Mir Hossein Moussavi © ReutersLa plus grande incertitude régnait jeudi sur son sort. L'agence officielle Irna indiquait que le chef de file de l'opposition iranienne, Mirhossein Moussavi, avait quitté Téhéran. Ce que démentait son fils, qui affirmait l'avoir vu dans la capitale. Vendredi, l'opposant ressurgit par l'intermédiaire d'un communiqué publié sur son site internet, dans lequel il assure n'avoir jamais quitté son domicile de Téhéran.
Iran : avis de haute tension pour la Révolution
Le 31e anniversaire de la Révolution islamique est marqué ce jeudi par de nouvelles manifestations, interdites par le pouvoir, des partisans de l'opposition.
Publié le 11/02/2010
Iran: un universitaire proche du pouvoir tué dans un attentat à Téhéran
Le professeur, spécialisé dans le domaine de l'énergie nucléaire, est mort mardi matin suite à l'explosion d'une bombe placée sur une moto, contrôlée à distance, selon la télé iranienne Press TV.
Publié le 12/01/2010
Iran : Moussavi et Karoubi ont-ils quitté Téhéran ?
Des informations contradictoires circulent sur l'éventuel départ de Téhéran des deux opposants au régime. Le fils de Karoubi dément et affirme avoir vu son père dans la capitale iranienne mercredi soir.
Publié le 30/12/2009
Des chars dans le centre de Téhéran ?
Selon l'opposition, des véhicules blindés et des troupes auraient été acheminés vers la capitale iranienne. Le gouvernement dément.
Publié le 31/12/2009
Karoubi et Moussavi ont quitté Téhéran pour le nord de l'Iran
Selon une agence de presse officielle, les deux chefs de l'opposition auraient pris la fuite. Un site internet contestataire réfute cette version et assure qu'ils y ont été emmenés de force par les autorités.
Publié le 30/12/2009
Les arrestations se poursuivent en Iran
La soeur de Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix 2003, a notamment été interpellée ce mardi, tout comme plusieurs journalistes.
Publié le 29/12/2009
Vague d'arrestations d'opposants en Iran
Après une figure du réformisme iranien, Ibrahim Yazdi, ce sont des proches de Khatami et Moussavi qui ont été interpellés lundi, alors que l'incertitude règne encore sur le bilan des violences du week-end.
Publié le 28/12/2009
Et dans ce communiqué, il appelle le pouvoir à changer pour sortir de la crise que traverse l'Iran. Il réclame d'abord la libération immédiate des personnes arrêtées après l'élection présidentielle contestée de juin dernier, mais aussi le respect de la liberté de la presse. Il exige aussi une réforme de la loi électorale. "Arrêter Moussavi, ou le tuer, arrêter ou tuer (Mehdi) Karoubi (...) ne calmera pas la situation. Je n'ai pas peur de mourir pour défendre les aspirations du peuple", écrit-il. "L'Iran traverse une crise grave". Le gouvernement "doit assumer ses responsabilités pour les problèmes qu'il a créés dans le pays, libérer les prisonniers politiques et reconnaître le droit du peuple à se rassembler".
Jeudi, les autorités iraniennes ont ordonné à l'opposition de ne plus organiser de rassemblements ou de défilés. Après la mort de huit personnes - dont un neveu de Moussavi - dimanche en marge de manifestations à l'occasion de la célébration chiite de l'Achoura, les autorités ont prévenu qu'elles ne toléreraient plus aucun défilé antigouvernemental. Pourtant, selon le site Jaras, la police a dû faire usage de gaz lacrymogènes pour disperser une foule de manifestants anti-gouvernementaux jeudi dans le centre de Téhéran. Selon l'opposition, des véhicules blindés et des troupes auraient été acheminés vers la capitale iranienne. Mais le gouvernement dément.
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