© AFP - Stan HondaL'Assemblée générale des Nations unies a élu vendredi par acclamation le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Organisation mondiale, où il succédera à Kofi Annan le 1er janvier. Ce n'est pas une surprise : il avait déjà été désigné officiellement lundi par le Conseil de sécurité des Nations unies. Lors d'un vote formel, les quinze Etats membres du Conseil avaient sélectionné le Sud-coréen, seul candidat restant en lice, et recommandé son élection aux 192 pays membres de l'Assemblée générale, conformément à la Charte de l'Onu.
Dérapage verbal au sommet de l'ONU
Le plus haut responsable chinois à l'ONU a critiqué son patron Ban Ki-moon et les Américains en général lors d'une soirée officielle, bien arrosée, en Autriche.
Publié le 09/09/2010
L'accession de Ban Ki-moon, 62 ans, au poste diplomatique le plus prestigieux du monde, ne faisait plus de doute depuis sa victoire lundi dernier dans un vote blanc au Conseil de sécurité, lors duquel il avait obtenu le soutien indispensable des cinq membres permanents (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie), dotés du droit de veto. Depuis, tous ses concurrents, au nombre de six au départ, s'étaient retirés de la course l'un après l'autre.
La plupart de ces candidats étaient originaires d'Asie car après l'Afrique qui l'a détenu 15 ans (Boutros Boutros-Ghali pendant un mandat, puis Kofi Annan pendant deux mandats), le poste devait revenir à ce continent, en vertu d'un principe - non écrit - de rotation géographique. Les derniers retraits formels avaient été ceux du diplomate indien Shashi Tharoor, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé de la Communication, et du vice-Premier ministre du gouvernement renversé de Thaïlande, Surakiart Sathirathai. Avant eux, le prince jordanien Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein, l'universitaire afghan Ashraf Ghani et la présidente de Lettonie Vaira Vike-Freiberga avaient fait de même.
(D'après agence)
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