L'Iran et le Liban au menu de l'Assemblée

le 19 septembre 2006 à 06h45 , mis à jour le 20 septembre 2006 à 11h26

Les dirigeants du monde se retrouvent cette semaine à New York pour le débat annuel des Nations unies.

drapeau onu

George W. Bush et Mahmoud Ahmadinejad dès le premier jour : outre le discours de Jacques Chirac, la session de l'Assemblée générale de l'Onu, qui doit durer deux semaines à New York, aura deux temps forts dès sa première journée.

Les présidents américain et iranien devaient s'exprimer en effet à quelques heures d'intervalle devant les délégués des 192 Etats membres de l'organisation. Mais les deux hommes ne se rencontreront pas, puisque le locataire de la Maison-Blanche a refusé la proposition   formulée par son homologue.

Sanctions ou non ?

La question du nucléaire iranien sera au centre des discussions. Lors de réunions en marge de l'Assemblée, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, tentera de convaincre les membres permanents du Conseil de sécurité "de prendre des mesures urgentes" pour répondre aux ambitions nucléaires de Téhéran.

Un dîner des ministres des Affaires étrangères des cinq Grands (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) auxquels se joindront l'Allemagne et l'Italie, est ainsi prévu mardi soir. Les Etats-Unis insistent pour imposer des sanctions économiques à l'Iran pour son refus de suspendre l'enrichissement d'uranium comme l'exigeait la communauté internationale avant toute reprise des négociations, malgré des progrès sur la question.

Mini-sommet ivoirien

Autre sujet principal de discusssions : la relance les efforts en vue d'une solution globale au Proche-Orient après la guerre au Liban entre Israël et la milice chiite Hezbollah. Cette séance, à laquelle les Etats-Unis n'étaient guère favorables au départ, pourrait se tenir jeudi, selon les diplomates.

Le débat général devrait également permettre d'intensifier la pression sur le Soudan pour qu'il revienne sur son refus d'accepter le déploiement d'une force de l'Onu dans sa province occidentale du Darfour, pour y remplacer celle de l'Union africaine. Khartoum devrait aussi entendre de multiples appels à cesser son actuelle offensive contre les groupes rebelles non signataires de l'accord de paix de mai dans la province.

L'Afghanistan, où les conditions de sécurité se dégradent, devrait être aussi abordé, ainsi que l'Irak où les violences depuis trois ans se poursuivent quotidiennement. Enfin, un mini-sommet sur la Côte d'Ivoire est prévu mercredi, autour du secrétaire général de l'Onu Kofi Annan, auquel sont invités les principaux protagonistes de la crise ivoirienne et les médiateurs africains. Mais le président Laurent Gbagbo a annoncé qu'il le boycotterait.

D'après agences

le 19 septembre 2006 à 06:45
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2 Commentaires

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  • SERINA, le 19/09/2006 à 16h00

    Moi, je prerfere de negocier avec les iranien. Imposer des sanctions ne va pas empecher les perse de produite l'arme nucléaire. Il faut utliser la ruse, et après ça des sanctions ou la force s'il faut.

  • Coulet, le 19/09/2006 à 10h39

    Intéressant...

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