Clotilde Reiss à son arrivée à l'Elysée (16 mai 2010) © TF1/LCI
- Clotilde Reiss à l'Elysée : l'intégralité de sa déclaration - 02 min 31 s
- Clotilde Reiss de retour d'Iran : son père réagit - 35 s
- Clotilde Reiss libérée : y a-t-il eu contrepartie ? - 02 min 46 s
- Kouchner dément tout "marchandage" pour Clotilde Reiss - 24 s
- Kouchner : "Clotilde est libre, et nous sommes très heureux" - 41 s
- Comment s'est dénoué le dossier Clotilde Reiss - 02 min 30 s
Vakili Rad est arrivé en Iran
L'assassin de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar qui a bénéficié d'une libération conditionnelle assortie de son expulsion, a quitté mardi l'aéroport d'Orly. Destination Téhéran.
Publié le 18/05/2010
Ali Vakili Rad pourrait quitter sa prison française mardi
Le ministre de l'Intérieur a signé lundi un décret autorisant l'expulsion de l'Iranien Ali Vakili Rad, condamné en 1994 à perpétuité pour le meurtre de Chapour Bakhtiar.
Publié le 17/05/2010
Clotilde Reiss aurait-elle pu être libérée plus tôt ?
Le président sénégalais Abdoulaye Wade, qui affirme avoir joué un rôle crucial dans la libération de Clotilde Reiss, accuse l'Elysée d'avoir compromis sa libération il y a six mois.
Publié le 16/05/2010
Clotilde Reiss : "Je suis heureuse de retrouver mon pays, libre"
Clotilde Reiss, jeune universitaire française retenue dix mois en Iran, s'est exprimée du perron de l'Elysée après avoir été reçue durant une vingtaine de minutes par Nicolas Sarkozy.
Publié le 16/05/2010
La libération de Clotilde Reiss acquise grâce au Sénégal ?
Selon Dakar, la "libération" de la jeune française Clotilde Reiss, retenue en Iran depuis le 1er juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations post-électorales, est "consécutive" à une médiation du président Abdoulaye Wade.
Publié le 15/05/2010
Clotilde Reiss : ce que veulent les Iraniens
<b> Analyse -</b> Samedi dernier, après sa 4e comparution, qualifiée de "dernière", la presse annonçait que le tribunal ferait connaitre sa décision sur la jeune Française après une semaine de réflexion. Mais Téhéran a un autre agenda.
Publié le 22/01/2010
Clotilde Reiss garde le moral
Bernard Kouchner s'est entretenu jeudi avec elle, au lendemain d'une nouvelle audience devant la justice iranienne, et a pu s'assurer qu'elle avait "bon moral". Nicolas Sarkozy a également appelé la jeune Française.
Publié le 24/12/2009
Affaire Reiss : Téhéran dénonce les "pressions" françaises
Téhéran a averti mercredi la France qu'il n'accepterait aucune condition à la comparution devant la justice iranienne de l'universitaire française Clotilde Reiss, arrêtée le 1er juillet en Iran et aujourd'hui confinée à l'ambassade de France.
Publié le 11/11/2009
Florence Cassez : 'je suis comme Clotilde Reiss"
La Française condamnée à 60 ans de prison martèle être "innocente" comme l'universitaire accusée d'espionnage en Iran.
Publié le 13/08/2009
Clotilde Reiss, libérée samedi par les autorités iraniennes, est arrivée dimanche en France. L'appareil transportant la jeune femme, un avion de la République française en provenance de Dubaï, s'est posé peu avant 13h25 sur la base aérienne de Villacoublay, près de Paris, où l'attendaient sa famille et des membres du protocole. Elle a ensuite été conduite à bord d'un cortège officiel à l'Elysée où Nicolas Sarkozy l'attendait pour l'accueillir.
Après l'annonce du jugement la condamnant à une simple amende, tout est allé très vite : Clotilde Reiss a été officiellement autorisée à quitter l'Iran où elle était retenue depuis juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations anti-gouvernementales. Et au bout de quelques heures à peine, la jeune Française s'est envolée de Téhéran, en toute discrétion. Les journalistes avaient été tenus à l'écart et les rumeurs de son retour en France n'ont été confirmées que dans les premières heures de dimanche, alors qu'elle faisait déjà escale à Dubaï. "Clotilde Reiss est montée à bord d'un avion du gouvernement français à l'aéroport de Dubaï et fait actuellement route vers la France", indiquait ainsi sobrement, peu après 6 heures du matin, un communiqué de la présidence. Lequel précisait également : "Le président de la République la recevra, ainsi que sa famille, au Palais de l'Elysée dès son arrivée à Paris, vers 13 heures".
Libérations simultanées
Cette jeune femme de 24 ans, lectrice à l'université d'Ispahan, avait été officiellement accusée d'atteinte à la sécurité nationale de l'Iran, notamment pour avoir rassemblé des informations et des photos qu'elle aurait transmises à l'attaché scientifique de l'ambassade de France, lors de manifestations dans cette ville les 15 et 17 juin 2009. Clotilde Reiss avait été arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à regagner la France. Après six semaines de détention, elle avait été libérée sous caution le 16 août et assignée à résidence à l'ambassade de France à Téhéran jusqu'à son jugement. Ce jugement aurait dû légalement intervenir fin janvier après quatre comparutions de la jeune Française devant le tribunal révolutionnaire mais il avait été différé par les autorités judiciaires.
Son retour en France intervient une semaine après une décision de la justice française de refuser l'extradition vers les Etats-Unis d'un ingénieur iranien, Majid Kakavand, retenu en France depuis mars 2009 à la demande de la justice américaine. Paris et Téhéran ont toujours officiellement démenti tout lien entre ces deux affaires, et le ministère iranien des Affaires étrangères l'a réaffirmé dimanche, de même que Bernard Kouchner qui a nié tout "marchandage" ou "contrepartie" ; mais le président Ahmadinejad avait déclaré le 18 décembre que la solution de l'affaire Reiss dépendait "de l'attitude des dirigeants français".
"Maquiller les choses"
Aparemment, l'opposition n'est pas dupe des déclarations du quai d'Orsay. Benoît Hamon, porte-parole du PS, a en effet estimé qu'il y avait eu "manifestement des contreparties" à la libération par Téhéran de la chercheuse française et a appelé le gouvernement, "qui a pris l'habitude de maquiller les choses", à s'expliquer et assumer. Même son de cloche chez les Verts avec Cécile Duflot, invitée du Grand Jury, qui a déclaré le gouvernement à "assumer" les "pratiques pas très démocratiques" qui ont "vraisemblablement" eu cours lors de la libération de Clotilde Reiss.
Quoiqu'il en soit, la justice française doit encore se prononcer le 18 mai sur la mise en liberté conditionnelle de l'Iranien Ali Vakili Rad condamné en 1994 en France pour l'assassinat trois ans plus tôt de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar. Il est libérable depuis plusieurs mois mais, selon son avocat, la justice attend encore, pour pouvoir se prononcer formellement, qu'un arrêté d'expulsion du territoire soit pris par le ministère de l'Intérieur.
| Une belle histoire malgré tout, pour le père de Clotilde Reiss |
Le père de Clotilde Reiss s'est dit heureux de retrouver bientôt sa fille, dimanche sur RTL. "Je commence seulement à réaliser qu'on va pouvoir la revoir après dix mois de retenue. C'est une parenthèse qui se ferme, (...) une vie qui va pouvoir retrouver sa normalité", a déclaré Rémi Reiss. "La leçon que je tire de tout cela, c'est que c'est une belle histoire qu'elle a vécue. Elle est partie exporter sa culture, donner des cours de français. Elle a pris un certain nombre d'initiatives", a-t-il ajouté. "Cette histoire est simple et belle à la fois. Elle est belle parce que cela participe d'un élan du coeur. Et puis, il y a eu des événements politiques qui ont fait que les choses ont changé", a-t-il poursuivi. |
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Vakili Rad est arrivé en Iran
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