Susanna Maiolo, une jeune femme ayant la double nationalité suisse et italienne, est âgée de 25 ans. Elle avait déjà essayé d'approcher le pape à au moins une autre occasion. © LCISilvio Berlusconi a affirmé vendredi qu'il fallait "vraiment arrêter cette fabrique de mensonge, d'extrémisme et même de haine", en commentant l'agression du pape dans un entretien à la chaîne de télévision TG1. Mais apparemment, le chef du gouvernement italien a faire une erreur en voulant lier l'évènement de jeudi soir à une quelconque démarche idéologique. En effet, la jeune femme de 25 ans qui a jeté le pape à terre jeudi soir au Vatican a déclaré aux médecins qu'elle "ne voulait pas lui faire de mal", a écrit vendredi le quotidien La Repubblica sur son site internet.
Le pape bousculé par une femme "apparemment déséquilibrée"
Le Saint-Père est tombé mais a toutefois pu se relever et rejoindre l'autel de la basilique Saint-Pierre pour célébrer la messe de minuit, qui se déroulait exceptionnellement cette année à 22h30.
Publié le 24/12/2009
Les failles de la sécurité des papes
Détecteurs de métaux autour de la place Saint-Pierre, tireurs d'élite et gardes du corps : le dispositif est serré, mais pas étanche, comme le prouve l'incident de jeudi soir.
Publié le 25/12/2009
L'homme qui avait tiré sur Jean-Paul II sort de prison
Mehmet Ali Agca, le Turc qui avait tenté en 1981 de tuer le pape Jean Paul II, a été libéré de prison, après 30 ans derrière les barreaux.
Publié le 18/01/2010
Que sait-on de la femme qui a bondi sur le pape ?
Susanna Maiolo, une jeune femme ayant la double nationalité suisse et italienne, est âgée de 25 ans. Elle avait déjà essayé d'approcher le pape à au moins une autre occasion.
Publié le 25/12/2009
Les images de l'agression du pape Benoît XVI
En pleine messe de Noël et au beau milieu de la basilique Saint-Pierre, une femme vêtue de rouge se rue sur le pape. La scène a été enregistrée par une vidéo amateur.
Publié le 25/12/2009
Susanna Maiolo, une Italo-Suisse de 25 ans, qui souffrirait de problèmes psychiatriques, a été arrêtée par la sécurité du Vatican et transférée dans une unité de soins spécialisés. "Il n'est rien arrivé de grave. Il s'agit d'une femme qui a tenté de saluer le Saint-Père", a assuré de son côté l'archevêque de Gênes et président de la conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco.
Renoncer à la violence
Quoiqu'il en soit, cette "agression" relance le débat sur la sécurité du pape. Si le Vatican a assuré que le pape n'avait en aucune façon été bless, d'aucuns jugent que ce dernier est trop facilement approchable dans de telles circonstances et redoutent des actes autrement plus dangereux à l'encontre du Saint Père. Mais le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, a expliqué qu'il était impossible d'assurer à 100% la sécurité du souverain pontife parce que sa mission implique qu'il soit proche des fidèles. "Il est impossible de prévenir toute éventualité", a-t-il dit à des journalistes. "Le pape veut avoir une relation directe, pastorale, avec les fidèles, à savoir pouvoir toucher les enfants, serrer des mains" et faire ce qu'il veut et ce que les gens souhaitent qu'il fasse. "Si vous voulez une sécurité imparable, vous ne pouvez pas faire cela. Etre hors de portée des gens, être loin d'eux va à l'encontre de l'esprit de sa mission, de sorte qu'il y aura toujours un risque".
Prononçant vendredi son message traditionnel "Urbi et Orbi" du jour de Noël, Benoît XVI n'a en rien paru affecté par l'incident de la veille. Il a invité le monde à renoncer à la violence et à la vengeance et à redécouvrir la simplicité du message de Noël.
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