Pour la 4e fois après celles de décembre 2006, mars 2007 et mars 2008, l'Onu a voté ce mercredi la mise en place de sanctions économiques contre l'Iran pour ne pas avoir respecté ses obligations sur son programme nucléaire. Les Nations unies soupçonnent en effet Téhéran de détourner son programme civil à des fins militaires afin de se doter de l'arme atomique, en infraction avec le Traité de non-prolifération nucléaire.
Nucléaire : l'Iran revient à la table des négociations
Au point mort depuis plus d'un an, les négociations sur le programme nucléaire iranien devraient reprendre dès la semaine prochaine. Un signe, pour les grandes puissances, que les dernières sanctions visant l'Iran ont été efficaces.
Publié le 30/11/2010
L'Iran lance, légalement, sa première centrale nucléaire
Après trente-cinq ans d'attente, Téhéran a démarré ce samedi le complexe construit par la Russie à Bouchehr, dans le Sud du pays. Moscou a obtenu que Bouchehr échappe aux sanctions internationales.
Publié le 21/08/2010
Nucléaire iranien : la Russie exprime des craintes non voilées
L'Iran est proche d'avoir le potentiel pour créer une arme nucléaire, selon le président russe. Une déclaration d'une rare fermeté de la part de la Russie sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.
Publié le 12/07/2010
"Ahmadinejad a marqué une rupture lors de son interview à TF1"
<b> Décryptage -</b> Karim Pakzad, spécialiste de l'Iran, explique que lors de son entretien au 20h, le président iranien, beaucoup plus modéré que d'habitude, a amorcé un virage dans ses relations avec la France. Contesté dans son pays, il est à la recherche d'un relais parmi les Occidentaux.
Publié le 09/06/2010
Nucléaire: des nouvelles sanctions mercredi contre l'Iran
l'ONU s'apprête à infliger mercredi à l'Iran de nouvelles sanctions pour son programme nucléaire controversé, malgré l'avertissement du président Mahmoud Ahmadinejad que dans ce cas, son pays romprait toute négociation.
Publié le 08/06/2010
Le mystère du scientifique iranien "disparu" s'épaissit
Les médias iraniens affirment que Shahram Amiri, le scientifique qui travaillait sur le programme nucléaire et qui a disparu en 2009, aurait été retrouvé en Arizona. Défection ou enlèvement par les Etats-Unis ? La guerre de la propagande fait rage.
Publié le 11/06/2010
Interview du président iranien au JT de 20h : l'intégralité
<b> Exclusif TF1 </b>- Découvrez l'intégralité de l'entretien accordé ce lundi par Mahmoud Ahmadinejad à Laurence Ferrari : à cinq jours du premier anniversaire de sa réélection contestée, il aborde notamment le dossier du nucléaire, la crise palestinienne et ses relations avec la France.
Publié le 07/06/2010
Sur les quinze membres du Conseil de sécurité, douze ont voté pour la résolution 1929, notamment les cinq membres permanents. La Chine et la Russie, pourtant proches de l'Iran, ont ainsi joint leur voix à celle des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France. Parmi les dix membres tournants, le Liban s'est abstenu. Le Brésil et la Turquie ont voté contre. Mi-mai, ces deux pays avaient conclu un accord avec l'Iran pour l'enrichissement de son uranium à l'étranger. Mais cette proposition avait été froidement accueillie par les grandes puissances.
Liste de banques
Le texte, d'inspiration américaine, prévoit que l'Iran ne pourra investir à l'étranger dans certaines activités sensibles comme les mines d'uranium et que ses navires pourront être inspectés en haute mer. Cette mesure devrait limiter la circulation des bateaux et donc restreindre le départ et l'arrivée des marchandises dans le pays. La population pourrait souffrir de pénuries.
La résolution interdit également la vente à l'Iran de huit nouveaux types d'armements lourds, notamment des chars. Elle s'accompagne de trois annexes contenant des listes de particuliers, d'entités et de banques iraniennes qui s'ajouteront à ceux qui sont déjà frappés de sanctions individuelles -gel des avoirs financiers et interdiction de voyager à l'étranger. Les transactions seront donc désormais plus difficiles. Là aussi, les Iraniens devraient être touchés.
"Pas constructif"
L'Iran a rapidement réagi par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères. "La résolution est un pas incorrect. Ce n'est ni constructif ni efficace pour régler la situation. Nous pensons qu'elle va compliquer encore plus la situation", a lancé Ramin Mehmanparast sur la chaîne de télévision Al-Alam. Le représentant de l'Iran auprès de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA), l'agence de l'Onu chargée du nucléaire, a quant à lui été plus direct : Ali-Asghar Soltanieh affirme que son pays continuera à enrichir de l'uranium malgré ces nouvelles sanctions.
De son côté, la France a fait savoir que la porte du dialogue reste ouverte. Selon le ministère français des Affaires étrangères, le message est "très clair : soit l'Iran poursuit ses activités sensibles en violation du droit international et alors il devra faire face à un isolement croissant, soit il fait le choix de la coopération et accepte enfin d'engager de véritables négociations avec les Six (ndlr : les cinq membres du Conseil de sécurité plus l'Allemagne)", lit-on dans un communiqué. "Les sanctions ne sont pas une fin en soi", poursuit le texte. "La résolution, et la déclaration des six ministres des Affaires étrangères prononcée à l'issue du vote, rappellent que nous souhaitons parvenir à une solution négociée, qui réponde aux besoins de l'Iran tout en rassurant la communauté internationale sur la finalité de son programme nucléaire", conclut le Quai d'Orsay.
Retour MYTF1
Nucléaire : l'Iran revient à la table des négociations
Chargement en cours...

