Clotilde Reiss (à gauche) et Nazak Afshar, lors de leur procès, samedi 8 août 2009 © REUTERS
- Clotilde Reiss devrait pouvoir rentrer en France - 01 min 57 s
La libération de Clotilde Reiss acquise grâce au Sénégal ?
Selon Dakar, la "libération" de la jeune française Clotilde Reiss, retenue en Iran depuis le 1er juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations post-électorales, est "consécutive" à une médiation du président Abdoulaye Wade.
Publié le 15/05/2010
Clotilde Reiss : ce que veulent les Iraniens
<b> Analyse -</b> Samedi dernier, après sa 4e comparution, qualifiée de "dernière", la presse annonçait que le tribunal ferait connaitre sa décision sur la jeune Française après une semaine de réflexion. Mais Téhéran a un autre agenda.
Publié le 22/01/2010
Clotilde Reiss garde le moral
Bernard Kouchner s'est entretenu jeudi avec elle, au lendemain d'une nouvelle audience devant la justice iranienne, et a pu s'assurer qu'elle avait "bon moral". Nicolas Sarkozy a également appelé la jeune Française.
Publié le 24/12/2009
Affaire Reiss : Téhéran dénonce les "pressions" françaises
Téhéran a averti mercredi la France qu'il n'accepterait aucune condition à la comparution devant la justice iranienne de l'universitaire française Clotilde Reiss, arrêtée le 1er juillet en Iran et aujourd'hui confinée à l'ambassade de France.
Publié le 11/11/2009
Florence Cassez : 'je suis comme Clotilde Reiss"
La Française condamnée à 60 ans de prison martèle être "innocente" comme l'universitaire accusée d'espionnage en Iran.
Publié le 13/08/2009
Retenue en Iran depuis le 1er juillet 2009, la jeune française Clotilde Reiss devrait pouvoir quitter le pays prochainement. Selon son avocat, la justice iranienne ne s'y oppose plus. "Il y a eu un jugement de la cour qui va permettre à Mlle Reiss de quitter l'Iran", a déclaré Me Mohammad-Ali Mahdavi Sabet. Il a précisé qu'il "ne s'agit pas d'un acquittement" mais que "cela en est proche", en ajoutant : "La cour a condamné Mlle Reiss à une amende de 300 millions de tomans (environ 230.000 euros) que j'ai payée ce matin". De ce fait, "l'affaire est finie". Il lui faut encore, a-t-il indiqué, se rendre dimanche matin au tribunal révolutionnaire de Téhéran pour avoir "confirmation officielle de l'interprétation du verdict" et "récupérer le passeport de Mlle Reiss". A Paris, le ministère des Affaires étrangères a dit attendre son retour en France "sans délai".
Clotilde Reiss, lectrice à l'université d'Ispahan, avait été officiellement accusée d'atteinte à la sécurité nationale de l'Iran, notamment pour avoir rassemblé des informations et des photos qu'elle aurait transmises à l'attaché scientifique de l'ambassade de France, lors de manifestations dans cette ville les 15 et 17 juin 2009. La jeune femme de 24 ans avait été arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à regagner la France. Après six semaines de détention, elle avait été libérée sous caution le 16 août et assignée à résidence à l'ambassade de France à Téhéran jusqu'à son jugement. Ce jugement aurait dû légalement intervenir fin janvier après quatre comparutions de la jeune Française devant le tribunal révolutionnaire mais il avait été différé par les autorités judiciaires.
Le cas Kakavand
L'annonce d'un verdict permettant à Clotilde Reiss de quitter l'Iran intervient une semaine après une décision de la justice française de refuser l'extradition vers les Etats-Unis d'un ingénieur iranien, Majid Kakavand, retenu en France depuis mars 2009 à la demande de la justice américaine. Paris et Téhéran ont toujours officiellement démenti tout lien entre ces deux affaires, mais le président Ahmadinejad avait déclaré le 18 décembre que la solution de l'affaire Reiss dépendait "de l'attitude des dirigeants français".
La France avait accusé l'Iran d'avoir suggéré un échange. Pour sa part, le gouvernement iranien, en se félicitant de la libération de Kakavand, avait déclaré le 11 mai espérer une "décision rapide" de la justice concernant Clotilde Reiss.
La justice française doit encore se prononcer le 18 mai sur la mise en liberté conditionnelle de l'Iranien Ali Vakili Rad condamné en 1994 en France pour l'assassinat trois ans plus tôt de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar. Il est libérable depuis plusieurs mois mais, selon son avocat, la justice attend encore, pour pouvoir se prononcer formellement, qu'un arrêté d'expulsion du territoire soit pris par le ministère de l'Intérieur.
Retour MYTF1
La libération de Clotilde Reiss acquise grâce au Sénégal ?
Chargement en cours...




