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- La répression à Bahrein - 02 min 07 s
Bahreïn : les blindés envoyés contre les manifestants
Les forces bahreïnies ont violemment délogé mercredi matin les manifestants qui campaient sur la place de La Perle à Manama pour réclamer des réformes depuis près d'un mois. Il y aurait des victimes.
Publié le 16/03/2011
Bahreïn : la main tendue et les fusils
Alors qu'à Manama, la capitale, les manifestants blessés par balles par les forces de sécurité s'accumulent dans les hôpitaux, le roi lance un appel au dialogue. Réponse de l'opposition chiite : que le gouvernement démissionne d'abord.
Publié le 19/02/2011
Deuil et colère chez les chiites de Bahreïn
Les funérailles des victimes de la violente intervention des forces de l'ordre, jeudi à l'aube, pour briser la contestation à Manama, pourraient donner de nouveau lieu à des rassemblements et à des heurts ce vendredi à Bahreïn.
Publié le 18/02/2011
Contestation dans le monde arabe : qui bouge ? qui reste calme ?
<b>Décodage -</b> La Tunisie en janvier, l'Egypte en février. A qui le tour ? La question se pose maintenant pour les autres pays arabes au régime autoritaire, qu'ils s'agissent de monarchies ou de "républiques".
Publié le 14/02/2011
Bahreïn : la police brise la manifestation dans le sang
Les forces de sécurité sont intervenues dans la nuit de mercredi à jeudi pour évacuer la place de la Perle, à Manama, dont les manifestants espéraient faire un point de ralliement à l'image de la place Tahrir, au Caire. Il y aurait au moins quatre morts et une cinquantaine de blessés.
Publié le 17/02/2011
Chasse aux blogueurs à Bahreïn
Après la violente répression des manifestations dans la capitale, le pouvoir pourchasse désormais ses opposants sur le web, avec des pages Facebook appelant à la délation ou des faux comptes Twitter pour faire de la désinformation. Attention, images violentes.
Publié le 14/04/2011
Bahreïn : les images des manifestations du 18 février
A Bahreïn, des tirs sur des manifestants ont fait plusieurs blessés dans la capitale Manama. Auparavant, l'opposition chiite avait rendu un dernier hommage à ses morts, après l'intervention de la police de jeudi.
Publié le 18/02/2011
La répression à Bahrein
Le petit royaume du golfe persique ne veut pas entendre parler d'une révolution à l'égyptienne et a décidé d'employer, mercredi soir, la manière forte contre les opposants. Récit.
Publié le 17/02/2011
Bahreïn : "Iran, Arabie saoudite, Etats-Unis : beaucoup d'enjeux"
<b>Décryptage -</b>Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes, souligne sur LCI que le petit royaume, à majorité musulmane chiite mais dominé par la minorité sunnite, se trouve au milieu d'un grand jeu géo-stratégique.
Publié le 17/02/2011
Un vent de liberté souffle sur le monde arabe
La Libye de Kadhafi jusque là épargnée par la révolte a connu ses premières manifestations. Une contestation qui se poursuit au Yemen et à Bahrein. Plus aucun régime ne semble à l'abri.
Publié le 16/02/2011
Les images du départ de Moubarak
Deux hélicoptères militaires décollant du Caire : la chaîne CBS présente cette brève séquence comme les images du départ du "raïs" pour Charm el-Cheikh, juste avant l'annonce de sa démission.
Publié le 17/02/2011
Tunisie : deux mois après la révolution tout n'est pas réglé
Deux mois après le début de la révolte en Tunisie, tout n'est pas réglé. Dans l'ombre, l'ancien régime tente d'entretenir le chaos.
Publié le 16/02/2011
Ils espéraient la transformer en point de ralliement de la contestation à l'image de ce que les Egyptiens ont fait sur la place Tahrir, au Caire, jusqu'à la chute d'Hosni Moubarak. Mais les forces anti-émeutes sont intervenues dans la nuit. La répression a été violente puisque l'opposition fait état d'au moins quatre morts et d'une soixantaine de disparus. Jeudi après-midi, le gouvernement a admis trois morts.
Face à cette contestation, le pouvoir a choisi la manière forte. L'armée bahreïnie s'est ainsi tout d'abord déployée en force jeudi matin dans le centre ville. Des blindés se sont notamment installés près de la place de la Perle. L'armée a ensuite annoncé pris toutes les mesures "préventives et fermes pour rétablir l'ordre et la sécurité publiques".
Les Etats du Golfe solidaires
Sur le plan politique, le bloc chiite au Parlement bahreïni, qui compte 18 sièges sur 40, a fait savoir son intention de se retirer de l'Assemblée et a réclamé la démission du gouvernement. Le mouvement Al-Wefaq avait déjà réclamé mercredi l'adoption d'une nouvelle Constitution plus démocratique.
En revanche, les chefs de diplomatie du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont décidé d'une région d'urgence pour soutenir le gouvernement. Le CCG comprend aussi l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Oman, Qatar et Koweït. Ces six monarchies pétrolières du Golfe sont liées par des accords de défense et de coopération dans les domaines de la défense et de la sécurité.
Le Premier ministre visé
Plus que le gouvernement, la principale cible des manifestants de ce petit Etat du Golfe, à majorité chiite mais dominé par la minorité sunnite, est la personnalité même du Premier ministre, le cheikh Khalifa ben Salman al Khalifa, qui gouverne le pays depuis son indépendance en 1971. Oncle du roi Hamad ben Isa al Khalifa, il est perçu comme le symbole de la richesse de la famille régnante. Les manifestants dénoncent aussi la pauvreté et le chômage. Ils s'inquiètent en outre des avantages accordés à des sunnites étrangers venant s'installer dans le petit royaume (citoyenneté, emplois dans les forces de sécurité, logements) qui tendent à en modifier l'équilibre démographique.
Dans les années 1990, le Bahreïn avait déjà été le théâtre de troubles. L'adoption en 2002 d'une nouvelle Constitution et l'organisation d'élections législatives avaient contribué à ramener le calme mais l'opposition juge désormais ces réformes insuffisantes.
| La France déconseille les voyages |
La France déconseille depuis ce jeudi ses ressortissants de se rendre à Bahreïn. "Dans les circonstances actuelles, il est recommandé aux Français actuellement présents dans le pays de se tenir à l'écart des attroupements et aux voyageurs désirant se rendre à Bahreïn de reporter, sauf caractère d'urgence, leur voyage", explique le ministère des Affaires étrangères. |
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