© AFP / Présidence iranienne
- L'Iran en passe de développer son arme nucléaire ? - 01 min 50 s
Iran : Londres ferme son ambassade, Paris rappelle son ambassadeur
Au lendemain de la mise à sa c de son ambassade à Téhéran par plusieurs dizaines de manifestants islamistes radicaux, le Royaume-Uni a évacué ses diplomates, fermé l'ambassade et réclamé la fermeture de l'ambassade d'Iran à Londres. Paris rappelle son ambassadeur à Téhéran pour "consultation".
Publié le 30/11/2011
L'ambassade de Grande-Bretagne en Iran saccagée
Plusieurs dizaines de manifestants ont pénétré mardi dans l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran qu'ils ont mise à sac. Le Conseil de Sécurité de l'ONU a vivement condamné l'attaque. Londres parle de "conséquences graves".
Publié le 29/11/2011
Iran : au moins 17 morts dans l'explosion d'une base militaire
Une puissante explosion a secoué samedi une base militaire proche de Téhéran alors que des soldats y déplaçaient des munitions, faisant 17 morts et 15 blessés, a annoncé un porte-parole du corps d'élite des Gardiens de la Révolution.
Publié le 12/11/2011
Attaquer l'Iran, "de plus en plus vraisemblable" pour Israël
Quelques jours avant la remise d'un rapporte de l'AIEA sur programme nucléaire de l'Iran, que les experts israéliens jugent "alarmant", le président israélien prépare sa population à cette éventualité.
Publié le 06/11/2011
Le nucléaire iranien de nouveau dans la ligne de mire
Le Figaro affirme vendredi que l'Agence internationale de l'Energie atomique s'apprête, dans un rapport imminent, à "dénoncer sans ambiguïté le caractère militaire du programme nucléaire de Téhéran".
Publié le 14/10/2011
Nucléaire : Ahmadinejad accepte la proposition russe
Le président iranien a déclaré mardi que son pays "accueillait favorablement" la proposition russe d'une approche "pas à pas" pour reprendre les discussions sur le programme nucléaire iranien controversé.
Publié le 16/08/2011
Quand une société israélienne commerce avec... l'Iran
Malgré les menaces iraniennes sur l'Etat hébreu, malgré les sanctions internationales contre Téhéran, malgré les demandes répétées du gouvernement israélien pour alourdir ces sanctions, le groupe de transport maritime Ofer Brothers Group entretenait, via sa filiale Tanker Pacific, des relations commerciales avec l 'Iran.
Publié le 31/05/2011
Israël hausse le ton sur l'Iran
Le gouvernement israélien a prévenu mercredi que l'envoi selon eux de deux navires de guerre iraniens en Méditerranée via le canal de Suez, étaient une "provocation".
Publié le 16/02/2011
L'ambassade britannique en Iran envahie : les images
Des manifestants ont pénétré mardi dans l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran sans que la police n'intervienne, enlevant le drapeau britannique pour le remplacer par le drapeau iranien. Ils protestaient contre les sanctions décidées par Londres contre l'Iran à cause de son programme nucléaire controversé.
Publié le 29/11/2011
Au lendemain de la publication d'un rapport de l'AIEA accusant Téhéran d'avoir travaillé à une arme nucléaire, en dépit de ses dénégations, la réponse de Mahmoud Ahmadinejad a pris la forme d'une fin de non-recevoir : "Nous ne reculerons pas d'un iota sur le chemin sur lequel nous nous sommes engagés", a martelé le président iranien à la télévision, tout en réaffirmant que l'Iran n'avait "pas besoin de la bombe atomique".
Téhéran, dont la plupart des installations sont sous la supervision de l'AIEA, a toujours farouchement démenti chercher à se doter de l'arme atomique, contrairement à ce que soupçonne depuis des années la communauté internationale. C'est d'ailleurs la tonalité de la réaction du représentant iranien auprès de l'AIEA, qui a assuré à la suite de ce rapport que l'Iran "n'abandonnera jamais ses droits légitimes" mais en "pays responsable" continuera à "respecter ses obligations dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire". Mais ces protestations de bonne foi n'empêchent pas les menaces : le chef d'état-major adjoint des forces iraniennes, le général Massoud Jazayeri, a ainsi évoqué une possible "destruction" d'Israël si ce pays attaquait ses installations nucléaires. "Notre réponse à une attaque ne sera pas limitée au Proche-Orient, nous avons des plans prêts pour réagir", a également affirmé le général Jazayeri. Les responsables militaires iraniens affirment régulièrement que l'Iran, qui considère que les Etats-Unis seraient coresponsables d'une éventuelle frappe israélienne, pourrait s'en prendre à des objectifs militaires américains s'il était attaqué par Israël. Ils ont à plusieurs reprises souligné que les forces américaines au Moyen-Orient, et notamment dans le Golfe, étaient vulnérables à des frappes de missiles ou des forces navales rapides iraniennes.
"Aller beaucoup plus loin dans les sanctions"
Du côté des Etats-Unis, on prévoit d'augmenter la pression sur l'Iran et peut-être de réclamer de nouvelles sanctions. Pas de réaction du côté d'Israël, dont le président Shimon Peres avait averti dimanche que "la possibilité d'une attaque militaire contre l'Iran était plus proche qu'une option diplomatique". Côté européen, le ton est mesuré, mais grave : "Le nouveau rapport de l'AIEA aggrave sérieusement les préoccupations actuelles sur la nature du programme nucléaire iranien, puisque ce rapport met particulièrement l'accent sur l'information corroborée par l'AIEA concernant d'éventuelles dimensions militaires du programme nucléaire iranien", a commenté une porte-parole de Catherine Ashton, la chef de la diplomatie de l'UE.
La France a pour sa part des propos d'une dureté inaccoutumée. Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a estimé que la saisine du Conseil de sécurité de l'ONU "s'impose", en réclamant des sanctions "sans précédent" contre Téhéran. "La France considère qu'il faut franchir un palier dans le renforcement de la pression diplomatique sur l'Iran", a-t-il ajouté. "Il faut des sanctions dures qui empêchent l'Iran de continuer à se procurer des ressources lui permettant de poursuivre ses activités en violation de toutes les règles internationales", a insisté le ministre sur RFI. Interrogé par Canal+ sur ce même thème, son collègue de la Défense, Gérard Longuet, a jugé possible "d'aller beaucoup plus loin dans les sanctions sans recourir à une solution de force". Il faut, selon lui, "mobiliser les grands pays et en particulier convaincre Chine et Russie qui font cavaliers seuls qu'il est absolument indispensable de faire pression sur l'Iran pour que ce pays ne suive pas dans la voie de la dissémination nucléaire", ce qui "serait une catastrophe" pour l'humanité.
Mobiliser les grands pays : un programme qui s'annonce difficile à mettre en oeuvre. Car la Russie a déjà fait savoir qu'elle ne soutiendrait pas de nouvelles sanctions contre Téhéran. "Toute sanction supplémentaire contre l'Iran sera interprétée dans la communauté internationale comme un instrument pour changer le régime à Téhéran. Une telle approche est inacceptable et la partie russe n'examinera pas des propositions en ce sens", a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, à l'agence Interfax.
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