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Film anti-islam : le producteur affirme n'avoir "aucun regret"


le 14 septembre 2012 à 16h31 , mis à jour le 19 septembre 2012 à 11h28.
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3min
La presse s'interroge sur l'identité du réalisateur du film anti-islam

Depuis le début des violences qui ont touché le Moyen-Orient après la diffusion d'un film sur l'islam, la presse s'interroge sur l'identité de son réalisateur. Rencontre avec l Steve Klein, le porte-parole de la production. / Crédits : LCI

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Moyen-orientUn homme se présentant comme étant le producteur du film anti-islam, qui a provoqué une flambée de violences au Moyen Orient, a affirmé sur une radio américaine n'avoir aucun regret. C'est ce qu'on a appris vendredi.

L'homme considéré par des médias américains comme le possible auteur du film dénigrant l'islam, mais qui se présente comme étant son producteur (voir notre article : mais qui est vraiment le réalisateur ?), a déclaré n'avoir "aucun regret" malgré la vague de protestations parfois violentes qui a touché de nombreux pays musulmans. C'est ce qu'on a appris vendredi.

Dans une interview diffusée par la station américaine en arabe Radio Sawa, ce copte de 55 ans habitant aux Etats-Unis a déclaré être "à l'origine de la fuite d'un extrait de 14 minutes du film" qu'il a mis en ligne. " Je suis attristé par la mort de l'ambassadeur (des Etats-Unis en Libye, NDLR) mais je ne regrette pas d'avoir fait [ce] film", a-t-il déclaré. "Je réfléchis à publier l'intégralité du film", a-t-il ajouté. "Personne n'a manipulé mon film", a-t-il précisé.

Violences anti-américaines

A la question de savoir si Nakoula Basseley se sentait coupable des violences anti-américaines déclenchées par le film, l'homme a déclaré : "Oui, je me sens coupable. L'Amérique n'est pas concernée par ce sujet et a subi les conséquences d'un film avec laquelle elle n'a rien à voir".

L'ambassadeur Chris Stevens et trois autres fonctionnaires américains ont trouvé la mort mardi après une attaque menée par des extrémistes armés contre le consulat américain à Benghazi, dans l'est de la Libye, lors d'une manifestation. Après l'Egypte, le Yémen et la Libye, des protestations, parfois sanglantes, ont éclaté à travers tout le Moyen Orient et au-delà, y compris au Bangladesh, au Soudan et en Afghanistan.

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