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Assemblée générale de l'ONU : Obama et Hollande à la tribune


le 25 septembre 2012 à 15h32 , mis à jour le 25 septembre 2012 à 21h48.
Temps de lecture
5min
François Hollande devant l'ONU le 25 septembre 2012
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InstitutionsFrançois Hollande a pris la parole mardi en début de soirée devant l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. Le président a appelé les Nations Unies à autoriser le déploiement d'une force africaine au Mali pour combattre les islamistes.

20h25 : fin du discours de François Hollande, applaudi. Il s'est posé en défenseur des valeurs humanistes de la France. "Agissons ensemble, soyons à la hauteur de la mission qui nous a été confiée et de l'attente des peuples, lance-t-il. C'est le message de la France."

20h23 : le président appelle l'ONU à agir de concert entre les nations. "La France a la confiance des Nations unies, elle sait qu'aucun Etat aussi puissant soit-il ne peut régler les crises, dit-il. Mais en revanche, si nous sommes ensembles, nous serons à la hauteur de nos responsabilités. Mais est-ce que les Etats le veulent ?" 

20h21 : François Hollande se pose en humaniste : droit des homosexuels, protection des civils, etc.

20h17 : La France souhaite la mise en place d'une Agence Mondiale pour l'Environnement, basée en Afrique, annonce François Hollande. "Une grande agence du développement située en Afrique reste l'objectif de la France", rappelle le président, avant de se déclarer favorable à la création d'une taxe sur les transactions financières pour "financer le développement et les fléaux sanitaires".

20h15 : "Il faut que le Mali retrouve son intégrité et que les terroristes soient écartés", déclare François Hollande. "Nous avons le devoir d'agir, d'agir ensemble et d'agir vite, car il y a urgence", lance-t-il, s'engageant à soutenir une résolution du Conseil de sécurité "pour permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale".

20h13 :  "La dernière urgence, c'est le sahel", dit-il.

20h11 : François Hollande critique ensuite le régime iranien. "Nous sommes prêt à prendre de nouvelles sanctions". Il a aussi évoqué le conflit israélo-palestinien.

20h10 : "L'urgence, c'est d'abord la Syrie, lance le président. Combien de morts en Syrie avant d'agir ? [...] Le régime syrien n'a plus sa place autour des autres nations."

20h09 : François Hollande a commencé son discours. Il a tenu à rappeler les valeurs de la France. 

18h25 : le programme ayant pris du retard, c'est le réprésentant de Chypre qui s'exprime actuellement, alors que François Hollande devait théoriquement s'exprimer à 18h10. 

17h40 : c'est actuellement le représentant du Bénin qui s'adresse à l'Assemblée. 

17h10 : en attendant le tour de François Hollande, les orateurs se succèdent les uns après les autres. 

17h05 : lors de son discours, François Hollande devrait demander une intervention militaire dans le Nord du Mali contre les milices islamistes et une résolution du Conseil de sécurité condamnant la Syrie. 

16h51 :Barack Obama a parlé 30 minutes, soit 15 de plus que prévu. Le programme a donc désormais presque une demi-heure de retard.  Conséquence : François Hollande ne devrait pas pouvoir s'exprimer, au mieux, avant 18h40 au lieu de 18h10.

16h50 : Obama conclut son discours par un nouvel hommage à Chris Stevens. 

16h45 : Obama affirme que les "Etats-Unis feront pour tout empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire", mais qu'il préfère la "diplomatie".

16h30 : Obama affirme que le régime de Bachar al-Assad "doit prendre fin" en Syrie. 

16h27 : Obama dénonce le film anti-islam comme une "insulte" pour les musulmans mais rejette la violence qui a suivi. 

16h22 : Barack Obama commence par rendre hommage à Chris Stevens, l'ambassadeur américain tué en Libye. "Nous traquerons sans relâche les assassins et les traduirons en justice", affirme-t-il.

16h20 : Barack Obama prend la parole, avec une dizaine de minutes de retard sur le programme.

16h05 : Dilma Rousseff, la présidente du Brésil, s'exprime à son tour. 

15h45 : Ban Ki-moon, dont le discours est plus long que ceux des autres intervenants, se dit également "inquiet" des menaces de guerre entre l'Iran et Israël

15h35 : après Ban Ki-moon, Barack Obama doit s'exprimer un peu plus tard. Selon des extraits de son discours déjà diffusés à la presse, il devrait dire que les Etats-Unis feront ce qu'ils "doivent" pour empêcher l'Iran d'acquérir l'arme nucléaire. François Hollande s'exprimera de son côté en début de soirée.

15h25, heure française (9h25, heure de New York) : comme le veut la tradition, le secrétaire général de l'Onu, en l'occurrence Ban Ki-moon, est le premier à s'exprimer à l'Assemblée générale annuelle de l'organisation. 

Il met deux sujets en avant lors de son intervention : la Syrie et le Mali. "Le conflit syrien est un désastre régional avec des implications mondiales. C'est une menace grave et croissante pour la paix et la sécurité internationales qui réclame l'attention du Conseil de sécurité", lance-t-il à propos de la Syrie. Concernant le Mali, il estime la "situation inquiétante" dans le pays et plus globalement dans tout le Sahel et demande un "effort coordonné" de la communauté internationale. "La crise au Sahel ne reçoit pas assez d'attention ni de soutien", ajoute-t-il.

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  • axioma3 : Des choses dites et redites, mais pour l'esprit visionnaire de l'orateur, on repassera !

    Le 26/09/2012 à 08h05
  • venus25 : Quel orateur !!! je me suis assoupi sur le clavier....

    Le 25/09/2012 à 21h50
  • claude2000 : Paroles paroles paroles...

    Le 25/09/2012 à 21h20
  • armanoo87 : Y aura que de la parole a la fin tout le monde oubliera comme tout les ans

    Le 25/09/2012 à 18h02
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