La place Saint-Pierre, le 3 juin 2007 © TF1-LCIDans sa chasse à l'argent sale, la justice italienne a dans son collimateur plusieurs grands noms des banques italiennes, accusées d'avoir pris part à des opérations de blanchiment, assure la presse italienne. Selon La Repubblica, dix banques italiennes, dont les plus grandes comme Intesa San Paolo et Unicredit, sont concernées. Et les magistrats s'intéressent aussi... à la banque du Vatican, l'Institut des Oeuvres Religieuses.
Argent sale : le Vatican veut mettre de l'ordre dans ses comptes
Le pape Benoît XVI va publier jeudi un décret pour lutter contre le blanchiment d'argent sale, a annoncé mercredi le Vatican. Une décision annoncée trois mois après l'ouverture d'une enquête du parquet italien sur deux hauts dirigeants de la banque du Vatican, accusés de gênantes omissions.
Publié le 29/12/2010
Du rififi à la banque du Vatican
Le président de la banque du Vatican IOR (Institut des oeuvres religieuses) fait l'objet d'une enquête pour violation d'une nouvelle loi anti-blanchiment. 23 millions d'euros ont été saisis.
Publié le 21/09/2010
Pédophilie : à Malte, le pape "pleure" avec des victimes
Disant "sa honte et son regret" et promettant que l'Eglise ferait "tout ce qui est en son pouvoir" pour traduire en justice les responsables d'abus sexuels et protéger les jeunes, Benoît XVI a fait dimanche un premier geste public face à la dernière vague de scandales qui a frappé le monde catholique.
Publié le 18/04/2010
Pédophilie: à Malte, le pape pourrait discrètement rencontrer des victimes
Dimanche, le pape achève sa visite éclair à Malte, où de nombreux hommes victimes de prêtres pédophiles dans un orphelinat ont demandé à le rencontrer.
Publié le 18/04/2010
A Malte la catholique, le pape est attendu de pied ferme
Alors que le scandale des affaires de pédophilie bat son plein, Benoît XVI est arrivé samedi pour une visite dans l'un des pays les plus catholiques d'Europe. Des victimes de prêtres demandent à être reçues par le souverain pontife.
Publié le 17/04/2010
Benoît XVI prêche contre la violence et l'égoïsme
Durant son homélie prononcée jeudi soir en la basilique Saint-Pierre, le souverain pontife a dénoncé "l'égoïsme, celui du groupe comme celui de l'individu", qui "nous tient prisonniers de nos intérêts et de nos désirs".
Publié le 25/12/2009
Obama-Benoît XVI, première rencontre
Le président américain s'est engagé vendredi lors de sa rencontre avec le pape à tenter de réduire le nombre des avortements aux Etats-Unis.
Publié le 10/07/2009
Cet organisme, qui gère les comptes des ordres religieux et des associations catholiques, est une structure bénéficiant de l'extraterritorialité accordée à l'Etat pontifical, donc non tenue de respecter les normes financières en vigueur pour les établissements italiens. La justice a découvert que la banque vaticane gérait des comptes auprès des établissements italiens sans nom de titulaire, identifiés uniquement avec le sigle IOR. Sur un de ces comptes, découvert en 2004, "environ 180 millions d'euros ont transité en deux ans", écrit la Repubblica. "L'hypothèse des enquêteurs est que des sujets ayant leur résidence fiscale en Italie utilisent l'IOR comme paravent pour cacher différents délits, comme la fraude ou l'évasion fiscale", précise le quotidien.
Faire un "bon engrais" de l'argent, "excrément du diable"
Mauvaise publicité en tout cas pour l'IOR, qui, il y a moins d'un an, avait changé de patron avec la nomination au poste de président d'Ettore Gotti Tedeschi, représentant en Italie du groupe espagnol Santander, en remplacement d'Angelo Caloia. Ce dernier s'était rendu célèbre par sa phrase: "Si l'argent est l'excrément du diable, nous, les chrétiens, nous devons réussir à le transformer en bon engrais". L'institut a fait la Une de la presse avec la faillite, en 1981, de la banque italienne privée Banco Ambrosiano, dont l'IOR était le principal actionnaire. La Banco Ambrosiano avait laissé un trou de 1,4 milliard de dollars dans ses caisses et de 250 millions de dollars dans les caisses de l'IOR, dirigé à l'époque par l'archevêque américain Paul Marcinkus, mort en février 2006.
L'IOR est depuis sous la coupe d'une "Commission cardinalice de vigilance", un groupe de cinq cardinaux nommés par le pape, qui comprend aujourd'hui l'actuel numéro deux du Vatican, le cardinal-secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone, ainsi que son prédécesseur Angelo Sodano.
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