© AFPAu coude à coude avec son rival Iyad Allaoui, le Premier ministre irakien Nouri al Maliki a réclamé dimanche un recomptage des voix des élections législatives du 7 mars dans tout le pays. Selon les résultats partiels, publiés samedi après dépouillement de 93% des bulletins de vote, sa liste (Etat de droit) était devancée de 8000 voix par l'alliance laïque Irakia d'Allaoui. Dimanche, il avait repris une très légère avance après dépouillement de 95% des bulletins... Outre ces doléances de Nouri al Maliki, le président irakien Jalal Talabani, a lui aussi appelé dimanche la commission électorale à recompter les voix dans certaines provinces.
Julian Assange n'est pas pro-Israël
Des documents confidentiels israéliens seront bientôt publiés sur la plateforme Wikileaks selon les dires de Julian Assange, interviewé jeudi par la chaîne arabe Al-Jazira.
Publié le 24/12/2010
Irak: législatives sanglantes mais électeurs au rendez-vous
Malgré les attentats qui ont secoué Bagdad dimanche, les Irakiens se sont rendus en masse aux urnes, dans l'espoir de mettre fin aux violences communautaires qui ont suivi la chute de Saddam Hussein.
Publié le 07/03/2010
Irak : nouvel attentat sanglant à la veille des législatives
Un attentat meurtrier a frappé samedi la ville sainte chiite de Najaf, à la veille de législatives en Irak placées sous la menace d'Al-Qaïda qui a promis la mort à quiconque participerait au scrutin.
Publié le 06/03/2010
Journée de vote sanglante en Irak
Malgré des mesures de sécurité exceptionnelles, trois attentats ont eu lieu ce jeudi à Bagdad, où certains bureaux de vote étaient ouverts par anticipation avant les législatives de dimanche.
Publié le 04/03/2010
Bagdad : la vie reprend doucement après les élections
Les Irakiens se sont rendus aux urnes dimanche pour les élections législatives. En attendant les résultats, les habitants ont repris le cours de leur vie et le sentiment de reprendre les rènes de leur destin.
Publié le 08/03/2010
Le caractère très serré du vote laisse entrevoir des négociations longues et difficiles pour former un nouveau gouvernement et fait craindre aux observateurs l'éventualité d'un vide politique qui pourrait s'avérer désastreux sur le plan de la sécurité. C'est en insistant notamment sur ce risque que le Premier ministre irakien a appuyé sa demande. "Il y a des demandes de la part de plusieurs blocs politiques pour que l'on recompte manuellement les votes afin de (...) préserver la crédibilité du processus politique", a-t-il déclaré dans un communiqué. "J'appelle la haute commission électorale à répondre immédiatement aux demandes de ces blocs pour préserver la stabilité politique, empêcher une dégradation de la situation sécuritaire et éviter le retour de la violence". Réponse de la commission électorale : un non ferme et définitif.
"Pourquoi un comptage manuel ?"
Avant même que les membres de la commission électorale se réunissent dimanche pour évoquer la demande de Maliki, leur président, Faraj al Haidari, avait laissé entrevoir l'issue de la réunion. "Pourquoi devrions-nous faire un comptage manuel ? Pour quelles raisons ?", avait-il demandé. "Ils disent qu'ils veulent un décompte manuel mais c'est au bureau directeur de la commission d'en décider. Nous effectuons un comptage automatique précis".
Mais le processus de dépouillement, qui traîne en longueur, a déjà provoqué des accusations de fraudes et d'irrégularités dans plusieurs camps, y compris de la part des partisans de Maliki. Les résultats officiels complets du scrutin devraient encore prendre plusieurs semaines. L'issue du scrutin au niveau national reste incertaine car la commission doit encore procéder au dépouillement des bulletins des Irakiens de l'étranger et de ceux des militaires, des policiers, des détenus, ainsi que des patients et du personnel des hôpitaux.
Au cours de ce scrutin, qui s'est déroulé dans des conditions honnêtes selon les Nations unies, l'alliance Irakia d'Allaoui, front laïque et multiconfessionnel, s'est attiré un large soutien de la minorité sunnite désireuse de retrouver l'influence dont elle jouissait sous Saddam Hussein, renversé en 2003. Derrière les deux principaux blocs viennent l'Alliance nationale irakienne (ANI) et les formations kurdes, qui dominent dans le nord du pays.
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