Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s'adressant à ses partisans par un message vidéo (juin 2010) © www.abacapress.comLiban : les pro-Hariri défient le Hezbollah dans les rues
La nomination de Najib Mikati, candidat soutenu par le Hezbollah, comme nouveau Premier ministre, provoque la colère des partisans sunnites du chef du gouvernement sortant Saad Hariri. Ce dernier leur a lancé un appel au calme.
Publié le 25/01/2011
Assassinat d'Hariri : le Hezbollah jette le trouble sur Israël
Film à l'appui, Nasrallah, chef du mouvement islamiste, a mis directement en cause l'Etat hébreu dans la mort de Rafic Hariri, l'ancien Premier ministre libanais.
Publié le 10/08/2010
Législatives : le camp occidental bat le Hezbollah
La coalition sortante de Saad Hariri devrait obtenir 70 sièges au Parlement qui en compte 128, contre 58 au camp du Hezbollah, soutenu par le voisin syrien.
Publié le 08/06/2009
Assassinat de Hariri : la piste du Hezbollah ?
Ce ne serait pas la Syrie, mais l'organisation chiite libanaise qui aurait planifié et exécuté l'attentat qui a coûté la vie de l'ancien Premier ministre libanais.
Publié le 24/05/2009
Le chef du Hezbollah ressort de sa tanière
Hassan Nasrallah est apparu en public mercredi soir pour accueillir les prisonniers libérés par Israël.
Publié le 17/07/2008
Le président syrien et le roi saoudien au chevet du Liban
Lors de leur visite symbolique à Beyrouth, Bachar al-Assad, qui effectuait son premier déplacement au Liban depuis l'assassinat de Rafic Hariri en 2005, et Abdallah ont tenté de désamorcer les tensions autour de la possible mise en cause du Hezbollah par le "tribunal Hariri".
Publié le 30/07/2010
La Syrie fait un pas "historique" vers le Liban
Au cours d'un entretien avec Nicolas Sarkozy, le président syrien s'est dit déterminé à établir des relations diplomatiques avec le Liban.
Publié le 12/07/2008
Le président Michel Sleimane va devoir maintenant constituer une nouvelle équipe dirigeante en se basant sur le rapport de forces, morcelé, au Parlement. S'il échoue, le pays pourrait retourner aux urnes.
En attendant le TSL
La raison de la décision radicale du Hezbollah : le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé par l'Onu d'enquêter sur l'attentat commis contre Rafic Hariri en 2005, devrait mettre en accusation plusieurs de ses hauts dirigeants dans son rapport final. Ce dernier est attendu sous peu. Or le mouvement chiite réfute toute implication. Il affirme notamment que le TSL est "à la solde d'Israël et des Etats-Unis" (l'annonce des démissions est intervenue au moment même où Saad Hariri était d'ailleurs reçu par Barack Obama à la Maison-Blanche) et qu'il s'est basé sur de "faux témoins". Jeudi, Saad Hariri doit rencontrer à Paris le président Nicolas Sarkozy qui "a réaffirmé son soutien aux autorités et institutions libanaises", lors d'un entretien téléphonique avec le président syrien Bachar al-Assad. Ce dernier avait mis en garde en décembre contre un acte d'accusation du TSL basé sur "un simple soupçon ou sur une ingérence politique".
Le mouvement chiite exigeait donc que Saad Hariri, fils de Rafic Hariri et soutenu par les Occidentaux, désavoue les conclusions du TSL pour poursuivre l'unité nationale. Or le Premier ministre n'a pas cédé. La médiation menée par la Syrie, alliée du Hezbollah, et l'Arabie saoudite, proche de Saad Hariri, n'a rien donné non plus.
Le précédent de 2006
L'impasse actuelle rappelle celle de 2006, lorsque les six ministres du Hezbollah et de leurs alliés avaient déjà claqué la porte du gouvernement, alors dirigé par Fouad Siniora, un proche de Saad Hariri, sur fond de crise sur le partage du pouvoir et des divergences concernant l'établissement de ce qui allait devenir le TSL.
Cette démission avait provoqué une crise de près de deux ans et mis le pays au bord d'une nouvelle guerre civile en mai 2008, avec des affrontements meurtriers (une centaine de morts) entre les deux camps. Un compromis avait finalement abouti à la formation de ce gouvernement d'union nationale.
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