© AFPTarek Aziz sauvé par le président irakien
Jalal Talabani, dont le mandat court jusqu'en 2014, a indiqué qu'il ne signerait pas l'ordre d'exécution de l'ancien vice-Premier ministre de Saddam Hussein, condamné à mort le 26 octobre dernier.
Publié le 17/11/2010
Plus de 60 morts dans une vague d'attentats à Bagdad
64 personnes ont péri et 285 ont été blessées mardi soir dans 11 attentats à la voiture piégée coordonnés dans plusieurs quartiers chiites de Bagdad.
Publié le 03/11/2010
Révélations de WikiLeaks: la pression s'accentue sur Washington
La pression s'accentuait ce week-end sur Washington après les allégations d'abus en Irak contenues dans les 400.000 documents confidentiels publiés vendredi par WikiLeaks.
Publié le 25/10/2010
WikiLeaks déballe tout sur le "bain de sang" irakien
L'armée américaine savait tout. Tout sur les tortures, tout sur les violences contre les civils... et elle a fermé les yeux. C'est ce qu'affirme le site WikiLeaks, preuves à l'appui, en diffusant des centaines de milliers de documents sur la guerre en Irak.
Publié le 23/10/2010
Tarek Aziz charge Saddam
Tarek Aziz a affirmé que le président déchu irakien avait décidé seul l'écrasement de l'insurrection chiite de 1991, selon l'enregistrement de son interrogatoire rendu public lundi. L'ancien vice-Premier ministre irakien était entendu par la cour chargée de juger Saddam Hussein et les hauts dignitaires de l'ancien régime.
Publié le 27/06/2005
Tarek Aziz prêt à lâcher Saddam Hussein ?
Selon le Sunday Telegraph, l'ancien vice-premier ministre irakien aurait accepté, en échange de sa liberté, de témoigner contre son ancien chef dont le procès doit s'ouvrir mercredi. Cité par le journal britannique, l'avocat de Tarek Aziz dément.
Publié le 16/10/2005
Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Saddam Hussein, Tarek Aziz, aujourd'hui âgé de 74 ans, a longtemps été, notamment lors de la première Guerre du Golfe au début des années 1990, le visage du régime irakien à l'étranger.
Après la chute de Bagdad lors de la guerre de 2003, il s'était rapidement rendu aux forces américaines. Les Etats-Unis ne l'ont d'ailleurs jamais considéré comme un pilier de la dictature, puisqu'il n'était placé qu'à la fin de la liste des personnalités les plus recherchées, en étant affublé du 8 de pique dans le célèbre jeu de cartes de l'armée.
Persécution des chiites
Lors de deux précédents procès, il avait été condamné à 15 ans de prison pour le meurtre de commerçants en 1992 puis à sept ans pour la déportation forcée de Kurdes.
Depuis plusieurs mois, malgré un état de sancté défectueux, il était jugé une nouvelle fois, cette fois pour son rôle dans la persécution des partis religieux, principalement chiites. Le verdict de la Haute cour pénale irakienne est tombé mardi matin : il s'agit de la peine de mort. La loi irakienne stipule que cette condamnations doit être confirmée par le conseil présidentiel avant d'être exécutée.
Pour son fils, il s'agit d'une "vengeance", qui prouve la véracité des documents publiés ce week-end par le site Wikileaks. Le Vatican a pour sa part demandé que la condamnation à mort ne soit pas exécutée.
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Tarek Aziz sauvé par le président irakien
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