Image d'archive © TF1/LCIL'annonce de Téhéran est "préoccupante", a commenté dimanche la Maison Blanche. A la veille de nouvelles discussions à Genève avec les puissances mondiales, l'Iran a annoncé qu'elle allait se servir pour la première fois ce dimanche de concentrés d'uranium de fabrication domestique. Le programme nucléaire iranien utilisait jusque-là du concentré d'uranium (yellowcake) acheté à l'Afrique du Sud dans les années 1970. Cette annonce a tout d'un signal adressé à la communauté internationale sur la détermination de la république islamique à poursuivre ses activités dans le domaine nucléaire. De nouvelles discussions se déroulent lundi et mardi à Genève. L'Iran défend son droit à développer un programme nucléaire civil. L'Occident le soupçonne de chercher par ce biais à se doter la bombe atomique.
Le nucléaire iranien de nouveau dans la ligne de mire
Le Figaro affirme vendredi que l'Agence internationale de l'Energie atomique s'apprête, dans un rapport imminent, à "dénoncer sans ambiguïté le caractère militaire du programme nucléaire de Téhéran".
Publié le 14/10/2011
Julian Assange n'est pas pro-Israël
Des documents confidentiels israéliens seront bientôt publiés sur la plateforme Wikileaks selon les dires de Julian Assange, interviewé jeudi par la chaîne arabe Al-Jazira.
Publié le 24/12/2010
Nucléaire: les négociations de Genève finalement "constructives"
Les Six et l'Iran ont terminé lundi une première journée de négociations sur le nucléaire après 14 mois d'interruption, qualifiées de "constructives" par les deux parties et qui doivent reprendre mardi pour fixer un agenda de rencontres.
Publié le 06/12/2010
Le physicien iranien nie avoir travaillé dans le nucléaire
A son arrivée à à Téhéran jeudi matin, Shahram Amiri a notamment affirmé être un "chercheur travaillant dans une université ouverte à tous et où il n'y a aucun secret".
Publié le 15/07/2010
Nucléaire iranien : la Russie exprime des craintes non voilées
L'Iran est proche d'avoir le potentiel pour créer une arme nucléaire, selon le président russe. Une déclaration d'une rare fermeté de la part de la Russie sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.
Publié le 12/07/2010
Nucléaire iranien: "la balle est dans le camp des grandes puissances"
L'Iran, la Turquie et le Brésil ont adopté lundi une proposition commune d'échange sur le territoire turc de combustible nucléaire iranien contre de l'uranium enrichi à 20% pour tenter de mettre un terme à la crise née de la politique d'enrichissement d'uranium de Téhéran.
Publié le 17/05/2010
Nucléaire iranien : la stratégie de la division
<b> Eclairage -</b> Patricia Allémonière, chef du service étranger de TF1, décrypte pour TF1 News l'attitude des Iraniens sur le dossier du nucléaire. Depuis une semaine, Téhéran fait en effet souffler le chaud et le froid auprès de la communauté internationale.
Publié le 08/02/2010
Les scientifiques nucléaires du site de conversion de l'uranium d'Ispahan vont utiliser ce dimanche de la poudre d'uranium concentré produite en Iran. "Le premier lot de yellowcake (produit dans la ville) de Bandar Abbas a été réceptionné aujourd'hui (dimanche) sur le site nucléaire d'Ispahan", a annoncé Ali Akbar Salehi, qui dirige l'Organisation atomique iranienne. "Tout le processus s'est naturellement déroulé sous le contrôle de l'AIEA (ndlr, l'Agence internationale de l'énergie atomique)", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse télévisée.
Les analystes n'attendent pas d'avancée à Genève
La conversion de l'uranium est l'étape préalable à son enrichissement. Il s'agit de transformer le yellowcake en hexafluorure d'uranium (UF6), composé qui peut ensuite être enrichi dans des centrifugeuses. Selon le degré d'enrichissement, l'uranium peut servir de combustible pour des centrales nucléaires ou pour la fabrication d'armes atomiques. D'où la volonté des puissances occidentales d'obtenir de Téhéran la suspension de ses activités d'enrichissement. Ali Akbar Salehi a souligné que cette avancée démontrait que son pays faisait de rapides progrès technologiques en dépit des sanctions renforcées cette année par le Conseil de sécurité de l'Onu et de l'Occident. "Peu importe la peine qu'ils se donnent dans leurs sanctions et dans la création d'obstacles de toutes sortes, nos activités nucléaires se poursuivront", a-t-il dit.
Les analystes n'attendent pas d'avancée à Genève, qui réunit représentants de l'Iran et du P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne) pour la première fois depuis plus d'un an. Au mieux, estiment-ils, cette rencontre pourrait déboucher sur d'autres rendez-vous. Mais l'assassinat la semaine passé d'un chercheur nucléaire iranien à Téhéran, que l'Iran a imputé à des services de renseignement occidentaux, pourrait assombrir l'atmosphère à Genève. "Une fois de plus, je préviens les mauvais augures et les criminels internationaux que nous sommes ici, que nous résistons et que nous continuerons notre résistance", a ajouté Salehi.
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