Mir Hossein Moussavi © ReutersL'information n'a pas été confirmée par les autorités iraniennes. Mais, selon les sites internet Kaleme.com et Sahamnews.org, les deux chefs de l'opposition réformatrice iranienne, Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, ainsi que leurs épouses, ont été arrêtés et transférés dans une prison de Téhéran. Ces deux sites, qui appartiennent aux deux opposants en question ne donnent pas d'autres détails.
Iran: incidents aux funérailles d'une victime des manifestations de lundi
Des incidents ont éclaté mercredi entre des participants aux funérailles d'une des victimes des manifestations antigouvernementales de lundi et "un petit nombre de personnes apparemment liées" à l'opposition.
Publié le 16/02/2011
Iran: prison pour le cinéaste Jafar Panahi, "le délit de synopsis" inventé
L'Iran a infligé une peine de 6 ans de prison au cinéaste de renommée internationale et lui a interdit de réaliser des films ou de se rendre à l'étranger pendant 20 ans, selon son avocate. Téhéran "invente le délit de synopsis", dénonce BHL.
Publié le 20/12/2010
Voici, en détail, les deux communiques publiés sur les sites internet : "Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi et leurs épouses ont été arrêtés et transférés à la prison de Heshmatieh de Téhéran", affirme Kaleme. "Selon des informations de sources dignes de foi, l'arrestation et le transfert à la prison sont certains mais la date à laquelle celà est intervenu est encore incertaine", ajoute Kaleme. Toutefois, selon l'agence de presse officieuse Fars, les autorités judiciaires ont démenti l'information,
Quoiq'il en soit, l'ancien Premier ministre Mir Hossein Moussavi et l'ancien président du Parlement Mehdi karoubi, devenus les principales figures de l'opposition réformatrice depuis la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009, avaient été placés en résidence surveillée à la mi-février, et ont été totalement coupés du monde par le pouvoir la semaine dernière après deux séries de manifestations interdites à l'appel de leurs partisans. Ils ont été qualifiés de "traîtres" au régime islamique par les conservateurs au pouvoir en Iran qui ont réclamé leur "châtiment sévère", et notamment par le chef du pouvoir judiciaire Sadegh Larijani.
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