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"Personne n'a intérêt à une escalade au Sud-Liban"
<b> Décryptage -</b> Joseph Bahout, professeur à Sciences-Po, explique à TF1 News que le coût d'une nouvelle guerre, 4 ans après celle de 2006, serait trop important pour toutes les parties en présence.
Publié le 04/08/2010
Incident militaire meurtrier à la frontière israélo-libanaise
Soldats libanais et israéliens se sont affrontés à l'arme automatique et aux obus pour une raison obscure dont chaque camp rejette la responsabilité sur l'autre. Il y aurait au moins trois soldats et un journaliste libanais tués, ainsi qu'un officier israélien haut gradé.
Publié le 03/08/2010
Le président syrien et le roi saoudien au chevet du Liban
Lors de leur visite symbolique à Beyrouth, Bachar al-Assad, qui effectuait son premier déplacement au Liban depuis l'assassinat de Rafic Hariri en 2005, et Abdallah ont tenté de désamorcer les tensions autour de la possible mise en cause du Hezbollah par le "tribunal Hariri".
Publié le 30/07/2010
Afghanistan, Liban : "l'armée française fera son devoir", dit Sarkozy
"L'armée française continuerait à "faire son devoir au service de la paix", "partout" où elle est présente, notamment en Afghanistan et au Liban, a assuré mercredi lors du défilé du 14-Juillet le président.
Publié le 14/07/2010
Tensions à la frontière entre Israël et le Liban
Au moins une roquette tirée à partir du territoire libanais a frappé samedi le nord d'Israël, déclenchant des tirs d'obus de la part de l'armée israélienne.
Publié le 21/02/2009
Trois Libanais -deux soldats et un journaliste- et un officier israélien ont été tués mardi à la frontière entre Israël et le Liban lors d'un accrochage particulièrement tendu entre les deux armées. Cette poussée de fièvre subite dans une région encore marquée par la guerre de 2006, a provoqué un branle-bas de combat au sein de la communauté internationale, notamment à l'ONU où le Conseil de sécurité s'est réuni.
Le président libanais Michel Sleimane lui-même a décidé de porter plainte auprès du Conseil de sécurité de l'ONU. Ce dernier, qui s'est réuni à huis clos, s'est dit "profondément inquiet" au sujet des affrontements, et a rejoint l'appel à la retenue lancé par le secrétaire général de l'organisation, Ban Ki-moon. L'Union européenne a fait part de sa "profonde préoccupation", appelant les deux pays à "la plus grande retenue", comme les Etats-Unis, alors que la France les appelait "au sens des responsabilités". La Syrie a assuré le Liban de son soutien et l'Iran a condamné l'"incursion" de l'armée israélienne en territoire libanais.
"Arbre arraché"
Au-delà des instances internationales, le Hezbollah, très présent dans le sud du Liban, a également réagi en soirée, en affirmant qu'il avait décidé de ne pas intervenir dans ces heurts ayant opposé les armées libanaise et israélienne. Le mouvement chiite a toutefois averti qu'il n'hésiterait pas à le faire en cas de "nouvelle agression" de l'Etat hébreu. Un porte-parole militaire libanais a annoncé que deux soldats libanais, âgés de 31 et 39 ans, avaient été tués et quinze autres personnes avaient été blessées, sans préciser le nombre de civils et de militaires parmi les blessés. Le quotidien libanais proche du Hezbollah Al Akhbar a lui annoncé la mort de l'un de ses journalistes, Assaf Abou Rahal, 55 ans, dans ces heurts. Côté israélien, l'armée israélienne a indiqué qu'un officier, le lieutenant-colonel Dov Harari, 45 ans, avait été tué et qu'un autre avait été grièvement blessé.
Israël et le Liban se sont rejeté la responsabilité des violences, les pires à la frontière entre les deux pays encore techniquement en guerre depuis le conflit destructeur de 2006 entre l'Etat hébreu et le Hezbollah. Les accrochages ont eu lieu vers midi dans le secteur d'Aadaissé, "après que des soldats israéliens eurent tenté d'arracher un arbre du côté libanais", selon le porte-parole militaire libanais. Une patrouille israélienne a traversé la barrière de sécurité dans un territoire controversé près du village, situé dans le secteur est du sud du Liban, selon l'armée. "La patrouille ne s'est pas arrêtée malgré l'intervention de la Force des Nations unies au Liban (Finul) pour l'en empêcher. L'armée libanaise est intervenue en faisant usage d'armes à feu et de roquettes de type RPG", selon un communiqué.
Scud syriens
L'armée israélienne a, elle, estimé que l'armée libanaise portait la "pleine responsabilité" des heurts, tandis que le ministère des Affaires étrangères a averti le Liban des "conséquences" en cas de nouveaux incidents. "L'armée libanaise a ouvert le feu en direction d'une position de l'armée le long de la frontière libanaise, dans le nord d'Israël. La force se trouvait en territoire israélien, menant des travaux d'entretiens de routine en coordination avec la Finul", selon l'armée. Le commandant du secteur nord d'Israël, le général Gadi Eisencott, a estimé que les soldats étaient tombés dans une "embuscade" de l'armée.
Pendant l'été 2006, à la suite de l'enlèvement par le Hezbollah de deux soldats israéliens à la frontière, un conflit de 34 jours a opposé l'Etat hébreu et le parti chiite, tuant plus de 1200 Libanais, en majorité des civils, et 160 Israéliens, en majorité des militaires. Israël n'est pas parvenu à briser les capacités militaires du Hezbollah, empêcher les tirs de roquettes vers son territoire et obtenir la libération des deux soldats capturés dont les dépouilles lui ont ensuite été remises. Depuis quelques mois, les tensions entre l'Etat hébreu et le Hezbollah se sont accentuées, après qu'Israël a accusé la Syrie de fournir des missiles Scud au Hezbollah.
| Le Hezbollah accuse Israël d'avoir tué Rafic Hariri |
Le chef du Hezbollah chiite Hassan Nasrallah a accusé mardi Israël d'avoir assassiné l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, annonçant qu'il allait bientôt présenter des "éléments" en ce sens qui aideraient l'enquête menée par un tribunal de l'ONU. |
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