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- Fatah et Hamas célèbrent leur réconciliation - 01 min 34 s
Frontière de 1967 : Netanyahu et Obama arrondissent les angles
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a démenti samedi toute crise diplomatique avec Barack Obama qui, tout en redisant dimanche sa volonté d'une Palestine sur les lignes de 1967, a assuré que l'engagement des USA envers la sécurité d'Israël était "inébranlable".
Publié le 22/05/2011
Retrait aux lignes de 1967 : pas question, répond Netanyahu à Obama
Le président américain s'est pour la première fois prononcé jeudi en faveur d'un Etat Palestinien sur les lignes d'armistice de la Guerre des Six jours. Un discours salué par Bruxelles mais aussitôt rejeté par Benjamin Netanyahu, reçu vendredi par le président américain.
Publié le 20/05/2011
Israël reprend le transfert d'argent vers l'Autorité palestinienne
L'Etat hébreu a autorisé ce lundi la reprise des transferts des fonds palestiniens, gelés au début du mois après l'accord de réconciliation entre le Hamas et le Fatah.
Publié le 16/05/2011
Accord Fatah-Hamas : "le printemps arabe redonne de l'espoir aux Palestiniens"
<b> Analyse -</b> Didier Billion, spécialiste du Proche-Orient, décrypte pour TF1 News la réconciliation politique entre les deux frères ennemis palestiniens.
Publié le 03/05/2011
Les rivaux palestiniens signent leur réconciliation
Les représentants de 13 groupes palestiniens, dont les grands rivaux Fatah au pouvoir en Cisjordanie et Hamas qui contrôle Gaza, ont signé mardi au Caire un accord de réconciliation. Israël voit ce rapprochement d'un mauvais oeil.
Publié le 03/05/2011
Le rapprochement entre le Fatah et le Hamas inquiète Israël
A la surprise générale, le Fatah et le Hamas sont parvenus à former un gouvernement d'union transitoire, en vue d'organiser des élections d'ici un an. Une réconciliation politique froidement accueillie par Israël.
Publié le 28/04/2011
Pour Mahmoud Abbas, Israël se sert "de la fin de la division (du camp palestinien) comme d'une excuse pour éviter des discussions de paix". Pour Khaled Mechaal, "notre unique combat est contre Israël". C'est de concert que le président palestinien et chef du Fatah et le chef en exil du Hamas ont critiqué Israël, en signant mercredi au Caire l'accord de réconciliation inter-palestinienne
Obtenu grâce à la médiation de l'Egypte, signé par toutes les factions mardi au Caire après un an et demi de tractations, cet accord prévoit la création d'un gouvernement intérimaire d'indépendants pour administrer la Cisjordanie et la bande de Gaza et préparer des élections dans le courant de l'année. Il est vivement critiqué par Israël qui y voit un renforcement du Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin 2007 en évinçant le Fatah par la force et que l'Etat hébreu considère comme une organisation terroriste. "Ce qui s'est passé aujourd'hui au Caire est un coup dur pour la paix et une grande victoire pour le terrorisme", a d'ailleurs déclaré à des journalistes le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, depuis Londres.
"Certains de réussir tant que nous serons unis"
Mais cette "page noire de la division" est tournée "pour l'éternité" avec cet accord, a commenté mercredi lors de la cérémonie officielle Mahmoud Abbas. "Nous sommes certains de réussir tant que nous serons unis (.) La réconciliation ouvre la voie non seulement à la remise en ordre de la maison palestinienne, mais aussi à une paix juste", a-t-il ajouté, affirmant que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, fermement opposé à l'accord inter-palestinien devait "choisir entre la colonisation et la paix".
Le Hamas va oeuvrer pour parvenir à atteindre "l'objectif national palestinien" qui est l'"établissement d'un Etat palestinien indépendant et souverain en Cisjordanie et dans la bande de Gaza avec Jérusalem pour capitale, sans renoncer d'un pouce ni au droit au retour", a pour sa part assuré Khaled Mechaal. Cet accord est "un premier pas. Nous attendons ce moment depuis longtemps parce que l'unité nationale est une des questions fondamentales pour être prêts à avoir notre Etat palestinien", a de son côté commenté le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, qui n'était pas au Caire. "Le monde entier verra que l'Autorité palestinienne avance dans une seule direction et c'est très important", a encore dit Salam Fayyad depuis Ramallah.
La France envisage de transformer une conférence des donateurs pour le futur Etat palestinien, prévue fin juin à Paris, en "une vraie conférence politique" sur la relance du processus de paix, a indiqué mercredi le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.
| Un incident protocolaire |
Un désaccord d'ordre protocolaire de dernière minute est venu perturber la cérémonie au Caire et l'a retardée. Il s'agissait de savoir si le leader du Hamas, Khaled Mechaal, devait s'asseoir sur le podium à côté du président palestinien, Mahmoud Abbas, ou plus bas, au milieu des délégués palestiniens. |
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