Il se fait rare depuis le début de la révolte populaire, qu'il refuse de reconnaître et assimile à du "terrorisme", en mars 2011. Bachar al-Assad a affirmé, mardi, que son pays vivait "une véritable situation de guerre" mais s'est dit déterminé à l'emporter. "Lorsque nous sommes dans une situation de guerre toutes nos politiques et tous les secteurs doivent être mis au service de la victoire dans cette guerre", a-t-il déclaré à l'adresse des ministres lors de la première réunion du nouveau gouvernement syrien, selon l'agence officielle Sana.
A l'occasion de la première session du Parlement, le 3 juin, il avait dit vouloir étouffer la contestation "à n'importe quel prix", malgré l'isolement croissant de la Syrie et les sanctions adoptées par l'Union européenne et les Etats-Unis.
Par ailleurs, mercredi matin, trois personnes ont été tuées dans une attaque "terroriste" menée contre la chaîne de télévision officielle Al-Ikhbariya dans la province de Damas, a rapporté l'agence de presse Sana.
Depuis plus de 15 mois, plus de 15.000 personnes, en majorité des civils, ont trouvé la mort dans les répression et les combats entre soldats et rebelles, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.








