© AFP/STRLe Hezbollah crée un coup de tonnerre politique au Liban
Le mouvement chiite, pointé du doigt dans l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri, a démissionné du gouvernement d'union nationale. Sa décision pourrait mettre le feu aux poudres.
Publié le 12/01/2011
Ahmadinejad accueilli en héros par les chiites libanais
Le président iranien effectue mercredi et jeudi une visite controversée au pays du cèdre. Il doit notamment se joindre à un rassemblement du Hezbollah dans le Sud, tout près de la frontière avec Israël.
Publié le 13/10/2010
Au Liban, Ahmadinejad affirme qu'Israël va vers sa fin
Au premier jour de sa visite controversée, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé mercredi à Beyrouth qu'Israël se dirigeait vers sa fin et loué la "résistance" du Liban face à l'Etat hébreu.
Publié le 13/10/2010
Ahmadinejad au Liban, le voyage de tous les dangers
Le président iranien effectue mercredi et jeudi une visite controversée au pays du cèdre. Il doit notamment se joindre à un rassemblement du Hezbollah dans le Sud, tout près de la frontière avec Israël.
Publié le 13/10/2010
L'arbre de la discorde était côté israélien, selon l'ONU
La Finul a tranché : l'arbre à l'origine du plus grave incident frontalier entre Israël et le Liban depuis le conflit de 2006 n'était pas côté libanais. L'incident a fait quatre morts, trois Libanais et un Israélien. L'arbre, lui, a été déraciné mercredi.
Publié le 04/08/2010
L'orage gronde au Liban
Le regain de tension avec Israël s'ajoute aux craintes de possibles poursuites contre des membres du Hezbollah par le "Tribunal Hariri".
Publié le 04/08/2010
Incident à la frontière israélo-libanaise : l'inquiétude internationale
Soldats libanais et israéliens se sont affrontés pour une raison obscure dont chaque camp rejette la responsabilité sur l'autre. On déplore quatre morts. Mardi soir, le Conseil de sécurité de l'ONU a fait part de sa "profonde inquiétude".
Publié le 03/08/2010
Incident militaire meurtrier à la frontière israélo-libanaise
Soldats libanais et israéliens se sont affrontés à l'arme automatique et aux obus pour une raison obscure dont chaque camp rejette la responsabilité sur l'autre. Il y aurait au moins trois soldats et un journaliste libanais tués, ainsi qu'un officier israélien haut gradé.
Publié le 03/08/2010
Saad Hariri nommé Premier ministre
Le chef de la majorité parlementaire, fils du dirigeant assassiné Rafic Hariri, a été chargé samedi de former un gouvernement.
Publié le 27/06/2009
Assassinat de Hariri : la piste du Hezbollah ?
Ce ne serait pas la Syrie, mais l'organisation chiite libanaise qui aurait planifié et exécuté l'attentat qui a coûté la vie de l'ancien Premier ministre libanais.
Publié le 24/05/2009
Le tribunal Hariri ouvre enfin ses portes
Existant virtuellement depuis juin 2007, le tribunal chargé de juger les auteurs présumés d'attaques terroristes au Liban a inauguré ce dimanche ses locaux près de La Haye.
Publié le 01/03/2009
La Syrie fait un pas "historique" vers le Liban
Au cours d'un entretien avec Nicolas Sarkozy, le président syrien s'est dit déterminé à établir des relations diplomatiques avec le Liban.
Publié le 12/07/2008
Jour après jour, les rumeurs sur la possible mise en cause du Hezbollah par le Tribunal spécial libanais (TSL) de l'Onu chargé d'élucider l'assassinat en 2005 de Rafic Hariri, l'ancien Premier ministre libanais, font craindre la résurgence d'affrontements et de déstabilisation du pays.
Le chef de la milice chiite, Hassan Nasrallah, a ainsi déjà menacé de lancer des représailles si plusieurs membres de son mouvement -au moins six seraient visés- sont effectivement poursuivis lorsque le tribunal aura rendu ses conclusions. Celles-ci devraient être annoncées d'ici à la fin de l'année.
Réchauffement syro-saoudien
Pour tenter de calmer la situation, Bachar al-Assad, le président syrien, soutien du Hezbollah, et le roi saoudien Abdallah, allié au Premier ministre Saad Hariri, fils de Rafic Hariri et représentant du camp "anti-syrien", ont improvisé un voyage express hautement symbolique à Beyrouth ce vendredi après-midi pour dire leur attachement à la stabilité du Liban. Preuve du réchauffement de leurs relations, il s'agissait de leur première initiative conjointe aussi médiatique pour peser positivement sur le dossier.
Il s'agissait aussi de la première visite de Bachar al-Assad au Liban depuis le retrait en 2005 des troupes syriennes, consécutif à l'assassinat de Rafic Hariri, pour lequel la Syrie est aussi pointée du doigt. "Leur visite conjointe revêt un caractère historique, voire déterminant, de par son 'timing' et ses conséquences sur la crise qui s'intensifie au Liban sur fond du TSL", estime notamment le quotidien An Nahar.
"Ne pas recourir à la violence"
Après leur arrivée en début d'après-midi à bord de l'avion du roi Abdallah en provenance de Damas, les deux dirigeants ont eu des entretiens avec le chef d'Etat libanais Michel Sleimane au palais présidentiel de Baabda, près de Beyrouth. Ils ont également rencontré le Premier ministre Saad Hariri, le président du Parlement Nabih Berri. Un déjeuner élargi aux ministres et autres officiels, dont des représentants du Hezbollah, présent dans le gouvernement de coalition, ont suivi. Aucune déclaration n'a été faite à l'issue de ces rencontres.
En revanche, un communiqué officiel a été diffusé. Selon le texte, Bachar al-Assad et Abdallah ont souligné "l'importance de la stabilité (...), de l'engagement (des Libanais) à ne pas recourir à la violence et la nécessité de faire valoir les intérêts du Liban au-delà de tout intérêt sectaire". Ils ont également réaffirmé la nécessité de "recourir aux institutions légales et constitutionnelles ainsi qu'au gouvernement d'union nationale pour régler les différends".
Retour MYTF1
Le Hezbollah crée un coup de tonnerre politique au Liban
Chargement en cours...




