
Partager cet article : Envoi à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
le 18 mai 2008 à 16h20, mis à jour le 18 mai 2008 à 16:34
Malgré de nouvelles discussions côté israélien et côté palestinien, George W. Bush est reparti sans annoncer de progrès concrets pour la paix.
George W. Bush à son arrivée en Israël, le 14 mai 2008 © TF1/LCILe président américain George W. Bush a quitté dimanche le Proche-Orient sans annoncer de progrès concrets pour la paix entre Israéliens et Palestiniens. "Je crois fermement qu'en assumant ses responsabilités et en faisant preuve de courage, nous pouvons parvenir à cet accord de paix cette année", a déclaré dimanche George W. Bush dans un discours à Charm el-Cheikh, en Egypte. "C'est une tâche exigeante, qui réclame que toutes les parties agissent. Les Palestiniens doivent combattre le terrorisme et continuer à construire les institutions d'une société libre et pacifique. Israël doit faire de durs sacrifices pour la paix et alléger les restrictions imposées aux Palestiniens", a-t-il ajouté.
Mais, malgré de nouvelles discussions avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert la semaine passée à Jérusalem, et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas samedi, un haut conseiller du président américain a admis qu'au moment de rentrer à Washington, le président américain n'avait pas de progrès concrets à annoncer sur la voie d'un accord qu'il veut voir conclu avant la fin de son mandat en janvier 2009 et qui mènerait à terme à la création d'un Etat palestinien. "Nous avons dit clairement que nous voyons du progrès mais que nous n'en sommes pas au point où le président aura une rencontre avec le président Abbas et le Premier ministre Olmert pour rendre publique une vision", a déclaré Stephen Hadley à la presse, ajoutant qu'il laissait la porte ouverte à une nouvelle visite du président dans la région, qui serait sa troisième en un an.
Stephen Hadley a fait état de "progrès tangibles" sur des questions au coeur du conflit israélo-palestinien, comme les frontières, les réfugiés, la question de Jérusalem. Mais il a fait valoir qu'il valait mieux les garder secrets, risquant ainsi de conforter un pessimisme grandissant. Les Palestiniens n'ont en tout cas pas apprécié le discours du président américain jeudi à la Knesset, dans lequel il n'a évoqué l'existence d'un Etat palestinien qu'à un horizon très lointain. Il "nous a mis en colère", a dit Mahmoud Abbas à l'issue d'entretiens avec le président égyptien Hosni Moubarak, selon l'agence officielle égyptienne Mena. George W. Bush a également suscité une vive réprobation en participant aux célébrations du 60e anniversaire de l'Etat d'Israël sans se rendre dans les Territoires palestiniens, où cette date était commémorée comme la "catastrophe".
(D'après agence)
Chargement en cours...
et 
Exclusif LCI - Du lundi au vendredi, le directeur de la rédaction de l'Express analyse et décortique l'événement ...
Grand banditisme, prises d'otages, protection, observation, formation... les 380 gendarmes du GIGN sont sur le qui vive ...
Invité du Blog politique, Daniel Cohn-Bendit a répondu à vos questions. L'agitateur de mai 68, devenu respectable ...

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny après la plainte de deux frères de 18 et 19 ans disant avoir été victimes d'un placement en garde à vue abusif et de violences policières. Rappel des faits.

Sortie mercredi prochain de "L'immortel" de Richard Berry. Le réalisateur, qui s'est inspiré du livre de Franz-Olivier Giesberg, est notre invité avec son acteur principal Jean Reno.

500.000 colons vivent à Jérusalem et en Cisjordanie, en décalage avec ce que prône le droit international. Et l'Autorité palestinienne affirme qu'elle ne retournera pas à la table des négociations sans un gel complet de la colonisation.
