La centrale nucléaire de Natanz en Iran © TF1-LCIEn marge de l'assemblée générale des Nations unies, le dossier du nucléaire iranien a dominé mercredi la rencontre à New York entre les présidents américain et russe, Barack Obama et Dmitri Medvedev. Barack Obama a affirmé que l'Iran violait ses engagements internationaux et que si ce pays pouvait légitimement poursuivre un programme nucléaire civil, il n'était pas question qu'il se dote de l'arme atomique. Il a ajouté que Moscou comme Washington souhaitaient que ce dossier puisse se régler diplomatiquement mais que de nouvelles sanctions devraient être envisagées si Téhéran ne répondait pas aux attentes de la communauté internationale soucieuse de prévenir la prolifération des armes nucléaires.
Dmitri Medvedev, pour sa part, a rappelé la nécessité d'offrir à l'Iran des contreparties en échange de sa coopération mais a reconnu que des sanctions, bien que rarement productives, pourraient dans certains cas s'avérer inévitables.
La balle dans le camp de l'AIEA
Auparavant, un conseiller du président russe avait confirmé que Moscou était prêt à discuter avec ses partenaires de nouvelles sanctions contre l'Iran si l'AIEA constatait que Téhéran ne respectait pas ses engagements.
"Je n'exclus pas que la Russie prenne part à l'élaboration de nouvelles décisions du Conseil de sécurité de l'Onu sur les sanctions contre l'Iran si nous avons suffisamment d'éléments fournis par l'Agence internationale de l'énergie atomique", avait dit pour sa part un membre de la délégation qui accompagne le président russe aux Nations unies. "Nous l'avons dit à nos partenaires iraniens", avait-il ajouté.
En revanche, la Chine a estimé jeudi que les pressions exercées sur l'Iran ne constituaient pas un moyen efficace de le convaincre de renoncer à son programme nucléaire.
D'après agence
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