Clotidle Reiss lors de son procès, le 8 août 2009 © ReutersParis avait appelé l'
Iran à libérer "
sans délai"
Clotilde Reiss, conformément à ses déclarations sur une remise en liberté conditionnelle de la jeune femme. Son père l'attendait pour ce jeudi. Mais rien. Pas d'annonce. L'
Iran n'avait toujours pas libéré jeudi soir tard l'universitaire française de 24 ans arretée pour espionnage. La jeune femme, dont le procès est officiellement terminé depuis mercredi, devra alors rester à l'ambassade de
France jusqu'à l'énoncé du verdict la concernant, et dont le jour n'est pas encore fixé.
Les autorités françaises avaient dit mercredi accepter de verser une caution pour la remise en liberté conditionnelle de la jeune femme arrêtée pour avoir diffusé des photos de manifestations qui ont suivi la réélection controversée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence iranienne, en juin. Mais "
Le but du gouvernement, c'est d'obtenir sa libération définitive", avait répété mercredi
Luc Chatel, porte-parole du gouvernement.
La chercheuse française s'est présenté en personne ce mardi devant le tribunal de Téhéran. Elle a ensuite pu regagner l'ambassade de France, où elle est tenue de résider depuis la mi-août.
Publié le 17/11/2009

Sur RTL, le père de la jeune chercheuse française espère une reprise du procès "dans les deux mois qui viennent" et Bernard Kouchner exige des garanties de libération pour qu'elle s'y rende.
Publié le 10/11/2009

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