La centrale nucléaire de Natanz en Iran © TF1-LCIAprès plus d'un an d'interruption, l'Iran a accepté de reprendre les négociations sur son programme nucléaire controversé avec les grandes puissances les 6 et 7 décembre à Genève, a annoncé mardi l'Union européenne. "Nous avons à présent reçu une réponse de la part des autorités iraniennes dans laquelle elles indiquent que Dr (Saïd) Jalili (le négociateur iranien sur le dossier) a accepté la proposition de Catherine Ashton de se réunir à Genève", a indiqué un porte-parole de la chef de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton, intermédiaire des grandes puissances sur la question. "Les discussions entre Catherine Ashton, représentant le groupe des 3+3, et le Dr Jalili vont à présent se tenir lundi et mardi de la semaine prochaine à Genève", a-t-il ajouté.
Nucléaire : Ahmadinejad accepte la proposition russe
Le président iranien a déclaré mardi que son pays "accueillait favorablement" la proposition russe d'une approche "pas à pas" pour reprendre les discussions sur le programme nucléaire iranien controversé.
Publié le 16/08/2011
Israël hausse le ton sur l'Iran
Le gouvernement israélien a prévenu mercredi que l'envoi selon eux de deux navires de guerre iraniens en Méditerranée via le canal de Suez, étaient une "provocation".
Publié le 16/02/2011
Nucléaire iranien : la Russie exprime des craintes non voilées
L'Iran est proche d'avoir le potentiel pour créer une arme nucléaire, selon le président russe. Une déclaration d'une rare fermeté de la part de la Russie sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.
Publié le 12/07/2010
Nucléaire : l'Onu (re)sanctionne l'Iran
Après de longs mois de tractations, le Conseil de sécurité a validé ce mercredi un nouveau train de sanctions économiques -le 4e-contre Téhéran, accusé de poursuivre son programme nucléaire à des fins militaires. La Chine et la Russie, réticentes pendant la phase de discussions, ont voté pour.
Publié le 09/06/2010
"Ahmadinejad a marqué une rupture lors de son interview à TF1"
<b> Décryptage -</b> Karim Pakzad, spécialiste de l'Iran, explique que lors de son entretien au 20h, le président iranien, beaucoup plus modéré que d'habitude, a amorcé un virage dans ses relations avec la France. Contesté dans son pays, il est à la recherche d'un relais parmi les Occidentaux.
Publié le 09/06/2010
Interview du président iranien au JT de 20h : l'intégralité
<b> Exclusif TF1 </b>- Découvrez l'intégralité de l'entretien accordé ce lundi par Mahmoud Ahmadinejad à Laurence Ferrari : à cinq jours du premier anniversaire de sa réélection contestée, il aborde notamment le dossier du nucléaire, la crise palestinienne et ses relations avec la France.
Publié le 07/06/2010
Le groupe dit des "3+3", ou "5+1", regroupe les six grandes puissances impliquées dans les négociations sur le programme nucléaire iranien: les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) ainsi que l'Allemagne. La rencontre de la semaine prochaine sera la première à ce niveau depuis octobre 2009, également à Genève. Catherine Ashton, qui conduira la délégation, sera accompagnée de hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères des grandes puissances. Elle avait à l'origine proposé Vienne, siège de l'Agence internationale de l'énergie atomique, comme lieu des discussions. Les Iraniens avaient en réponse suggéré début novembre d'organiser la reprise du dialogue en Turquie. Mais les puissances occidentales ont refusé, Ankara étant considéré par Téhéran comme un allié dans ce dossier, susceptible de contrebalancer le poids des grandes puissances qui soupçonnent l'Iran de chercher avec son programme nucléaire à se doter de l'arme atomique. Téhéran nie cette accusation, assurant n'avoir que des visées civiles.
"On ne va pas tout régler en un jour"
Pour les grandes puissances, c'est l'impact du nouveau train de sanctions contre l'Iran votées à l'ONU le 9 juin, et encore renforcées par les Etats-Unis et l'Europe notamment, qui a convaincu Téhéran d'en revenir au dialogue pour chercher un compromis. Même si l'Iran affirme qu'elles sont vaines et qu'Israël a jugé leur effet incertain. Selon un haut responsable européen, sous couvert de l'anonymat, "ces sanctions ont aujourd'hui clairement de l'effet" et ont "sans aucun doute contribué à pousser Téhéran à revenir à la table des discussions".
Reste à savoir à présent si les retrouvailles de Genève les 6 et 7 décembre ne vont pas tourner au dialogue de sourds, à l'image du précédent round de discussions. Prudente, la porte-parole de Catherine Ashton, Maja Kocijancic, a parlé mardi du "point de départ d'un processus" car "on ne va pas tout régler en un jour".
L'Iran a par avance réaffirmé lundi sa détermination à poursuivre ses visées nucléaires, malgré des attentats contre deux responsables de ce programme dans lequel Téhéran a vu la main du "Mossad et (de) la CIA", qui seraient déterminés à "stopper les progrès scientifiques" de l'Iran. "Notre objectif est de parler du programme nucléaire", a souligné Maja Kocijancic. "Nous sommes aussi disposés à parler d'autres sujets" mais "le but principal" des discussions "a toujours été clair" du point de vue des grandes puissances, a-t-elle précisé, alors que Téhéran a répété à plusieurs reprises vouloir soulever des questions de sécurité régionale.
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