Le futur président du Conseil italien a réclamé un peu de temps aux marchés pour former son équipe et mettre en oeuvre un programme, qui contiendra "des sacrifices", afin de récupérer la crédibilité perdue dans les derniers mois du gouvernement Berlusconi.
Publié le 14/11/2011
Nomination de Mario Monti : les Bourses pas convaincues
Les Bourses étaient lundi matin dans le vert, au lendemain de la nomination de l'ex-commissaire européen comme président du Conseil italien.... avant de rebasculer dans le rouge à la clôture.
Publié le 14/11/2011
Italie : Mario Monti chargé de former un nouveau gouvernement
L'ex-commissaire européen Mario Monti a été chargé dimanche soir de former un nouveau gouvernement pour succéder à celui de Silvio Berlusconi par le président de la République Giorgio Napolitano.
Publié le 13/11/2011
Berlusconi part "fier de son action", le président italien consulte
Silvio Berlusconi a démissionné samedi soir de son poste de chef du gouvernement. Le président italien va passer la journée de dimanche à consulter la classe politique avant de lui nommer un successeur.
Publié le 13/11/2011
Mario Monti, nouvel homme fort d'Italie
L'après-Berlusconi a commencé dimanche soir avec la désignation de Mario Monti à la tête du gouvernement italien. Avec un style très différent de celui du Cavaliere.
Publié le 14/11/2011
Autre principale innovation : il a décidé de créer un grand ministère du Développement, des Infrastructures et des Transports qu'il a confié à Corrado Passera, patron du deuxième groupe bancaire national Intesa Sanpaolo. L'objectif est probablement de rassurer les marchés. Mais cette nomination pourrait aussi relancer les critiques sur leur trop grand poids dans la vie politique en Europe. Le successeur de Silvio Berlusconi explique le regroupement de ces trois portefeuilles au sein du même ministère par sa volonté de "mettre plus au centre les initiatives coordonnées pour la croissance économique" et de "renforcer le coeur de l'économie réelle avec une plus grande attention et cohésion".
Les autres principaux ministères ont été confiés à des technocrates expérimentés : les Affaires étrangères à l'ambassadeur Giulio Terzi di Sant'Agata, la Défense à l'amiral Giampaolo di Paola, l'Intérieur au préfet Anna Maria Cancellieri. Au total, le gouvernement de Mario Monti est composé , en incluant le président du Conseil, de 17 ministres, avec et sans portefeuille, dont trois femmes qui s'occuperont de la Justice, de l'Intérieur, et du Travail et des politiques sociales. Les vices-ministres et secrétaires d'Etat seront nommés dans un second temps.
Le vote de confiance au Parlement devrait avoir lieu avant la fin de la semaine.
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