Devant l'ambassade britannique à Téhéran, le 29 novembre 2011.
- Iran : l'ambassade de Grande-Bretagne mise à sac - 02 min 07 s
Israël n'a pas l'intention d'attaquer l'Iran... pour l'instant
Lors d'une rencontre avec Barack Obama, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a répété à plusieurs reprises que l'Etat hébreu entendait rester "maître de son destin", refusant d'exclure un recours à la force.
Publié le 06/03/2012
Iran : prêt à "utiliser la force", Obama veut privilégier la solution diplomatique
Le président américain a appelé Téhéran, dimanche, à résoudre la crise sur son programme nucléaire par le biais de discussions. Mais "toutes les options restent sur la table" pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, y compris "une action militaire", a-t-il affirmé, soutenant ainsi la position israélienne.
Publié le 04/03/2012
Nucléaire iranien : Téhéran "ne reculera pas d'un iota"
Les Etats-Unis envisagent de réclamer de nouvelles sanctions après la publication d'un rapport de l'AIEA accusant Téhéran de chercher à se doter d'une arme nucléaire. La France réclame des "sanctions dures" et "sans précédent". L'Iran réplique, tout en réaffirmant n'avoir "pas besoin de la bombe".
Publié le 09/11/2011
Nucléaire iranien : l'AIEA a de "sérieuses inquiétudes"
L'Agence internationale de l'énergie atomique indique dans un rapport dévoilé mardi avoir de de "sérieuses inquiétudes" concernant une "possible dimension militaire" du programme iranien. Téhéran réfute. Washington évqoue de nouvelles sanctions.
Publié le 08/11/2011
Nucléaire iranien : la tension monte avant le rapport de l'AIEA
A la veille du rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui devrait souligner les progrès de son programme militaire, Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, met en garde lundi les Etats-Unis et Israël contre une intervention militaire. Il peut compter sur le soutien diplomatique russe.
Publié le 07/11/2011
L'ambassade britannique en Iran envahie : les images
Des manifestants ont pénétré mardi dans l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran sans que la police n'intervienne, enlevant le drapeau britannique pour le remplacer par le drapeau iranien. Ils protestaient contre les sanctions décidées par Londres contre l'Iran à cause de son programme nucléaire controversé.
Publié le 29/11/2011
Evacués sans violence par les forces de l'ordre après une heure d'occupation, les manifestants ont à nouveau réussi en début de soirée à pénétrer dans la chancellerie où ils ont notamment incendié des documents, en dépit d'une intervention de la police qui a fait plusieurs blessés et des appels des autorités à mettre fin à la manifestation. Ils ont également symboliquement enlevé le drapeau britannique flottant sur l'ambassade et l'ont remplacé par le drapeau iranien.
6 employés brièvement retenus
Un autre groupe de quelque 200 "étudiants" islamiques, selon les médias, a attaqué au même moment le site de l'ancienne résidence britannique située dans un parc au nord de Téhéran, où n'habite plus l'ambassadeur mais qui a conservé son statut diplomatique. Ils ont retenus pendant un certain temps six employés de l'ambassade avant que ces derniers ne soient libérés sur intervention de la police, qui a bloqué les accès pour "mettre fin à la manifestation", selon les médias. Tous les ressortissants britanniques à l'intérieur de cette enceinte ainsi qu'à l'ambassade sont "en sécurité", a indiqué en fin de journée un diplomate. Mardi soir, le calme était revenu aux abords des bâtiments.
Les manifestants protestaient contre les sanctions décidées par Londres contre l'Iran à cause de son programme nucléaire controversé. Dimanche, le Parlement iranien a voté une loi réduisant les relations diplomatiques au niveau de chargé d'affaires et prévoyant l'expulsion de l'ambassadeur britannique dans un délai de deux semaines, en représailles aux nouvelles sanctions économiques contre l'Iran décidées par Londres de concert avec les Etats-Unis et le Canada, après la publication d'un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique étayant les soupçons des Occidentaux selon lesquels Téhéran aurait travaillé à la fabrication d'une arme nucléaire malgré ses démentis. Mardi soir, Téhéran a "regretté" l'attaque. Dans un communiqué publié par l'agence Mehr, le ministère des Affaires étrangères "exprime ses regrets pour le comportement inacceptable d'un petit nombre de manifestants en dépit des efforts de la police".
Les Britanniques en Iran appelés à "rester chez eux"
"L'attaque de l'ambassade britannique de Téhéran aujourd'hui est scandaleuse et inexcusable. L'incapacité du gouvernement iranien à protéger le personnel et les biens britanniques est honteuse", a lancé David Cameron dans un communiqué. "Le gouvernement iranien doit savoir que l'incapacité à protéger notre personnel aura de graves conséquences. Nous réfléchirons à ces mesures dans les jours qui viennent", a ajouté le chef du gouvernement britannique, qui avait auparavant convoqué un conseil des ministres extraordinaire.
Barack Obama a qualifié d'"inacceptable" l'attaque, prévenant Téhéran qu'il avait "la responsabilité de protéger les missions diplomatiques". "Une fois de plus, le régime iranien vient d'administrer la preuve du peu de considération dans laquelle il tient la légalité internationale. La France dénonce cette violation flagrante et scandaleuse de la convention de Vienne", a dit le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, condamnant également l'attaque. Rome, Moscou et Berlin ont aussi vivement dénoncé cette attaque.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné mardi "dans les termes les plus sévères" l'attaque. "Les membres du Conseil de sécurité ont rappelé le principe d'inviolabilité des locaux diplomatiques et consulaires et l'obligation des gouvernements hôtes (...) de prendre toutes les mesures appropriées pour (les) protéger", soulignent les quinze pays membres du Conseil dans une déclaration. Berlin a convoqué l'ambassadeur d'Iran à Berlin.
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