Kouchner : "dialogue amorcé" entre les partis libanais

Par D.H. (avec agence), le 15 juillet 2007 à 19h57 , mis à jour le 15 juillet 2007 à 21h30

Le chef de la diplomatie, qui participait à une conférence sur le Liban près de Paris, se rendra à Beyrouth le 28 juillet.

TF1-LCI : Bernard Kouchner, le 15 juillet 2007Bernard Kouchner, le 15 juillet 2007 © TF1-LCI

Bernard Kouchner sera le 28 juillet à Beyrouth. Il entend ainsi poursuivre un "dialogue amorcé" entre les partis politiques libanais réunis ce week-end à la Celle Saint-Cloud. Le ministre des Affaires étrangères a précisé qu'il resterait dans la capitale libanaise "au moins deux jours", espérant y constater "les progrès d'un dialogue amorcé ici à la Celle Saint-Cloud".
 
Le chef de la diplomatie française a également déclaré dimanche avoir "compris" que les deux soldats israéliens enlevés par le Hezbollah en 2006 étaient toujours en vie. "J'ai évoqué cette question. J'ai reçu l'assurance que les négociations (pour leur libération) continueraient, qu'elles étaient en bonne voie, en particulier avec les Nations unies", a-t-il ajouté. Il a précisé que la délégation du Hezbollah avait également évoqué la question des prisonniers palestiniens et libanais détenus dans les prisons israéliennes. Les soldats Ehoud Goldwasser et Eldad Regev ont été enlevés le 12 juillet 2006 par le Hezbollah chiite libanais, ce qui avait entrainé la guerre entre Israël et le Hezbollah. Un autre soldat franco-israélien Gilad Shalit a été enlevé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par trois groupes armés palestiniens, dont le Hamas, qui exigent la libération de prisonniers palestiniens en Israël.

Morin au Liban
 
Ces entretiens informels et à huis clos avaient débuté samedi après-midi au château de la Celle Saint-Cloud en présence d'une trentaine de délégués de 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition dont celle controversée du Hezbollah chiite pro-iranien et pro-syrien. Quelque 150 personnes ont protesté d'ailleurs dimanche après-midi sur la place de la République à Paris à l'appel de l'Union des étudiants juifs de France contre la participation du Hezbollah à la réunion interlibanaise.

Au même moment, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, était au Liban. Il a assuré dimanche à At Tiri, dans le sud du Liban, que la France serait "toujours aux côtés du gouvernement légitime du Liban", après une rencontre avec le contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Il a aussi réaffirmé dimanche le soutien de la France au "gouvernement légitime" du Premier ministre libanais, Fouad Siniora.

Par D.H. (avec agence) le 15 juillet 2007 à 19:57
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2 Commentaires

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  • Gf, le 16/07/2007 à 12h44

    Je comprend plus rien, ce n'est pas Cecilia Sarkozy le ministre des affaires etrangeres ??

  • Michel, le 16/07/2007 à 08h02

    D'accord pour des négociations, Très bien.Mais je doute fort de la sincérité de Damas et de Téhéran. L'avenir nous le dira.

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