Capture d'écran du site d'Ofer Brothers Group © Ofer Brothers GroupLe moins que l'on puisse dire, c'est que, vu la situation diplomatique entre Iran et Israël, l'affaire fait désordre. Au point que la Knesset, le Parlement de l'Etat hébreu a même décidé de s'en saisir.
Rencontre difficile sur le nucléaire iranien
Le conseil de l'AIEA aborde ce jeudi une réunion délicate sur l'Iran : les Occidentaux réclament une résolution appelant sans ambigüité l'Iran à remplir toutes ses obligations, alors qu'un rapport a accru les soupçons sur une dérive militaire de son programme. Chine et Russie traînent des pieds.
Publié le 17/11/2011
Nucléaire iranien : Téhéran "ne reculera pas d'un iota"
Les Etats-Unis envisagent de réclamer de nouvelles sanctions après la publication d'un rapport de l'AIEA accusant Téhéran de chercher à se doter d'une arme nucléaire. La France réclame des "sanctions dures" et "sans précédent". L'Iran réplique, tout en réaffirmant n'avoir "pas besoin de la bombe".
Publié le 09/11/2011
Nucléaire iranien : l'AIEA a de "sérieuses inquiétudes"
L'Agence internationale de l'énergie atomique indique dans un rapport dévoilé mardi avoir de de "sérieuses inquiétudes" concernant une "possible dimension militaire" du programme iranien. Téhéran réfute. Washington évqoue de nouvelles sanctions.
Publié le 08/11/2011
Nucléaire iranien : la tension monte avant le rapport de l'AIEA
A la veille du rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui devrait souligner les progrès de son programme militaire, Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, met en garde lundi les Etats-Unis et Israël contre une intervention militaire. Il peut compter sur le soutien diplomatique russe.
Publié le 07/11/2011
Attaquer l'Iran, "de plus en plus vraisemblable" pour Israël
Quelques jours avant la remise d'un rapporte de l'AIEA sur programme nucléaire de l'Iran, que les experts israéliens jugent "alarmant", le président israélien prépare sa population à cette éventualité.
Publié le 06/11/2011
Tout est parti dimanche soir d'une décision des Etats-Unis, le plus proche allié d'Israël. Washington a en effet placé sur une liste noire le groupe israélien Ofer Brothers Group, une puissante multinationale, et sa filiale Tanker Pacific, basée à Singapour. La raison ? La vente, en septembre 2010, par Tanker Pacific d'un bateau-citerne pour une somme de 8,6 millions de dollars (5,9 millions d'euros) à la compagnie maritime iranienne IRISL (Islamic Republic of Iran Shipping Lines). Il s'agit d'une violation de l'embargo international frappant l'Iran pour ses activités nucléaires controversées. Embargo dont le gouvernement israélien, qui n'exclut pas d'attaquer militairement les installations iraniennes, demande en quasi-permanence qu'il soit renforcé.
"Ofergate"
Malgré les explications en forme de démenti d'Ofer Brothers Group, les médias israéliens n'ont pas tardé à baptiser l'affaire l'"Ofergate". "Notre société, la Holding Ofer Ltd, n'a pas le moindre lien, fût-il administratif ou de gestion, avec la Tanker Pacific. Notre nom a été mêlé par erreur à la vente d'un bateau-citerne nous œuvrons auprès des autorités américaines pour corriger cette regrettable erreur du département d'Etat et lever les sanctions infligées à notre société", explique la maison-mère d'Ofer Brothers Group dans une lettre adressée à la Knesset. Problème : selon les médias israéliens, au moins treize pétroliers des frères Ofer ont mouillé dans des ports iraniens ces dix dernières années.
En vertu d'une loi israélienne, l'Iran est considéré comme "pays ennemi". Et sur le plan commercial, le ministère des Finances est compétent pour appliquer une loi de 1939 (remontant donc au mandat britannique sur la Palestine) toujours en vigueur qui interdit de commercer avec l'ennemi.
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