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Le seuil des 1.000 morts franchi
Mercredi après-midi, au 19e jour de l'offensive israélienne, les combats se poursuivaient dans la bande de Gaza. Les soldats de Tsahal tentaient notamment de continuer à pénétrer plus en profondeur, mètre par mètre, dans les quartiers de Gaza-ville. Selon les services d'urgences palestiniens, le bilan aurait dépassé les 1.000 Palestiniens tués depuis le 27 décembre.
Sur le plan diplomatique, la situation semblait en revanche sur le point de s'éclaircir. L'Egypte, qui sert de médiateur, a tout d'abord transmis à Israël la réponse du Hamas sur son plan de cessez-le-feu et de mise en place d'une trêve. A priori, selon une source diplomatique égyptienne, le mouvement islamiste aurait "réagi favorablement" aux efforts du Caire. "Le mouvement a présenté un point de vue détaillé aux dirigeants égyptiens (...) Il n'y a pas de désaccord avec les dirigeants égyptiens. Il existe des divergences sur la manière de traiter avec l'ennemi sioniste (Israël) dans le cadre de cette initiative", a dit dans la soirée un responsable du Hamas. Reste à savoir comment réagira à son tour l'Etat hébreu, qui s'était montré plutôt favorable à la première mouture du document la semaine dernière.
Bernard Kouchner, en ouverture du débat parlementaire français sur la situation, a d'ailleurs abondé dans le sens d'une issue positive. "Les contours d'un cessez-le-feu commencent à se dessiner même si nous avons encore à faire face à des obstacles évidemment importants", a expliqué le ministre des Affaires étrangères devant les députés. Dans la soirée, Nicolas Sarkozy a dit qu'il avait "bon espoir" que les "choses bougent dans le bon sens".
De son côté, Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, a entamé mercredi sa tournée au Proche-Orient par l'Egypte, avant la Jordanie, Israël et la Syrie. Il a indiqué qu'il n'aurait pas de contacts directs avec le Hamas. L'Assemblée générale de l'ONU tiendra une réunion d'urgence jeudi pour appeler au respect de l'appel au cessez-le-feu à Gaza lancé par le Conseil de sécurité. Al-Qaïda et Oussama ben Laden restent "la menace numéro un" pour la sécurité des Etats-Unis, a déclaré mercredi le président élu américain Barack Obama, après la diffusion d'un enregistrement attribué à Ben Laden, appelant au djihad "pour arrêter l'agression contre Gaza" (lire notre article).
"Pause" entre l'UE et Israël |
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D'après agence
Note de la rédaction : en raison de nombreux abus et de propos tombant sous le coup de la loi française, du côté des deux parties en présence, LCI.fr a décidé de ne plus valider aucun avis sur le conflit israélo-palestinien.
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