Benjamin Netanyahu à Washington, le 23 mars 2010. © TF1 NewsRien n'a filtré. Pas même la traditionnelle photo de la poignée de main pour la presse. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Barack Obama se sont rencontrés mardi à la Maison Blanche... deux fois. Une première fois pendant près de 90 minutes, puis le dirigeant israélien a demandé à contacter ses collaborateurs. Après une heure passée dans le salle de réunion Roosevelt dans l'aile ouest de la Maison Blanche, le Premier ministre israélien a souhaité revoir le président américain. Barack Obama a alors quitté ses appartements privés pour un deuxième entretien qui a duré celui là 35 minutes. L'entourage du Premier ministre israélien a par la suite assuré que ce "tête à tête" s'est dans déroulé "dans une bonne atmosphère".
Julian Assange n'est pas pro-Israël
Des documents confidentiels israéliens seront bientôt publiés sur la plateforme Wikileaks selon les dires de Julian Assange, interviewé jeudi par la chaîne arabe Al-Jazira.
Publié le 24/12/2010
Colonies israéliennes : chronique d'un "dégel" annoncé
L'expiration du moratoire israélien sur la colonisation en Cisjordanie, dimanche soir, va mettre à l'épreuve le fragile dialogue de paix relancé le 2 septembre entre Israël et les Palestiniens sous l'égide des Etats-Unis.
Publié le 26/09/2010
Abbas ferme à l'ONU : Israël doit choisir entre paix et colonisation
Tout en promettant samedi devant l'ONU de faire tout son possible pour aider à la réussite des négociations de paix avec Israël dans un délai d'un an, le président palestinien a clairement indiqué que l'Etat hébreu devra mettre fin à la poursuite de la colonisation.
Publié le 25/09/2010
Obama espère un "Etat de Palestine" d'ici un an
Le président américain Barack Obama s'est mis en première ligne jeudi pour défendre la paix au Proche-Orient, en pariant sur la création d'un Etat palestinien d'ici un an lors de son discours devant l'assemblée générale de l'ONU.
Publié le 23/09/2010
Le Quartette demande à Israël de prolonger le gel de la colonisation
Le Quartette pour le Proche-Orient a ajouté mardi sa voix à la pression internationale pour qu'Israël prolonge le moratoire sur la colonisation en Cisjordanie. Les Palestiniens ont prévenu que le dialogue direct, qui a repris le 2 septembre, prendrait fin si la colonisation reprenait.
Publié le 22/09/2010
A quoi joue Netanyahu ?
<b> Eclairage -</b> Malgré les pressions de Barack Obama, le Premier ministre israélien reste ferme sur la question des colonies à Jérusalem-Est, la partie arabe de la ville. Les explications du correspondant de TF1 News en Israël.
Publié le 25/03/2010
"Obama reprendra le dossier israélo-palestinien en mains en 2011"
<b> Interview -</b> Spécialiste de la politique étrangère américaine, Barthélémy Courmont estime sur TF1 News que le président américain, gêné par les élections de mi-mandat et l'intransigeance de Benjamin Netanyahu, restera néanmoins ferme avec Israël jusqu'à l'année prochaine.
Publié le 24/03/2010
Haute tension en Cisjordanie, avant une rencontre Netanyahu-Obama
Cette rencontre prévue mardi à Washington intervient alors que les Etats-Unis tentent de relancer le processus de paix avec en toile de fond des violences en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est.
Publié le 21/03/2010
Le "Quartette" demande à Israël de geler la colonisation
Alors qu'Israël a mené des raids de représailles à Gaza dans la nuit après les tirs de roquettes de jeudi, l'Onu, l'UE, la Russie et les Etats-Unis ont dit vendredi matin "être profondément préoccupés" de la détérioration de la situation.
Publié le 19/03/2010
Jérusalem de nouveau sous haute tension
Alors que les tensions politico-religieuses se multiplient depuis le début du mois, des affrontements ont encore eu lieu mardi matin entre Palestiniens et police israélienne.
Publié le 16/03/2010
Colonies à Jérusalem-Est : Israël persiste et signe
Alors que sa décision a provoqué la colère palestinienne et une crise avec Barack Obama, Benjamin Netanyahu, le Premier ministre, a réaffirmé ce lundi que la construction continuera dans le secteur arabe de ville.
Publié le 15/03/2010
Face à Israël, Hillary Clinton tape du poing sur la table
La secrétaire d'Etat américaine accuse Netanyahu de saper les relations avec Washington, après l'annonce du projet israélien de construction de logements en plein Jérusalem-est.
Publié le 13/03/2010
Quelques heures plus tôt, le Premier ministre avait planté le décor de sa rencontre avec le dirigeant du pays principal allié d'Israël. "Si les Américains soutiennent les demandes déraisonnables présentées par les Palestiniens concernant un gel de la construction à Jérusalem, le processus politique risque d'être bloqué pendant un an", avait-il lancé.
Les constructions de la discorde
Et au moment-même où se déroulait la rencontre entre les deux leaders, plusieurs médias israéliens ont annoncé que la municipalité israélienne de Jérusalem avait donné son feu vert final à la construction de 20 logements à l'emplacement d'un hôtel palestinien à Jérusalem-Est. Cette annonce, si elle est confirmée, résonnera comme un écho de l'incident qui a déclenché il y a deux semaines la crise actuelle entre Israël et les Etats-Unis: l'annonce de 1600 nouvelles constructions à Jérusalem-Est, en pleine visite du vice-président américain Joe Biden. Washington avait fermement condamné l'initiative, arguant qu'elle n'était pas seulement néfaste pour la paix, mais aussi pour la crédibilité des efforts américains afin de regagner la confiance du monde arabe, et isoler l'Iran.
Avant de se rendre à Washington, Benjamin Netanyahu avait offert des gestes de bonne volonté, mais refusé de discuter de Jérusalem. "Le peuple juif a construit Jérusalem il y a 3.000 ans et le peuple juif construit Jérusalem aujourd'hui", a-t-il réitéré lundi soir devant l'AIPAC, le principal groupe d'influence américain pro-Israël réuni en congrès à Washington. L'Autorité palestinienne a jugé mardi que ces propos menaçaient les efforts américains pour relancer le processus de paix. L'Etat hébreu s'est emparé de Jérusalem-Est lors de la Guerre des Six Jours en 1967, avant une annexion que la communauté internationale n'a pas reconnue. Les Palestiniens veulent faire de cette partie de la Ville Sainte leur future capitale.
"Des relations inchangées"
La position de Benjamin Netanyahu, habituelle de la part du chef de gouvernement israélien, prend un sens différent dans le contexte de la forte tension entre Israël et les Etats-Unis. Son discours "creuse le fossé entre l'administration Obama et le gouvernement israélien à propos de Jérusalem et des négociations", estime Haim Malka, du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) à Washington. Avant la rencontre à la Maison Blanche, le secrétaire du cabinet de Netanyahu avait assuré que ce dernier était satisfait de ses premiers entretiens à Washington.
"Les relations entre Israël et les Etats-Unis sont inchangées", a expliqué Zvi Hauser. Quant au désaccord à propos de Jérusalem, il "remonte à 1967, et il s'agit de divergences entre amis". Le différend entre les alliés sur la Ville Sainte "a été glissé sous le tapis pendant de très nombreuses années, mais ce n'est plus le cas", juge pourtant Michelle Dunne, de la fondation Carnegie, en rappelant l'appel lancé lundi aux deux parties par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton pour qu'elles "discutent de bonne foi" du statut de la ville. "La seule façon de résoudre la question de Jérusalem est de retourner à la table des négociations", a insisté mardi le porte-parole de la diplomatie américaine.
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